Semaine du 24 mai 2010 2 Samuel 13-15

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Semaine du 24 mai 2010 2 Samuel 13-15

Message  Invité le Mar 25 Mai 2010 - 1:17

II Samuel 13-15

Chapitre 13 :

2 Samuel 13 :15,17 Amnôn se mit alors à la haïr d’une haine très grande, car la haine dont il la haït fut plus grande que l’amour dont il l’avait aimée, si bien qu’Amnôn lui dit : “ Lève-toi, va-t’en ! ” 17 Alors il appela son domestique qui le servait et dit : “ S’il te plaît, renvoie cette personne loin de moi, dehors, et verrouille la porte derrière elle. ”
it-1 p. 101 Amnôn
Amnôn conçut un désir si passionné pour la belle Tamar sœur d’Absalom qu’il en brûlait d’amour. Sur le conseil de son cousin Yehonadab, il feignit d’être malade et persuada le roi David d’envoyer Tamar dans ses appartements privés afin qu’elle prépare “ le pain de consolation ” en sa présence. Il viola alors sa demi-sœur, malgré ses supplications et ses efforts pour le raisonner. Cet exemple souligne à quel point l’amour érotique peut être égoïste, car une fois son désir satisfait, Amnôn fit jeter Tamar à la rue comme quelqu’un qui lui répugnait, dont la seule présence lui donnait sans aucun doute le sentiment d’être impur. — 2S 13:1-19.

2 Samuel 13 :19 Alors Tamar répandit des cendres sur sa tête, déchira la robe rayée qu’[elle avait] sur elle, puis elle mit les mains* sur sa tête et s’en alla, poussant des cris tout en marchant.
* “ mains ”, LXXVg ; sing. dans M.
it-1 p. 225 Attitudes et gestes
En mettant les mains sur la tête, un homme montrait qu’il éprouvait une telle honte ou un tel chagrin qu’il en était frappé de stupeur (2S 13:19 ; Jr 2:37). Certains croient que le geste indiqué en dernier signifiait que, telle une main pesante, l’affliction de Dieu demeurait sur celui qui était dans le deuil.

2 Samuel 13 :20 Alors Absalom son frère lui dit : “ Est-ce Amnôn ton frère qui était avec toi ? Et maintenant, ma sœur, garde le silence. C’est ton frère. Ne fixe pas ton cœur sur cette affaire. ” Tamar demeura alors, privée de tout contact [avec autrui], dans la maison d’Absalom son frère.
it-1 p. 31 Absalom
Il jugea rapidement de la situation et déclara aussitôt soupçonner Amnôn, montrant qu’il s’était rendu compte auparavant de la passion de son demi-frère. Toutefois, il dit à sa sœur de ne pas porter d’accusation et il l’emmena chez lui où elle demeura. — 2S 13:1-20.
C’est donc Absalom, son frère, et non son père, qui prit soin de Tamar. Selon John Kitto, cela était tout à fait conforme à la coutume orientale qui veut que, dans les familles polygames, les enfants de la même mère soient étroitement unis et que les filles “ reçoivent une attention et une protection spéciales de la part de leur frère qui, [...] pour tout ce qui touche leur sécurité et leur honneur, est davantage consulté que le père lui-même ”. (Daily Bible Illustrations, Samuel, Saül et David, 1857, p. 384.) Bien avant cela, c’étaient Lévi et Siméon, deux des frères germains de Dina, qui avaient pris sur eux de venger le déshonneur de leur sœur. — Gn 34:25.

2 Samuel 13 :21 Or le roi David apprit toutes ces choses, et il entra dans une grande colère.
it-1 p. 32 Absalom
Apprenant l’humiliation de sa fille, David entra dans une grande colère, mais, peut-être parce qu’aucune accusation directe ou formelle appuyée par des preuves ou des témoins ne fut portée, il n’intenta aucune action judiciaire contre le coupable (Dt 19:15).

