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Le livres des Psaumes : petites explications

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Re: Le livres des Psaumes : petites explications

Message  jean le Sam 2 Juil 2011 - 7:33

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SÈLA


Transcription d’un terme hébreu qu’on rencontre fréquemment dans les Psaumes et qui figure également en Habaqouq chapitre 3. Même si on pense en général qu’il s’agit d’un terme technique pour la musique ou la récitation, sa signification exacte est inconnue. Certains affirment qu’il indique “ une pause, une interruption ou un silence ”, soit dans le chant du psaume afin de faire place à un interlude musical, soit dans le chant et la musique en vue d’une méditation silencieuse. Dans l’un ou l’autre cas, la pause servait sans aucun doute à accentuer le fait ou le sentiment qui venait d’être exprimé, à laisser pénétrer toute l’importance de la dernière déclaration. La Septante rend Sèla par diapsalma, qu’on définit par “ interlude musical ”. Sèla figure toujours à la fin d’une phrase et généralement à la fin d’une strophe, et chaque fois dans un chant qui contient quelque directive ou expression musicale. En Psaume 9:16, il est accompagné de “ Higgaïôn ”, que certains tiennent ici pour être lié à la musique de la harpe.

(Cf. it-2 p. 922)

nb. Il n’y a pas lieu de prononcer ce mot lors d’une lecture publique des Psaumes. (w06 15/5 p. 18)



Psaume 58


Au directeur, “ Ne supprime pas. ” De David Miktam. (Psaume 58:suscription)



" Ne supprime pas "


Comme le titre de ce chant l’indique, il fallait l’interpréter sur une mélodie appelée “Ne supprime pas”. La nation d’Israël, à laquelle appartenait le compositeur de ce chant, ne fut effectivement pas supprimée de façon définitive comme les peuples qui l’entouraient, mais put se relever grâce à la providence divine. (Cf. w79 15/12 p. 21 § 2)

" Et je me suis mis à supplier Jéhovah et à dire : ‘ Ô Souverain Seigneur Jéhovah, ne supprime pas ton peuple, oui ton bien personnel, que tu as racheté par ta grandeur, que tu as fait sortir d’Égypte à main forte. " (Deutéronome 9:26)



MIKTAM


Mot hébreu qui figure dans les suscriptions de six psaumes attribués à David (Ps 16, 56-60). Ce terme indique peut-être simplement que ces psaumes sont la mise par écrit des épisodes qu’ils retracent.

(Cf. it-2 p. 283)

----

Selon une autre source : Le mot Miktam est discuté. Les uns pensent qu'il s'agit d'un épithète de David, "humble, intègre"; d'autres lisent "psaume d'expiation"; d'autres encore "une prière à voix basse". Plusieurs versions, dont la traduction grecque des LXX, lisent "une inscription"; cela donne "transcription" ou "graphie" (Chouraqui) "de David". On retrouve ce terme dans les Ps 56-60 dont quatre sont associés à des temps de crise. Le fidèle confronté à la réalité de la détresse aurait pensé que l'importance des événements vécus méritait une inscription.

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Re: Le livres des Psaumes : petites explications

Message  Solaris le Sam 2 Juil 2011 - 8:27

Merci Jean pour, ce remarquable Partage dont tu nous fait part, par la pensé, beaucoup se joindrons a moi,nesce pas!

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Re: Le livres des Psaumes : petites explications

Message  jean le Sam 2 Juil 2011 - 15:00

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Merci mon frère @Solaris pour cette appréciation.

Psaume 59


Au directeur, “ Ne supprime pas. ” De David Miktam. Quand Saül envoya [des gens qui] se mirent à surveiller la maison, pour le mettre à mort. M (Psaume 59:suscription)

Renvoi:
- Plus tard, Saül envoya des messagers à la maison de David pour la surveiller et pour le faire mettre à mort au matin ; mais Mikal sa femme avertit David, en disant : “ Si tu ne fais pas échapper ton âme cette nuit, demain tu seras un homme qu’on a mis à mort. ” (1 Samuel 19:11)



De toute évidence, si nous voulons augmenter notre intelligence des Écritures, nous ne devrions pas méconnaître les titres. Quand l’occasion nous en est donnée, nous pouvons retrouver le fondement historique de plusieurs psaumes dans d’autres parties de la Bible. Généralement, cela nous amènera à consulter les deux livres bibliques de Samuel qui relatent les principaux événements de la vie de David, à qui on attribue la rédaction de la majorité des psaumes. Il est facile de situer les événements particuliers mentionnés dans les titres en utilisant une Bible à références.

