RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 3 SEPTEMBRE 2018 - JEAN 1-2

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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 3 SEPTEMBRE 2018 - JEAN 1-2

Message  Michèle le Ven 31 Aoû 2018 - 19:38

JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU
Recherchons des perles spirituelles (8 min) : JEAN 1-2


Jean 1:1 : Quelles raisons avons-nous d’affirmer que Jean ne disait pas que « la Parole » était le Dieu Tout-Puissant ? (nwtsty, notes d’étude).
« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était un dieu »


La Parole : ou « le Logos ». Grec ho logos. Cette expression est utilisée ici comme un titre, ce qui est également le cas en Jean 1:14 et en Ré 19:13. Jean établit l’identité de celui qui porte ce titre, c’est-à-dire Jésus. Jésus est désigné par ce titre pendant son existence préhumaine, en tant qu’esprit ; pendant son ministère sur terre, en tant qu’homme parfait ; et après avoir été élevé au ciel. Jésus était la Parole de Dieu, ou son Porte-Parole : c’est par lui que Dieu communiquait des informations et des instructions à ses autres fils spirituels et aux humains. Il est donc logique de penser qu’avant la venue de Jésus sur terre, Jéhovah communiquait avec les humains par l’intermédiaire de la Parole, son porte-parole angélique.

avec : Litt. « vers ». Dans ce contexte, la préposition grecque pros emporte l’idée de proximité et de relations étroites. De plus, elle indique qu’il est question de personnes distinctes, qui sont, dans ce verset, la Parole et le seul vrai Dieu. nwtsty, note d’étude de Jean 1.1.

La Parole était un dieu : ou « la Parole était divine [ou « un être de nature divine »] ». Par cette déclaration, Jean présentait une caractéristique de « la Parole » (grec ho logos ; voir la note d’étude la Parole de ce verset), c’est-à-dire de Jésus Christ. La Parole est le Fils premier-né de Dieu par l’intermédiaire de qui Dieu a créé toutes les autres choses ; cette position supérieure justifie qu’on présente la Parole comme « divine », « un dieu », « un être divin », « un être de nature divine ». Beaucoup de traducteurs préfèrent la traduction « la Parole était Dieu », identifiant ainsi la Parole au Dieu Tout-Puissant. Cependant, il y a de solides raisons de penser que Jean ne voulait pas dire que « la Parole » était le Dieu Tout-Puissant. Tout d’abord, juste avant et juste après cette déclaration, il est clairement dit que la Parole était « avec Dieu ». De plus, le mot grec théos apparaît trois fois dans les versets 1 et 2. La première et la troisième occurrence de théos sont précédées en grec de l’article défini ; mais la deuxième occurrence n’est pas précédée d’un article. Beaucoup de biblistes sont d’accord pour dire que cette absence d’article défini est significative.
En effet, dans ces deux versets, quand l’article est présent, théos désigne le Dieu Tout-Puissant. En revanche, ici, l’article étant absent dans la construction grammaticale, théos devient un attribut qui indique une caractéristique de « la Parole ». De ce fait, plusieurs traductions anglaises, françaises et allemandes de la Bible rendent le texte de façon semblable à la Traduction du monde nouveau, et expriment ainsi l’idée que « la Parole » était « divine », « dieu », « un dieu », « un être divin », « de nature divine », « de condition divine ». Cette façon de traduire est d’ailleurs appuyée par des versions anciennes de l’Évangile de Jean en dialectes saïdique et bohaïrique de la langue copte. Ces versions, qui datent probablement des IIIe et IVe siècles de n. ère, rendent la première occurrence de théos en Jean 1:1 différemment de la deuxième occurrence. Leurs choix de traduction mettent en évidence une caractéristique de « la Parole » — elle est de même nature que Dieu —, mais n’identifient pas la Parole au Père, le Dieu Tout-Puissant.
D’ailleurs, en harmonie avec Jean 1:1, Col 2:9 présente Christ comme ayant « toute la plénitude de la qualité divine ». Et selon 2P 1:4, même les cohéritiers de Christ deviendraient « participants de la nature divine ». D’autre part, dans la Septante, le mot grec théos est généralement l’équivalent des mots hébreux _èl et _èlohim rendus par « Dieu » ; leur sens fondamental est vraisemblablement « Puissant », « Fort ». Ces mots hébreux sont utilisés pour désigner le Dieu Tout-Puissant, d’autres dieux ainsi que des humains.
Présenter la Parole comme « un dieu », ou « un puissant », est en accord avec la prophétie d’Is 9:6, qui annonçait que le Messie serait appelé « Dieu fort » (et non « Dieu Tout-Puissant ») et qu’il serait le « Père éternel » de tous ceux qui auraient le privilège d’être ses sujets. « Le zèle de Jéhovah des armées », son propre Père, « ferait cela » (Is 9:7). - nwtsty, note d’étude