2 Samuel 13 :22 Absalom ne parla avec Amnôn ni en mal ni en bien, car Absalom haïssait Amnôn, parce que celui-ci avait humilié Tamar sa sœur.
it-1 p. 32 Absalom
De son côté, Absalom préféra peut-être ne pas monter en épingle la transgression par Amnôn de la loi contenue dans le Lévitique (Lv 18:9 ; 20:17), afin d’éviter une publicité fâcheuse autour de sa famille et de son nom. Cependant, il nourrit une haine meurtrière à l’égard d’Amnôn ; même s’il sut, en apparence, se maîtriser, il attendait l’occasion favorable de se venger comme il l’entendait (voir Pr 26:24-26 ; Lv 19:17). À partir de ce moment-là, la vie d’Absalom ne fut plus qu’une suite d’actions perfides qui occupent la majeure partie de six chapitres de Deux Samuel. — 2S 13:21, 22.

2 Samuel 13 :23 Et il arriva, après deux années entières, qu’Absalom avait les tondeurs, à Baal-Hatsor, qui est près d’Éphraïm ; Absalom invita alors tous les fils du roi.
it-1 p. 786 Ephraïm voir cartes
3. Ville qu’on assimile généralement à l’Éphraïn qu’Abiya le roi de Juda prit à Yarobam le roi d’Israël (2Ch 13:19). Au Ier siècle de n. è., lorsque les chefs religieux tinrent conseil pour le tuer, Jésus Christ, avec ses disciples, s’en alla à Éphraïm dans la région proche du désert (Jn 11:53, 54). L’emplacement de cette ville est ordinairement identifié au village d’et-Taiyibé, qui se trouve à environ 6 km à l’E.-N.-E. de Béthel et à 3 km à l’E.-S.-E. du lieu proposé pour Baal-Hatsor (2S 13:23).

2 Samuel 13 :28 Alors Absalom donna ordre à ses serviteurs, en disant : “ S’il vous plaît, veillez à ceci : dès que le cœur d’Amnôn sera d’humeur joyeuse sous l’effet du vin et que je vous dirai vraiment : ‘ Abattez Amnôn ! ’ alors vous devrez le mettre à mort. N’ayez pas peur. N’est-ce pas moi qui vous l’ai ordonné ? Soyez forts et montrez-vous des hommes vaillants. ”
it-1 p. 101 Amnôn
Puisqu’Amnôn fils aîné de David était l’héritier présomptif du trône, Absalom put calculer par ailleurs que la mort de son frère augmenterait ses chances d’obtenir la royauté. Cet épisode marqua le début de l’accomplissement de la prophétie que Nathân avait prononcée à la suite de la conduite déréglée de David avec la femme d’Ouriya. — 2S 12:10 ; voir ABSALOM.

2 Samuel 13 :37 Quant à Absalom, il s’enfuit pour aller chez Talmaï le fils d’Ammihoud, le roi de Gueshour. [David]* fut en deuil pour son fils tous les jours.
* Ajouté pour identifier le sujet du vb. ; SyVg : “ David ” ; LXX : “ Le roi David ” ; M : “ Il ”.
it-1 p. 746 L’époque de David
[Tableau]
LIEUX SUR LA CARTE — Avec les versets correspondants
Gueshour 2S 3:3 ; 13:37, 38

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Re: Semaine du 24 mai 2010 2 Samuel 13-15

Message  Invité le Mar 25 Mai 2010 - 1:18

Chapitre 14 :

2 Samuel 14 :1 Or Yoab le fils de Tserouïa sut que le cœur du roi [penchait] vers Absalom.
it-1 p. 32 Absalom
De nouveau en faveur. Quand trois années eurent atténué la douleur causée par la perte de son premier-né, David éprouva le vif désir paternel de revoir Absalom. Lisant dans les pensées de son oncle et roi, Yoab usa d’un stratagème pour lui permettre d’accorder, sous condition, son pardon à Absalom, de sorte que celui-ci put être rapatrié, sans toutefois être autorisé à paraître à la cour de son père (2S 13:39 ; 14:1-24).