En réalité, les titres sont une partie précieuse des saintes Écritures. Les preuves internes et les témoignages fournis par les anciens manuscrits confirment ce fait. Ainsi donc, pourquoi ne pas permettre aux titres de vous aider à retirer le maximum de profit des bienfaits dispensés par les Psaumes inspirés ? Vous en serez spirituellement enrichi.

(w74 1/9 p. 542)




" Ne supprime pas "


Comme le titre de ce chant l’indique, il fallait l’interpréter sur une mélodie appelée “Ne supprime pas”. La nation d’Israël, à laquelle appartenait le compositeur de ce chant, ne fut effectivement pas supprimée de façon définitive comme les peuples qui l’entouraient, mais put se relever grâce à la providence divine. (Cf. w79 15/12 p. 21 § 2)

" Et je me suis mis à supplier Jéhovah et à dire : ‘ Ô Souverain Seigneur Jéhovah, ne supprime pas ton peuple, oui ton bien personnel, que tu as racheté par ta grandeur, que tu as fait sortir d’Égypte à main forte. " (Deutéronome 9:26)



MIKTAM


Mot hébreu qui figure dans les suscriptions de six psaumes attribués à David (Ps 16, 56-60). Ce terme indique peut-être simplement que ces psaumes sont la mise par écrit des épisodes qu’ils retracent.

(Cf. it-2 p. 283)

----

Selon une autre source : Le mot Miktam est discuté. Les uns pensent qu'il s'agit d'un épithète de David, "humble, intègre"; d'autres lisent "psaume d'expiation"; d'autres encore "une prière à voix basse". Plusieurs versions, dont la traduction grecque des LXX, lisent "une inscription"; cela donne "transcription" ou "graphie" (Chouraqui) "de David". On retrouve ce terme dans les Ps 56-60 dont quatre sont associés à des temps de crise. Le fidèle confronté à la réalité de la détresse aurait pensé que l'importance des événements vécus méritait une inscription.

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Re: Le livres des Psaumes : petites explications

Message  jean le Lun 4 Juil 2011 - 14:58

Psaume 60


Au directeur, sur “ Le lis du rappel ”. Miktam. De David. Pour enseigner.. Quand il entra en lutte contre Aram-Naharaïm et Aram-Tsoba, puis Yoab revint et abattit Édom dans la Vallée du Sel, soit douze mille [hommes].M (Psaume 60:suscription)

Renvoi :

- Et David se fit alors un nom, lorsqu’il revint d’abattre les Édomites dans la Vallée du Sel — dix-huit mille. (2 Samuel 8:13)

- David abattit encore Hadadézer le roi de Tsoba à Hamath, alors que celui-ci allait établir son pouvoir sur le fleuve Euphrate. (1 Chroniques 18:3)

--

Respectivement en 1 Chroniques 18:12 et dans la suscription du Psaume 60, Abishaï et Yoab sont présentés comme les vainqueurs des Édomites. Puisque David était commandant en chef, Yoab son premier général, et Abishaï un commandant de division subordonné à Yoab, on comprend, comme cela se fait aussi aujourd’hui, qu’en fonction du point de vue du rédacteur les récits puissent attribuer la victoire différemment. De même, la différence de chiffre entre ces textes est certainement due au fait que le narrateur avait sa vision particulière des différents aspects ou des différentes campagnes de la guerre (voir 1R 11:15, 16).

(Cf. it-1 p. 695-696)

---

SEL (VALLÉE DU)

Vallée où, à deux reprises, les Israélites battirent les Édomites (2S 8:13 ; 2R 14:7). Son emplacement précis est incertain, mais les spécialistes recommandent en général l’un ou l’autre de deux endroits, l’un près de Béer-Shéba et l’autre au S. de la mer Salée.
(...)
Dans la première bataille, David et Yoab (avec sans doute Abishaï à la tête d’au moins une partie des troupes) abattirent 18 000 Édomites dans la Vallée du Sel (2S 8:13 ; 1R 11:15 ; 1Ch 18:12 ; Ps 60:sus). (...)