Jean 1 :1 donne le nom céleste de celui qui devint Jésus : La Parole. Puisque Jéhovah est éternel et n’a pas eu de commencement, le “ commencement ” depuis lequel la Parole était avec Dieu doit correspondre ici au début de l’œuvre créatrice de Jéhovah. Cette idée est confirmée par d’autres textes identifiant Jésus au “ premier-né de toute création ”, au “ commencement de la création de Dieu ”. (Col 1:15 ; Ré 1:1 ; 3:14.) Ainsi, les Écritures identifient la Parole (Jésus dans son existence préhumaine) à la première création de Dieu, son Fils premier-né.
Que Jéhovah fut bien le Père de ce Premier-né, Celui qui lui donna la vie, et, partant, que ce Fils fut vraiment une créature de Dieu, cela ressort des déclarations de Jésus lui-même. Il désigna Dieu comme la Source de sa vie par ces mots : “ Je vis à cause du Père. ” Comme le contexte le révèle, il voulait dire que sa vie procédait du Père, ou que celui-ci en était la cause, de la même façon que pour les hommes condamnés à mourir l’obtention de la vie procéderait de leur foi dans le sacrifice rédempteur de Jésus. La participation du Fils à l’œuvre créatrice ne fit cependant pas de lui un cocréateur aux côtés de son Père. Le pouvoir de créer venait de Dieu par le moyen de son esprit saint – it2 p16

“ La Parole ” comme titre. Dans les Écritures grecques chrétiennes, l’expression “ la Parole ” (gr. : ho Logos) est aussi employée comme un titre (Jn 1:1, 14 ; Ré 19:13). L’apôtre Jean identifia le porteur de ce titre, à savoir Jésus, qui est ainsi désigné non seulement durant son ministère sur la terre en tant qu’homme parfait, mais aussi dans sa vie préhumaine en tant qu’esprit et après avoir été élevé au ciel. – it2 La Parole

Jean 1:29 : Pourquoi Jean le Baptiseur a-t-il appelé Jésus « l’Agneau de Dieu » ? (nwtsty, note d’étude).
« Le lendemain, il vit Jésus qui venait vers lui, et il dit : « Voyez : l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ! »

L’Agneau de Dieu : Après que Jésus a été baptisé puis tenté par le Diable, Jean le Baptiseur l’a présenté comme « l’Agneau de Dieu ». Dans la Bible, cette expression apparaît seulement ici et en Jean 1:36 (voir app. A7). Comparer Jésus à un agneau est approprié. Tout au long du récit biblique, des humains ont offert des moutons pour reconnaître leurs péchés et pour avoir accès auprès de Dieu. Ces sacrifices préfiguraient le sacrifice que Jésus ferait en donnant sa vie humaine parfaite en faveur de l’humanité. L’expression « l’Agneau de Dieu » peut faire écho à plusieurs passages de la Bible. Étant donné que Jean le Baptiseur connaissait bien les Écritures hébraïques, ses paroles peuvent faire référence à un ou plusieurs des sacrifices suivants : le mouton mâle qu’Abraham a offert à la place de son fils Isaac (Gn 22:13), l’agneau pascal qui a été tué en Égypte, ce qui a ouvert la voie à la délivrance des Israélites en esclavage (Ex 12:1-13), ou encore l’agneau qui était offert chaque matin et chaque soir sur l’autel de Dieu à Jérusalem (Ex 29:38-42).
Jean avait peut-être aussi à l’esprit la prophétie d’Isaïe, où celui que Jéhovah appelle « mon serviteur » est décrit « comme un mouton mené à l’abattage » (Is 52:13 ; 53:5, 7, 11). Quand l’apôtre Paul a écrit sa première lettre aux Corinthiens, il a appelé Jésus « notre agneau pascal » (1Co 5:7). L’apôtre Pierre a parlé du « sang précieux [du Christ], comme celui d’un agneau sans défaut et sans tache » (1P 1:19). Et l’expression « l’Agneau » est utilisée au sens figuré plus de 25 fois dans le livre de la Révélation pour parler de Jésus glorifié. - nwtsty, note d’étude de Jean 1.29