2 Samuel 14 :2 Yoab envoya donc à Teqoa et fit prendre de là une femme sage, et il lui dit : “ Mets-toi en deuil, s’il te plaît, revêts-toi de vêtements de deuil, s’il te plaît, et ne te frotte pas avec de l’huile ; ici, tu dois devenir comme une femme qui, depuis de longs jours, est en deuil pour un mort.
it-1 p. 746 L’époque de David
[Tableau]
LIEUX SUR LA CARTE — Avec les versets correspondants
Teqoa 2S 14:1-4
it-2 p. 436 Oint, onction
S’abstenir de se frotter le corps avec de l’huile était considéré comme un signe de deuil (2S 14:2 ; Dn 10:2, 3).

2 Samuel 14 :6 Et voilà que toute la famille s’est levée contre ta servante et ne cesse de dire : ‘ Livre celui qui a frappé son frère, pour que nous le mettions à mort pour l’âme de son frère qu’il a tué, et anéantissons même l’héritier ! ’ À coup sûr, ils vont éteindre ce qui est resté de ma braise de charbon de bois, afin de n’assigner à mon mari ni nom ni reste* à la surface du sol. ”
* Ou : “ survivant ”.
w05 p. 18 Points marquants de 2 Samuel
14:7 — Que symbolise l’expression “ ma braise de charbon de bois ” ? La braise du charbon de bois qui se consume lentement désigne une postérité encore en vie.
it-1 p. 431 Charbon de bois
La “ femme sage ” de Teqoa compara une postérité encore en vie à la lueur du charbon de bois qui se consume lentement. — 2S 14:1-7.

2 Samuel 14 :11 Mais elle dit : “ S’il te plaît, que le roi se souvienne de Jéhovah ton Dieu, pour que le vengeur du sang ne cause pas sans cesse des ravages et pour qu’on n’anéantisse pas mon fils. ” À quoi il dit : “ Aussi vrai que Jéhovah est vivant, il ne tombera pas à terre un seul cheveu de ton fils. ”
it-1 p. 440 Cheveux, poils
En disant à quelqu’un que ‘ pas un cheveu de sa tête ne périra (ou : ne tombera) ’, on lui garantissait une protection et une sécurité pleines et entières (Lc 21:18 ; 1S 14:45 ; 2S 14:11 ; 1R 1:52 ; Ac 27:34).

2 Samuel 14 :26 Lorsqu’il se rasait la tête — et il arrivait, à la fin de chaque année, qu’il la rasait ; parce que cela pesait tellement sur lui, il la rasait — il pesait les cheveux de sa tête : deux cents sicles* au poids royal*.
* Env. 2,3 kg.
* Lit. : “ pierre du roi ” (qui servait de poids). Il s’agissait p.-ê. d’un poids étalon conservé au palais royal ou d’un sicle “ royal ” différent du sicle courant. Cf. Ex 30:13, note “ saint ”.
it-1 p. 31 Absalom
Dans la famille d’Absalom, la beauté physique était un trait dominant. Lui-même était loué dans tout le pays en raison de sa beauté hors du commun ; sa chevelure abondante (certainement alourdie par l’addition d’huile ou d’onguents) pesait quelque 200 sicles (2,3 kg) lorsqu’elle était coupée chaque année. Sa sœur Tamar était belle, elle aussi, et sa fille, qui portait le nom de sa tante, était “ très belle
it-2 p. 982 Sicle
Deux Samuel 14:26 semble indiquer qu’il existait un sicle “ royal ” différent du sicle courant, ou peut-être est-il question d’un poids étalon conservé au palais royal.

2 samuel 14 :27 Il naquit à Absalom trois fils et une fille dont le nom était Tamar. C’était une femme très belle d’apparence.
it-1 p. 33 Absalom
Monument d’Absalom. Une colonne avait été érigée par Absalom dans “ la Basse Plaine du Roi ”, appelée aussi “ la Basse Plaine de Shavé ”, près de Jérusalem (2S 18:18 ; Gn 14:17). Il l’avait érigée parce qu’il n’avait pas de fils pour perpétuer son nom après sa mort. Il apparaît donc que ses trois fils, mentionnés en 2 Samuel 14:27, étaient morts jeunes.