(Cf. it-2 p. 922)



LIS

Le terme hébreu shoushan et son équivalent grec krinon, tous deux rendus par “ lis ”, désignent probablement une grande variété de fleurs, telles que les tulipes, les anémones, les jacinthes, les iris et les glaïeuls.
(...)
On ignore la signification des expressions “ Le lis ” et “ Les lis ”, qui figurent dans les suscriptions des Psaumes 45, 60, 69 et 80.
(Cf. it-2 p. 146)

Selon une autre source : " Sur les lis [Shoshannim] (Les Shoshannim sont littéralement des roses. Ceux-ci sont les instruments spécifiques).

On pense à une lyre en forme de fleur. (Cf. ad p. 918)




Pour enseigner.

Renvoi :

- “ Et maintenant écrivez pour vous ce chant et enseigne-le aux fils d’Israël. Mets-le dans leur bouche, afin que ce chant me serve de témoin contre les fils d’Israël. (Deutéronome 31:19)

- et il dit d’enseigner “ L’Arc ” aux fils de Juda. Voyez ! C’est écrit dans le livre de Yashar : (2 Samuel 1:18)




MIKTAM


Mot hébreu qui figure dans les suscriptions de six psaumes attribués à David (Ps 16, 56-60). Ce terme indique peut-être simplement que ces psaumes sont la mise par écrit des épisodes qu’ils retracent.

(Cf. it-2 p. 283)
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Selon une autre source : Le mot Miktam est discuté. Les uns pensent qu'il s'agit d'un épithète de David, "humble, intègre"; d'autres lisent "psaume d'expiation"; d'autres encore "une prière à voix basse". Plusieurs versions, dont la traduction grecque des LXX, lisent "une inscription"; cela donne "transcription" ou "graphie" (Chouraqui) "de David". On retrouve ce terme dans les Ps 56-60 dont quatre sont associés à des temps de crise. Le fidèle confronté à la réalité de la détresse aurait pensé que l'importance des événements vécus méritait une inscription.

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Re: Le livres des Psaumes : petites explications

Message  jean le Mar 5 Juil 2011 - 11:25

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Psaume 61


Au directeur, sur instruments à cordes. De David (Psaume 61:suscription)



“ Au directeur ”


L’expression “ Au directeur ” (MN) apparaît plus de 30 fois dans les suscriptions des Psaumes (Ps 11 et autres). On trouve dans d’autres versions : “ chef de chœur ” (Sg ; TOB), “ chef des chantres ” (ZK), “ maître de chant ” (AC ; Jé ; Os) et “ chef de musique ”. (Da.) Le terme hébreu semble désigner quelqu’un qui, d’une manière ou d’une autre, dirigeait l’exécution du chant, en l’organisant, en faisant répéter les chanteurs lévites et en les formant, ou bien lors de la représentation officielle. Peut-être était-il question du chef de chacune des 24 classes de musiciens du sanctuaire, à moins qu’il ne s’agisse d’un autre musicien accompli, puisque le récit dit qu’ils devaient “ faire fonction de directeurs ”. (1Ch 15:21 ; 25:1, 7-31.) Les suscriptions de quelque 20 autres psaumes sont encore plus précises à propos des “ directeurs ” : “ Au directeur, sur instruments à cordes ”, “ Au directeur, à l’octave inférieure ”, etc. (...) De plus, les Écritures parlent des “ chefs des chanteurs ”, des “ experts ” et des ‘ élèves ’. Tout cela témoigne d’un haut niveau musical. — Ne 12:46 ; 1Ch 25:7, 8.