Aucun sacrifice offert par les humains, ni ceux dont nous venons de parler ni aucun autre, ne peut nous libérer du péché et de la mort une fois pour toutes (Héb. 10:1-4). Par contre, il est précisé que Jésus est “ l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ”. Ce qu’il peut accomplir en notre faveur a bien plus de valeur que tous les trésors matériels. – TG2009 15/7 p6

Jésus accomplit certains aspects de la célébration de la Pâque, notamment le fait que le sang sur les maisons en Égypte délivra les premiers-nés de la mort par l’ange destructeur. Paul parle des chrétiens oints comme de la congrégation des premiers-nés, et de Christ comme de celui qui les délivra grâce à son sang. Aucun os de l’agneau pascal ne devait être brisé. Il avait été prophétisé qu’aucun des os de Jésus ne serait brisé, et cela fut accompli à sa mort. Ainsi, la Pâque que les Juifs célébrèrent pendant des siècles fut une des choses dans lesquelles la Loi fournit une ombre des choses à venir et mena à Jésus Christ, “ l’Agneau de Dieu ”. — Hé 10:1 ; Jean 1:29. – it2 p483 Pâque

Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ?

Pouvons-nous imaginer la peine qu’a éprouvée Abraham pendant les préparatifs du sacrifice ? Toutes proportions gardées, ce qu’a vécu Abraham illustre ce qu’a vécu Jéhovah quand il a sacrifié celui qu’il appelait “ mon Fils, le bien-aimé ”. En réalité, Jéhovah a certainement souffert beaucoup plus qu’Abraham. En effet, son Fils et lui s’étaient côtoyés pendant des millions, voire des milliards d’années. Le Fils, l’“ habile ouvrier ”, avait eu la joie de collaborer avec son Père, dont il était le Messager, “ la Parole ”. (Prov. 8:22, 30, 31 ; Jean 1:1.) La peine que Jéhovah a ressentie en voyant son Fils torturé, tourné en ridicule et finalement exécuté comme un criminel dépasse tout ce que nous pouvons imaginer. Oui, notre délivrance a coûté très cher à Jéhovah ! Dès lors, comment montrer que nous attachons du prix à cette délivrance ? – TG2009 15/9p29 §13,14

Dieu n’est pas à l’origine du mal. À l’évidence, ce qui arrive sur la terre n’est pas toujours le fruit de sa volonté. En effet, les Écritures parlent également de la volonté de l’homme, de la volonté des nations et même de la volonté du Diable (Jean 1:13) TG2004 15/4 p3

“ Aucun homme n’a jamais vu Dieu ”, nous dit la Bible (Jean 1:18). Son aspect et sa splendeur nous échappent, tout comme les couleurs échappent à un aveugle de naissance. Mais de même qu’un bon enseignant explique à ses élèves des questions complexes dans des termes qui sont à leur portée, Dieu, par sa Parole la Bible, décrit des choses que l’on ne peut pas voir au moyen de choses que l’on peut voir. Par des visions accordées sous inspiration à des fidèles du passé, Jéhovah nous aide à nous représenter les cieux et à comprendre notre relation avec ceux qui y résident. – TG2010 1/12 p4-6

Pierre s’appelle en réalité Simon. Mais Jésus lui dit : « “Tu es Simon le fils de Jean ; tu seras appelé Céphas” (ce qui se traduit : Pierre) » (Jean 1:42). « Céphas » est un nom commun qui signifie « pierre » ou « rocher ». Manifestement, ces paroles sont prophétiques. Jésus sait que Pierre deviendra un rocher, c’est-à-dire un homme stable et digne de confiance qui aura une bonne influence sur les autres disciples. Est-ce ainsi que Pierre se considère ? C’est peu probable. Même aujourd’hui, les lecteurs des Évangiles ont parfois du mal à voir en Pierre un rocher. Certains le trouvent instable et changeant.
Bien sûr, Pierre a des défauts, et Jésus les connaît. Mais, comme Jéhovah, Jésus s’arrête sur les points forts des humains. Il sait ce dont Pierre est capable et il est décidé à l’aider à développer ses qualités. En nous aussi, Jéhovah et son Fils voient ce qu’il y a de bon. Imitons Pierre en ayant confiance en leur jugement et en nous laissant former par eux, particulièrement si nous avons tendance à douter de nous-mêmes - ia p181-182 §8,9

Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ?