2 Samuel 14 :33 Par la suite, Yoab entra chez le roi et l’informa. Puis il appela Absalom qui entra alors chez le roi et se prosterna devant lui, [tombant]* à terre sur sa face, devant le roi ; après quoi le roi embrassa Absalom.
* “ tombant ”, d’après LXX : “ et il tomba ” ; manque dans M.
it-1 p. 32 Absalom
Absalom supporta d’être frappé d’ostracisme pendant deux ans, puis il commença à manœuvrer pour obtenir un pardon inconditionnel. Comme Yoab, fonctionnaire à la cour du roi, refusait de lui rendre visite, Absalom n’hésita pas à faire incendier son champ d’orge ; quand Yoab, indigné, vint le voir, Absalom lui déclara qu’il attendait du roi qu’il prenne une décision définitive et, ajouta-t-il, “ s’il y a en moi quelque faute, alors il faudra qu’il me mette à mort ”. Après que Yoab eut transmis le message, David reçut son fils, qui tomba à terre pour montrer sa soumission totale, sur quoi le roi l’embrassa en signe de pardon absolu. — 2S 14:28-33.

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Re: Semaine du 24 mai 2010 2 Samuel 13-15

Message  Invité le Mar 25 Mai 2010 - 1:20

Chapitre 15 :

2 Samuel 15 :1 Et il arriva, après ces choses, qu’Absalom se fit alors faire un char — avec des chevaux et avec cinquante hommes qui couraient devant lui.
it-2 p. 630 Précurseur
En Orient, la coutume voulait que des coureurs précèdent le char royal pour préparer et annoncer la venue du roi et pour l’aider en général (1S 8:11). Absalom et Adoniya, copiant cette prérogative royale et afin d’ajouter du prestige et un semblant de légitimation à leurs rébellions respectives, placèrent 50 coureurs devant leurs chars personnels. — 2S 15:1 ; 1R 1:5 ; voir COUREURS.

2 Samuel 15 :2 Absalom se levait de bonne heure et se tenait au bord de la route [qui menait] à la porte. Et voici ce qui se passait : quand un homme avait un procès qui devait venir devant le roi pour le jugement, alors Absalom l’appelait et disait : “ De quelle ville es-tu ? ” Et l’autre disait : “ Ton serviteur est de l’une des tribus d’Israël. ”
it-2 p. 611 Porte Voir cartes
C’était aux portes qu’on apprenait les nouvelles, non seulement parce que c’était là qu’arrivaient voyageurs et marchands, mais également parce que presque tous les ouvriers empruntaient ces portes chaque jour pour entrer ou sortir, notamment ceux qui travaillaient dans les champs. La porte était donc un lieu de rencontre (Ru 4:1 ; 2S 15:2).

2 Samuel 15 :5 Voici ce qui arrivait encore : quand un homme s’approchait pour se prosterner devant lui, il avançait sa main, le saisissait et l’embrassait.
it-1 p. 1136 Hommage
Lorsque des hommes se mettaient à se prosterner devant lui, Absalom le fils de David les saisissait et les embrassait, sans doute pour servir ses ambitions politiques en feignant de les traiter d’égal à égal (2S 15:5, 6).

2 Samuel 15 :6 Absalom agissait de cette manière à l’égard de tous les Israélites qui venaient chez le roi pour le jugement ; et Absalom volait le cœur des hommes d’Israël.
it-1 p. 32 Absalom
Quoi qu’il en soit, dès qu’il eut retrouvé son rang royal, Absalom s’engagea dans une campagne politique sournoise. Avec une habileté consommée, il feignit de se préoccuper vivement du bien-être de la nation et se présenta comme un homme du peuple. Il avait soin de laisser entendre, notamment à ceux qui n’étaient pas de la tribu de Juda, que le tribunal du roi se désintéressait de leurs problèmes et qu’il aurait vraiment fallu un homme comme lui, ayant des qualités de cœur. — 2S 15:1-6.