(it-2 p. 360)



INSTRUMENT À CORDES


On ne sait pas avec certitude quel(s) instrument(s) désigne(nt) les différents termes originaux rendus par “ instrument à cordes ”. Le nèvèl (névèl) est généralement mentionné avec le kinnôr (harpe), ce qui montre qu’il s’agit d’instruments différents. Le nèvèl était un instrument portatif en bois (1R 10:12), sur lequel on jouait aussi bien de la musique sacrée que de la musique profane (2S 6:5 ; 2Ch 5:12 ; Ne 12:27 ; Is 5:12 ; 14:4, 11). Différents instruments à cordes étaient sans doute utilisés, car dans la Bible on trouve les termes minnim (“ cordes ” ; Ps 150:4), keli nèvèl (‘ instrument de la catégorie des instruments à cordes ’ ou “ à cordes ” ; 1Ch 16:5 ; Ps 71:22), nèvèl ‛asôr (“ un instrument à dix cordes ”, ‛asôr étant apparenté à un mot qui signifie “ dix ” ; Ps 33:2 ; 144:9), neghinôth (venant d’un verbe qui signifie “ jouer d’un instrument à cordes ” ; suscriptions des Ps 4, 6, 54, 55, 61, 67, 76) et pesantérin (qui désignerait un “ instrument à cordes ” de forme triangulaire ; Dn 3:5, 7, 10, 15). — Voir HARPE.


(Cf. it-1 p. 1191-1192)
---

HARPE


Nom du premier instrument de musique mentionné dans les Écritures (Gn 4:21, AC ; Da ; Md ; MN ; Od ; Sg). Le mot hébreu kinnôr (harpe) est également rendu par “ lyre ” dans un certain nombre de traductions de la Bible (CT ; Jé ; Os ; Pl). Sur les 42 endroits où kinnôr apparaît dans la Bible, les traducteurs de la Septante l’ont rendu dans environ la moitié des cas par le grec kithara. La kithara ressemblait à la lyre (gr. : lura), à ceci près qu’elle comportait une table d’harmonie moins profonde. Dans l’ensemble, les traductions modernes des Écritures grecques chrétiennes traduisent kithara par “ harpe ”. (1Co 14:7 ; Ré 5:8.) Les représentations ornant les monuments égyptiens montrent que les harpes de l’Antiquité étaient de formes et de types très divers et comportaient un nombre variable de cordes. C’est pourquoi certains supposent que kinnôr était un terme général désignant n’importe quel instrument ayant les caractéristiques essentielles de la harpe antique.

Tout ce que les Écritures hébraïques indiquent avec précision, c’est que le kinnôr était un instrument portatif et relativement léger, puisqu’on pouvait en jouer dans un cortège, ou qu’une prostituée pouvait s’en accompagner quand elle chantait en déambulant dans la ville (1S 10:5 ; 2S 6:5 ; Is 23:15, 16). Certains étaient en bois d’“ algoummim ”. (1R 10:12.) Les cordes étaient peut-être fabriquées à partir d’intestins grêles de brebis, mais il se peut que des fibres végétales tressées aient été également utilisées.

David, qui jouait habilement du kinnôr “ de sa main ” (1S 16:16, 23), réserva à la “ harpe ”, ainsi qu’à l’‘ instrument à cordes ’ (névèl ; nèvèl), une place de choix dans l’orchestre qui plus tard joua dans le temple de Salomon (1Ch 25:1 ; 2Ch 29:25). Lorsque Nehémia inaugura la muraille de Jérusalem, le kinnôr vint ajouter à la joie de l’événement (Ne 12:27). Puisque le kinnôr était avant tout un “ agréable ” instrument d’“ allégresse ”, on ne l’entendait plus en temps de jugement ou de châtiment (Ps 81:2 ; Éz 26:13 ; Is 24:8, 9). Attristés par leur exil à Babylone, les Israélites, qui n’avaient pas le cœur à jouer de leurs harpes, les suspendirent à des peupliers. — Ps 137:1, 2.

(...)