Le premier proclamateur du Royaume mentionné dans les Évangiles est Jean le baptiseur. Son but principal était de “ témoigner ”, ce qu’il a fait avec une foi totale et avec l’espoir que “ des gens de toutes sortes croient ”. (Jean 1:6, 7.) Effectivement, des personnes à qui il a parlé sont devenues des disciples du Christ (Jean 1:35-37). Jean a donc à la fois prêché et fait des disciples. Jésus aussi était un prédicateur et un enseignant. Il n’est pas surprenant qu’il ait ordonné à ses disciples non seulement de prêcher, mais encore d’aider les gens qui acceptaient le message du Royaume à devenir ses disciples. Notre œuvre aujourd’hui est dès lors une combinaison de prédication et d’enseignement. – TG2003 1/ 2 p18-23 §14

Jésus est “ [b]la vraie lumière ”. (Jean 1:9[/b].) Tous ceux qui le rejettent ou qui, tout en prétendant croire en lui, n’obéissent pas à “ la loi du Christ ” sont “ mentalement dans les ténèbres ”. Loin de marcher dans la voie de Jéhovah, ils sont “ éloignés de la vie qui relève de Dieu ”. Si sages qu’ils puissent penser être du point de vue du monde, ‘ l’ignorance est en eux ’ pour ce qui est de la seule connaissance qui mène à la vie, celle de Jéhovah Dieu et de Jésus Christ. – TG1999 15/5 §4

Au Pharisien Nicodème, Jésus a dit un jour : “ Celui qui pratique des choses viles a de la haine pour la lumière et ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient reprises. Mais celui qui fait ce qui est vrai vient à la lumière, afin que ses œuvres soient manifestées comme ayant été opérées en accord avec Dieu. ” (Jean 3:20, 21). À présent, réfléchissez à ceci : Jean a appelé Jésus “ la vraie lumière qui éclaire toutes sortes d’hommes ”. (Jean 1:9, 10.) Or Jésus dit que pratiquer “ des choses viles ”, c’est-à-dire des choses mauvaises, inacceptables aux yeux de Dieu, c’est comme avoir de la haine pour la lumière. Est-il imaginable de haïr Jésus et ce qu’il représente ? C’est pourtant ce que font les pratiquants du péché qui ne se repentent pas. Qu’ils l’admettent ou non, c’est bel et bien ainsi que Jésus voit les choses. – TG2005 1/1 p7-12 §10

Essayez un instant d’imaginer ce qu’a dû représenter pour le Fils unique-engendré de Dieu de renoncer à la joie de servir aux côtés de son Père pour venir ici-bas donner sa vie en sacrifice pour sauver l’humanité du péché et de la mort ! Son sacrifice allait procurer le pardon réel des péchés, ce dont les sacrifices d’animaux sous la Loi mosaïque n’étaient qu’une préfiguration. Le Fils de Dieu n’aurait-il pas dû être accueilli chaleureusement et honoré — du moins par les Juifs, qui attendaient le Messie promis ? Pourtant, conformément à ce qu’Isaïe avait prédit, le Christ a été “ méprisé ” par les Juifs, qui l’ont “ compté pour rien ”. L’apôtre Jean a écrit : “ Il est venu chez lui, mais les siens ne l’ont pas accueilli. ” (Jean 1:11). L’apôtre Pierre a dit aux Juifs : “ Le Dieu de nos ancêtres [...] a glorifié son Serviteur, Jésus, que vous, vous avez livré et renié devant la face de Pilate, alors qu’il avait décidé de le relâcher. Oui, vous avez renié ce saint et juste. ” — Actes 3:13, 14. – TG2009 15/1 p26 §3