2 Samuel 15 :7 Et il arriva, au bout de quarante ans, qu’Absalom dit alors au roi : “ Permets, s’il te plaît, que j’aille à Hébrôn m’acquitter de mon vœu, celui que j’ai fait à Jéhovah, solennellement.
it-1 p. 32 Absalom
On ne peut fournir une explication certaine de l’expression “ au bout de quarante ans ” qu’on trouve en 2 Samuel 15:7. La Septante (Lagarde), la Peshitta et la Vulgate donnent “ quatre ans ”. Mais si on compte ces “ quatre ans ” à partir de sa réintégration complète, Absalom aurait alors attendu six années avant d’accomplir le vœu dont il parle, ce qui est improbable (2S 14:28). Puisque, après les événements considérés ici, il y eut encore, avant la fin du règne de David, une famine de trois ans, une guerre avec les Philistins et la tentative d’Adoniya pour s’emparer du trône, il est évident que le point de départ des “ quarante ans ” dont parle l’écrivain devait se situer bien avant le début du règne de 40 ans de David. Il s’agissait peut-être des 40 années écoulées depuis la première onction de David par Samuel. Dans ce cas, Absalom était effectivement encore un “ jeune homme ” à ce point du récit (2S 18:5), car il était né entre 1077 et 1070 av. n. è.

2 Samuel 15 :10 Absalom envoya alors des espions dans toutes les tribus d’Israël, pour dire : “ Dès que vous entendrez le son du cor, alors il faudra que vous disiez : ‘ Absalom est devenu roi à Hébrôn ! ’ ”
it-1 p. 1101 Hébron
Des années plus tard, Absalom, fils de David, revint à Hébrôn, d’où il entreprit d’usurper la royauté de son père, mais échoua (2S 15:7-10). S’il choisit Hébrôn comme point de départ de sa course au trône, ce fut sans doute en raison de la valeur historique de cette cité qui avait été la capitale de Juda, mais aussi parce que c’était sa ville natale.

2 Samuel 14 :15 Aussitôt David dit à tous ses serviteurs qui étaient avec lui à Jérusalem : “ Levez-vous et fuyons, car il n’y aura pas moyen pour nous d’échapper à cause d’Absalom. Allez-vous-en vite, de peur qu’il ne se presse et ne nous rejoigne bel et bien, qu’il n’amène sur nous ce qui est mauvais et qu’il ne frappe la ville du tranchant de l’épée. ”
it-2 p. 7 Jérusalem
Un jour, cependant, David jugea bon d’abandonner la ville devant la progression des forces rebelles conduites par son propre fils, Absalom. Le roi se retira peut-être pour éviter qu’une guerre civile ne répande le sang à l’endroit où le nom de Jéhovah reposait (2S 15:13-17). Quel qu’ait été le motif de la retraite, elle conduisit à l’accomplissement de la prophétie inspirée prononcée par Nathân (2S 12:11 ; 16:15-23).

2 Samuel 15 :17 Et le roi sortait avec tout le peuple à sa suite ; ils s’arrêtèrent à Beth-Merhaq.*
* Signifie : “ Maison éloignée, Maison lointaine ”.
w09 15/5 p. 27 Ittaï : un exemple de fidélité it-1 p. 318 Beth-Merhaq
Imaginez la scène : David fuit Jérusalem. Il fait halte à Beth-Merhaq (qui signifie “ Maison lointaine ”). Il s’agit peut-être de la dernière maison de Jérusalem en direction du mont des Oliviers, avant la vallée du Qidrôn (2 Sam. 15:17 ; note)

2 Samuel 15 :18 Et tous ses serviteurs traversaient auprès de lui ; tous les Keréthites, tous les Peléthites et tous les Guittites, six cents hommes qui l’avaient suivi* depuis Gath, traversaient devant la face du roi.
* Lit. : “ étaient venus à ses pieds ”, c.-à-d. aux pieds d’Ittaï qui est mentionné au v. 19.i
it-2 p. 93 Kététhites
Bien qu’apparemment d’origine étrangère, les Keréthites aux jours de David n’étaient pas de simples mercenaires agissant uniquement par intérêt (ce qu’on prétend souvent à tort), mais ils étaient sincèrement dévoués à David parce qu’il était l’oint de Jéhovah. C’est ce qu’ils démontrèrent amplement en s’attachant fidèlement à David quand il fut obligé de quitter Jérusalem parce que “ le cœur des hommes d’Israël ” était avec le rebelle Absalom (2S 15:13, 18).

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