(Cf. it-1 p. 1075-1076)

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Re: Le livres des Psaumes : petites explications

Message  jean le Mar 5 Juil 2011 - 22:34

Psaumes 62



Au directeur de Yedouthoun. Mélodie de David. (Psaume 62:suscription)



YEDOUTHOUN


Trois psaumes mentionnent Yedouthoun dans leur suscription. Deux d’entre eux (Ps 39, 62) disent : “ Au directeur de Yedouthoun ” (‘ d’après la confrérie de Yedoutoun ’, PB), tandis que le troisième (Ps 77) dit : “ Au directeur, sur Yedouthoun. ” (MN ; voir Os ; TOB). La composition de chacun de ces psaumes est attribuée à quelqu’un d’autre, les deux premiers à David et le troisième à Asaph ; rien n’indique donc que Yedouthoun les ait composés, même s’il est appelé ailleurs “ le visionnaire du roi ” et s’il est dit de lui qu’il “ prophétisait avec la harpe ”. (2Ch 35:15 ; 1Ch 25:1, 3.) Par conséquent, les suscriptions de ces trois psaumes constituent sans doute des instructions en vue de leur interprétation ; elles se rapportent peut-être à un style, voire à un instrument de musique associé à Yedouthoun pour une raison ou pour une autre, ou que lui ou ses fils avaient inventé, fait connaître, perfectionné ou répandu par l’usage.

Mais qui est Yedouthoun ?

C'est un lévite, musicien, et son nom vient (peut-être d’une racine qui signifie “ louer ”).
Apparemment, Yedouthoun avait d’abord porté le nom d’Éthân. (1Ch 15:17, 19 ; 25:1).
Lui et sa famille de musiciens participèrent à plusieurs célébrations où il convenait de “ remercier et louer Jéhovah ” (1Ch 25:3).

(Cf. it-2 p. 1183 n°1)

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Re: Le livres des Psaumes : petites explications

Message  jean le Mer 6 Juil 2011 - 15:57

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Psaume 63


Mélodie de David, quand il était dans le désert de Juda. M (Psaume 63:suscription)

Renvoi:
- Par la suite, Gad le prophète dit à David : “ Tu ne dois pas rester dans le lieu inaccessible. Va-t’en ; tu dois rentrer au pays de Juda. ” David s’en alla donc et entra dans la forêt de Héreth. (1 Samuel 22:5)

- David s’établit au désert dans des lieux d’accès difficile, et il demeura dans la région montagneuse, au désert de Ziph. Et Saül le recherchait, toujours, mais Dieu ne le livra pas en sa main. (1 Samuel 23:14)




Contraint à s’enfuir au désert, peut-être par la rébellion d’Absalom, David trouva la joie ‘à l’ombre des ailes de Dieu’. (w86 15/10 p. 30)



JUDA (DÉSERT DE)

Versant oriental, presque entièrement aride et inhabité, des montagnes de Juda (Jg 1:16). Cette région désertique, dont la largeur varie entre 16 et 24 km environ, commence à proximité du mont des Oliviers, à l’E., et s’étend le long de la côte ouest de la mer Morte sur quelque 80 km. Elle se compose essentiellement de collines crayeuses nues, aux formes douces et arrondies, entrecoupées de ouadis et de ravins (...). Vers la mer Morte, ces collines rondes font place à des gorges rocheuses, et la mer elle-même se heurte à un mur de falaises déchiquetées. Le désert, qui présente une dénivellation de quelque 1 200 m sur 24 km, est à l’abri des vents d’O. porteurs de pluie ; les précipitations y sont donc rares. D’autre part, il est à la merci des vents secs qui soufflent de l’E. Toutefois, quand il pleut, l’eau s’engouffre dans les ouadis habituellement secs et, pendant les quelques semaines de la saison des pluies, le désert se couvre d’une maigre végétation.

David, qui s’était réfugié dans le désert de Juda pour échapper à Saül, en parla comme d’“ une terre sèche et épuisée, sans eau ”. (Ps 63:sus, 1.) Aucun ruisseau ne prend sa source au cœur de cette région aride, et il n’y coule pas d’eaux de ruissellement. Dans la vision d’Ézékiel, contrairement à la réalité, le ruisseau qui sortait du temple traversait ce désert et alimentait des arbres en grand nombre sur ses rives. — Éz 47:1-10.

C’est sans aucun doute dans le désert désolé de Juda que, chaque année, le jour des Propitiations, on envoyait le ‘ bouc pour Azazel ’, après l’y avoir amené depuis le temple de Jérusalem (Lv 16:21, 22). Au Ier siècle de n. è., Jean le baptiseur commença son ministère dans une partie du désert de Juda située au N. de la mer Morte (Mt 3:1-6). C’est apparemment quelque part dans ce désert que Jésus Christ fut tenté par le Diable. — Mt 4:1.