En quel sens est-il le “ Fils unique-engendré ” ? - Si Jésus est appelé “ Fils unique-engendré ” (Jean 1:14) cela ne veut pas dire que les autres créatures spirituelles n’étaient pas des fils de Dieu, car elles sont également appelées fils. Cependant, étant la seule création directe de son Père, le Fils premier-né était unique en son genre, différent de tous les autres fils de Dieu, qui furent créés ou engendrés par Jéhovah par l’intermédiaire de ce Fils premier-né. Jésus est le seul de son genre, le seul que Dieu lui-même ait créé directement, sans l’intermédiaire ou la collaboration d’aucune créature. Il est le seul que Dieu, son Père, ait utilisé pour amener à l’existence toutes les autres créatures. Il est le premier-né et le principal parmi tous les autres anges Aussi “ la Parole ” était-elle le “ Fils unique-engendré ” de Jéhovah dans un sens particulier, tout comme Isaac était le “ fils unique-engendré ” d’Abraham dans un sens particulier (son père ayant eu un autre fils avant lui, mais pas par sa femme Sara). – it2 Jésus

“Jean [le baptiseur] rendit témoignage de lui, oui, il cria bel et bien — c’est lui qui l’a dit — en disant: ‘Celui qui vient derrière moi a passé devant moi, parce qu’il existait avant moi.’” Jean1 :15 - Jean le baptiseur était né environ six mois avant que Jésus ne vienne au monde en tant qu’humain. Mais les œuvres de Jésus ont été beaucoup plus nombreuses que celles de Jean; c’est ainsi que Jésus a passé devant Jean en tout. Qui plus est, Jean a reconnu que Jésus, ayant eu une existence préhumaine, avait existé avant lui. – TG1993 1/4 p12

Que désigne l’expression « dans le sein » ? La Bible dit que Jésus est « dans le sein » du Père (Jean 1:18). Ces mots évoquent la position de faveur que Jésus a auprès de Dieu, ainsi que l’intimité qui les unit. Ils renvoient à une coutume que suivaient les Juifs lors des repas.
Aux jours de Jésus, les Juifs s’étendaient sur des divans disposés autour de la table. Chaque convive avait la tête près de la table, les pieds à l’opposé et le coude gauche appuyé sur un coussin. Dans cette position, le bras droit restait libre. Puisque les convives se tenaient tous allongés les uns près des autres sur leur côté gauche, « un homme avait la tête près de la poitrine de celui qui se tenait derrière lui, explique un ouvrage de référence, et, par conséquent, on disait qu’il “s’étendait dans le sein” de l’autre ». – TG2015 1/7 p15

À l’époque où Jésus était sur la terre, on avait l’habitude de s’étendre à table pour prendre un repas. Permettre à un invité de se pencher sur son sein était un gage d’étroite amitié ou de faveur. C’est la place qu’on appelait le sein. Jésus fit allusion à cette coutume dans ses exemples rapportés en Luc 16:22, 23 et Jean 1:18. – it1 p227

L’an 29 de notre ère. En Israël, le Messie annoncé est l’objet de nombreuses conversations. Le ministère de Jean le baptiseur a avivé l’attente du peuple. Jean dément la rumeur selon laquelle il serait le Christ. Bien plutôt, il attire l’attention sur Jésus de Nazareth en disant : “ J’ai témoigné que celui-ci est le Fils de Dieu. ” (Jean 1:20, 34). Bientôt, des foules suivent Jésus pour écouter son enseignement et se faire guérir. Au cours des mois suivants, Jéhovah produit une accumulation de preuves concernant son Fils. Jean le baptiseur était “ une lampe qui brûle et qui brille ” en ce sens que, avant d’être emprisonné injustement par Hérode, il avait accompli la mission que Dieu lui avait confiée, celle de préparer le chemin pour le Messie. Jean 1:26-37. Jean a formellement désigné Jésus comme étant le Fils de Dieu, le Messie promis. Le témoignage de Jean était si convaincant que, près de huit mois après sa mort, de nombreux Juifs sincères faisaient ce commentaire : “ Tout ce que Jean a dit au sujet de cet homme était vrai. ”- TG2005 15/1 p10-15

Ce récit met en évidence l’humilité et la joie de Jean le baptiseur, qui, bien qu’il fût le précurseur du Christ, a dit: “Je ne suis pas digne de défaire la lanière de sa sandale.” (1:27). Les sandales s’attachaient au moyen de lacets, ou lanières de cuir. L’esclave était susceptible de défaire les lanières des sandales de quelqu’un et de lui porter ses sandales, car c’était une tâche de domestique. Par cette expression, Jean le baptiseur exprimait son humilité et montrait qu’il était conscient de sa petitesse par rapport à son Maître. C’est une belle leçon, car seuls les humbles sont dignes de servir Jéhovah et son Roi messianique – TG1990 15/3 p24

Pour quelles actions Jésus était-il connu avant tout ? On ne l’appelait pas Guérisseur, Celui qui nourrit des milliers, ni même Celui qui ressuscite les morts — bien qu’il ait rempli tous ces rôles remarquables. En revanche, les gens l’appelaient Enseignant, et à juste titre Jean 1:38. Jésus a expliqué qu’il était venu sur la terre essentiellement pour enseigner le Royaume de Dieu.
C’est pourquoi les véritables disciples de Christ se consacrent à la même activité que celle de leur Maître lorsqu’il était sur terre : communiquer la bonne nouvelle du Royaume de Dieu. Jésus a chargé tous les vrais chrétiens d’enseigner ce thème par toute la terre. Rien d’étonnant si la Bible parle du message de Christ comme d’une “ bonne nouvelle ”- TG2010 1/7 p22-25

Imaginez la vive émotion qu’a dû ressentir André, un jeune Juif, la première fois qu’il a entendu Jésus de Nazareth ! La Bible nous rapporte qu’il s’est empressé d’aller voir son frère et qu’il lui a annoncé : “ Nous avons trouvé le Messie ou : Christ. ” (Jean 1:41). Les mots hébreu et grec généralement rendus par “ Messie ” et “ Christ ” signifient “ Oint ”. Jésus était l’Oint, c’est-à-dire Celui que Dieu avait choisi et, pour tout dire, le Guide promis (Isaïe 55:4). Les Écritures renfermaient des prophéties le concernant, et les Juifs du temps de Jésus étaient dans l’attente du Christ –
Imaginez les miracles que Jésus accomplira en faveur de l’humanité au cours de son règne de paix ! Il mettra un terme à la maladie et fera disparaître la mort. Dieu l’utilisera pour ressusciter des milliards d’humains et leur offrir ainsi la perspective de vivre pour toujours sur la terre. Notre vie sous la domination du Royaume sera si belle que nous avons du mal ne serait-ce qu’à imaginer à quoi elle ressemblera. Il est donc essentiel que nous nous efforcions d’en savoir plus sur la Bible et de nous familiariser avec Jésus Christ. – TG2005 15/9 p4

Jésus a encore montré son amour pour les gens en regardant ce qui était bon chez eux. Examinons ce qui s’est passé lorsqu’il a rencontré Nathanaël, qui est devenu apôtre par la suite. “ Jésus vit Nathanaël qui venait vers lui et il dit de lui : ‘ Voyez : un véritable Israélite, en qui il n’y a pas de tromperie. ’ ” Jésus avait miraculeusement lu dans le cœur de Nathanaël, ce qui lui en avait appris beaucoup sur lui. Évidemment, cet homme était loin d’être parfait. Il avait des défauts, comme chacun d’entre nous. D’ailleurs, lorsqu’il a entendu parler de Jésus, il a eu une remarque plutôt cassante : “ Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth ? ” (Jean 1:45-51). Toutefois, de tout ce qu’on aurait pu dire au sujet de Nathanaël, Jésus a relevé un aspect positif : son honnêteté. – TG2002 15/8 p13 §15

Si Jésus discernait sous quels rapports ses disciples avaient besoin de progresser, il discernait aussi sous quels rapports ils excellaient. Par exemple, quand un homme du nom de Nathanaël a appris que Jésus venait de Nazareth, il a demandé : « Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth ? » (Jean 1:46). Te fondant sur cette remarque, aurais-tu catalogué cet homme ? L’aurais-tu jugé critique ? rempli de préjugés ? manquant de foi ? Usant de discernement, Jésus a cherché ce qu’il y avait de bon chez Nathanaël. Il a dit : « Voyez : un véritable Israélite, en qui il n’y a pas de tromperie » (Jean 1:47). Jésus avait la faculté de lire dans les cœurs, et il s’en servait pour chercher ce qu’il y avait de bon chez les autres. – TG2015 15/11 §15