(Cf . it-2 p. 75)

---
Selon un autre source : désert de Juda (héb. midbar yehoudah) revêt une grande importance quand à la signification du geste et de l'endroit. Le mot midbar, désert, prend parfois le sens de “ propos, parler, langage ” (cf. le “ propos avenant ” de la Bien-Aimée, en Ct 4, 3) conformément à la racine du mot, dabar, parole.
----
Donc, un endroit rêvé pour la méditation !

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Message  jean le Mer 6 Juil 2011 - 21:47

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Psaume 64-68


Au directeur. Mélodie de David. (Psaume 64:suscription)


Au directeur. Mélodie de David. Chant. (Psaume 65:suscription)


Au directeur. Chant, mélodie. (Psaume 66:suscription)


Au directeur, sur instruments à cordes. Mélodie, chant. (Psaume 67:suscription)

Voir réponse ci-dessus pour " sur instruments à cordes "


Au directeur. De David. Mélodie, chant. (Psaume 68:suscription)



CHANT
 

Composition alliant musique et paroles ; composition poétique (voir MUSIQUE). Environ un dixième de la Bible se compose de chants, les plus remarquables étant les Psaumes, le Chant de Salomon et les Lamentations. Bien que les Écritures parlent de chants profanes, de chants de mépris et de chants de séduction, la plupart de leurs références au chant — environ 300 — se rapportent au culte de Jéhovah Dieu. En général, le chant est associé à la joie, comme dans cette déclaration du disciple Jacques : “ Quelqu’un est-il de bonne humeur ? Qu’il chante des psaumes [des chants de louange à Dieu]. ” (Jc 5:13).

(it-1 p. 425)

MUSIQUE
 

Les chanteurs du temple étaient des hommes, des Lévites. Les Écritures ne parlent nulle part de la présence de chanteuses au temple. Un targoum (sur Ec 2:8) montre clairement qu’il n’y en avait pas dans le chœur.
---
Certains ont longtemps affirmé que la musique hébraïque était entièrement mélodique, sans harmonie. Néanmoins, rien que la place importante de la harpe et d’autres instruments à cordes en Israël contredit sérieusement cette assertion. Il est presque inconcevable qu’un musicien ait joué d’un instrument muni de plusieurs cordes sans remarquer que la combinaison de certaines sonorités était très agréable, ou qu’un enchaînement précis de notes, comme dans un arpège, produisait un son plaisant.
----
Parallèlement aux préparatifs pour le temple de Jéhovah, David mit 4 000 Lévites à part pour le service musical (1Ch 23:4, 5). Parmi eux, 288 étaient “ exercés au chant pour Jéhovah, tous gens experts ”. (1Ch 25:7.) L’ensemble de l’organisation fut dirigé par trois musiciens accomplis, Asaph, Hémân et Yedouthoun (apparemment aussi appelé Éthân). Comme chacun de ces trois hommes descendait d’un des trois fils de Lévi, respectivement de Guershom, de Qehath et de Merari, les trois grandes familles lévites étaient représentées dans l’organisation de la musique au temple (1Ch 6:16, 31-33, 39-44 ; 25:1-6). Le total des fils de ces trois hommes était de 24 ; tous faisaient partie des 288 musiciens capables déjà mentionnés. Chaque fils fut établi, par le sort, chef d’une division de musiciens. Chacun avait sous sa direction 11 autres “ experts ” choisis parmi ses fils et les autres Lévites. Ainsi, les 288 ([1 + 11] × 24 = 288) musiciens lévites experts étaient, comme les prêtres, répartis en 24 classes. Si les 3 712 autres, les ‘ élèves ’, étaient divisés de la même façon, chacune des 24 divisions comptait en moyenne 155 hommes supplémentaires ; dans ce cas, chaque expert avait avec lui environ 13 Lévites arrivés à différents stades de leur formation musicale (1Ch 25:1-31). Puisque les trompettistes étaient des prêtres, ils s’ajoutaient aux musiciens lévites. — 2Ch 5:12 ; voir aussi Nb 10:8.

(it-2 p. 358)

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