C’est lors d’un festin de mariage à Cana, en Galilée, que Jésus a accompli son premier miracle. Il se peut que le nombre de convives présents à ce mariage ait été plus important que prévu. Quoi qu’il en soit, le vin est venu à manquer. Marie, la mère de Jésus, faisait partie des invités. Depuis des années, elle avait sans doute médité sur toutes les promesses prophétiques qui concernaient son fils. Elle savait notamment qu’il serait appelé « Fils du Très-Haut ». S’est-elle dit que son fils possédait des pouvoirs dont il ne s’était pas encore servi ? Ce qui est sûr, c’est qu’à Cana, Marie et Jésus ont éprouvé de la compassion pour les jeunes mariés et qu’ils ont voulu leur éviter une grande gêne. Jésus savait que l’hospitalité était un devoir. Il a donc transformé environ 380 litres d’eau en un « excellent vin » (Jean 2:3, 6-11). Était-il obligé d’accomplir ce miracle ? Non. Mais il se souciait des autres et il imitait son Père céleste en se montrant généreux. – TG2015 15/6 p4 §3

Après son baptême, Jésus ne fit pas particulièrement preuve de favoritisme à l’égard de Marie ; il l’appelait, non pas “ mère ”, mais simplement “ femme ”. (Jean 2:4 ; 19:26.) Cette appellation n’avait rien d’irrespectueux, comme le laisserait supposer le français moderne. En allemand, par exemple, le terme employé dans ce sens signifie madame ou dame. Marie était la mère de Jésus selon la chair ; toutefois, comme il avait été engendré de l’esprit lors de son baptême, il était avant tout le Fils spirituel de Dieu, sa “ mère ” étant “ la Jérusalem d’en haut ”. (Ga 4:26.) Jésus mit l’accent sur ce point un jour que Marie et ses autres enfants l’interrompirent alors qu’il enseignait pour lui demander de venir dehors, où ils se trouvaient. Jésus fit savoir qu’en réalité sa mère et ses proches parents étaient ceux de sa famille spirituelle, que les questions spirituelles l’emportaient sur les préoccupations charnelles - it-2 p229

Jean 2:4. Jésus a fait comprendre à Marie que, puisqu’il était le Fils de Dieu et qu’il avait été baptisé et oint d’esprit, il devait se laisser diriger par son Père céleste. Même s’il n’en était qu’au début de son ministère, il savait parfaitement à quelle heure, autrement dit à quel moment, il lui fallait accomplir l’œuvre qui lui avait été assignée, y compris l’offrande de sa vie en sacrifice. Il ne laisserait pas même un membre de sa famille aussi proche que Marie l’empêcher de faire la volonté divine. Ne devrions-nous pas servir Jéhovah Dieu avec la même détermination ? – TG2008 15/4 p31

Marie accepte humblement la remarque de son fils. Elle se contente de dire aux serveurs : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. » Jean 2 :5. Marie comprend que ce n’est plus à elle de donner des ordres à son fils ; elle et les autres doivent maintenant suivre les directives de Jésus. Cela dit, Jésus a lui aussi de la compassion pour les jeunes mariés. Il le montre en réalisant son premier miracle : il transforme de l’eau en un excellent vin. Résultat ? « Ses disciples mirent leur foi en lui. » Marie aussi met sa foi en Jésus. Elle voit désormais en lui, non seulement un fils, mais aussi son Seigneur et son Sauveur.
Aujourd’hui, les parents peuvent apprendre beaucoup de la foi de Marie. Évidemment, personne n’élèvera jamais un enfant comme Jésus. Mais quand un enfant, même imparfait, devient adulte, le changement peut sembler difficile à accepter. Un parent continuera peut-être de traiter son fils ou sa fille comme un enfant, alors que c’est un adulte (1 Corinthiens 13:11). Comment un parent peut-il soutenir son enfant qui a grandi ? En lui disant par exemple : « J’ai confiance en toi. Je sais que tu continueras d’appliquer les enseignements de la Bible et que Jéhovah te bénira en retour. » Ces expressions de foi et de confiance lui feront le plus grand bien. Jésus a sans aucun doute beaucoup apprécié le soutien de Marie pendant les années mouvementées qui ont suivi. – TG2014 1/5 p13

La Bible dit que lorsque Jésus accomplit son premier miracle “ il manifesta sa gloire ”. (Jean 2:11.) La gloire dont il est question ici désigne une expression observable impressionnante de la puissance miraculeuse qui identifia Jésus au Messie promis - it-1 p995

Michèle
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Re: RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 3 SEPTEMBRE 2018 - JEAN 1-2

Message  Valmonte le Jeu 6 Sep 2018 - 16:41

Merci
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