RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 27 AOUT 2018 - LUC 23-24

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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 27 AOUT 2018 - LUC 23-24

Message  Michèle le Sam 25 Aoû 2018 - 13:04

JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU
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Recherchons des perles spirituelles (8 min) : LUC 23-24

Luc 23:31 : De quoi Jésus parle-t-il vraisemblablement dans ce verset ? (nwtsty, note d’étude).
« S’ils font ces choses quand l’arbre est vert, alors qu’arrivera-t-il quand il sera desséché ? »

Quand l’arbre est vert, [...] quand il sera desséché : Jésus parle vraisemblablement de la nation juive. Cette nation était comme un arbre presque mort qui avait encore en lui un peu d’humidité, puisque Jésus était là, ainsi qu’un certain nombre de Juifs qui croyaient en lui. Mais bientôt, Jésus allait être exécuté et les Juifs fidèles allaient devenir membres de l’Israël spirituel en étant oints d’esprit saint (Rm 2:28, 29 ; Ga 6:16). Après cela, la nation d’Israël littérale mourrait spirituellement ; elle serait comme un arbre desséché (Mt 21:43). - nwtsty, note d’étude

Jésus parle ici de la nation juive. Elle est comme un arbre en train de mourir, mais dans lequel il reste un peu de vie, puisque Jésus est présent, tout comme de nombreux Juifs qui ont foi en lui. Mais quand ces disciples deviendront membres d’une autre nation, l’Israël spirituel, la nation juive sera spirituellement desséchée, comme un arbre mort. Beaucoup pleureront quand les armées romaines viendront exécuter le jugement de Dieu contre cette nation. – jy chap 130

La terrible catastrophe que prédit Jésus s’abattit sur Jérusalem quand les armées romaines assiégèrent la ville. À cette époque “l’arbre”, qui représentait la nation juive, était sec, totalement rejeté par Dieu en tant que nation sans même un reste de croyants en son sein. Le fait que Jésus Christ fut injustement exécuté pendant qu’il y avait encore de l’humidité dans l’arbre indiquait que la situation serait bien plus mauvaise quand ‘l’arbre juif’ serait complètement sec. Et il en fut bien ainsi. Tandis que les armées romaines avaient établi leur camp autour de Jérusalem en l’an 70 de notre ère, des factions à l’intérieur de la ville commettaient des actes de terrorisme, de violence et d’effusion de sang, souvent pour de simples déchets de nourriture. Cependant, les Juifs qui avaient accepté le christianisme échappèrent à ce malheur, car ils avaient obéi au commandement de leur Maître leur ordonnant de fuir vers les montagnes, abandonnant Jérusalem à son sort épouvantable. TG1978 15/2 p31

Luc 23:33 : Quelle découverte archéologique tend à confirmer que, lors d’exécutions, on se servait de clous pour fixer les suppliciés au poteau ? (nwtsty, note multimédia).
« Arrivés au lieu appelé Crâne, les soldats le clouèrent sur le poteau, avec un malfaiteur à sa droite et l’autre à sa gauche »

Clou dans un os de talon - Photo d’une réplique d’un os de talon humain transpercé par un clou en fer long de 11,5 cm. L’original, trouvé en 1968 pendant des fouilles effectuées dans le nord de Jérusalem, date de l’époque romaine. Cette découverte tend à confirmer que, lors d’exécutions, on se servait de clous pour fixer les suppliciés sur des poteaux en bois. Ce clou ressemble peut-être à ceux que les soldats romains ont utilisés pour clouer Jésus Christ au poteau. Il a été découvert dans un coffre en pierre, appelé ossuaire, dans lequel les ossements desséchés d’un mort avaient été déposés une fois les chairs décomposées. Voilà qui indique qu’un condamné exécuté sur un poteau pouvait recevoir une sépulture. - nwtsty, note d’étude

Ce que nous savons, c’est que ses mains ou ses bras n’ont pas été simplement attachés. Après la mort de Jésus, Thomas déclara en effet: “Je ne croirai pas, à moins de voir à ses mains la marque des clous.” (Jean 20:25). Soit cette mention de “clous” au pluriel indique que chaque main a été transpercée par un clou, soit elle se rapporte aux marques qui étaient visibles sur ‘ses mains et ses pieds’. (Luc 24:39.) Nous ne pouvons pas non plus savoir avec exactitude où les clous ont transpercé Jésus, bien que ce fût de toute évidence dans la région des mains. Le récit biblique ne fournit pas de détails précis, ce qui n’est d’ailleurs pas nécessaire. – TG1987 15/8 p29

Bien que certains criminels aient été attachés au poteau avec des cordes, il apparaît que Jésus, lui, a été cloué. Quelques-uns ont déduit de ce passage que deux clous ont été employés à cette fin, et qu’on lui en a planté un dans chaque main. Toutefois, en parlant des clous au pluriel, Thomas faisait-il une description précise du supplice du Christ? Voulait-il nécessairement dire qu’on lui avait cloué séparément les deux mains ?
En Luc 24:39, Jésus, ressuscité, déclare: “Voyez mes mains et mes pieds: c’est moi en personne.” Cela donne à penser que ses pieds avaient également été percés de clous. Puisque Thomas n’a pas mentionné les marques des pieds, il a peut-être utilisé le pluriel d’une manière générale, en pensant à tous les clous dont on s’était servi pour mettre Jésus au poteau.
Par conséquent, dans l’état actuel de nos connaissances, on ne peut définir avec certitude le nombre des clous qui ont été employés dans le supplice de Jésus. Toutes les représentations de Jésus sur le poteau sont fondées sur les données limitées dont nous disposons et doivent être considérées comme telles – TG1984 1/7 p31

En lisant uniquement les récits bibliques relatifs à la mort de Jésus, nous ne saurons que peu de chose sur sa mise au poteau. Les évangélistes nous disent seulement que Jésus a été fixé ou attaché au poteau. Dans leur récit relatif à la mort du Christ, ils ne nous disent pas s’il a été empalé, une certaine partie de son corps ayant été transpercé, s’il a été lié au poteau ou cloué à celui-ci. Toutefois, les paroles prononcées par Thomas après la résurrection de Jésus et rapportées dans Jean 20:25 indiquent clairement que les mains de Jésus ont été clouées au poteau. De quelle façon ? Nous ne le savons pas. La Bible ne nous dit pas si ses mains ont été fixées l’une sur l’autre avec un seul clou ou si elles l’ont été à côté l’une de l’autre, chacune par un clou. Si c’est cette dernière méthode qui fut utilisée, on pourrait alors comprendre que la remarque de Thomas ne concerne que les mains de Jésus. – TG1970 p511

Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ?

Jésus a imité parfaitement l’amour de son Père sous un autre aspect important : en étant “ prêt à pardonner ”. (Psaume 86:5.) Prêt à pardonner jusque sur le poteau de supplice. Soumis à une mort infamante, les mains et les pieds percés de clous, a-t-il demandé à Jéhovah de punir ses bourreaux ? Tout au contraire, on relève dans ses dernières paroles : “ Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. ” — Luc 23:34. - cl p297

Il y a des siècles, un homme a été condamné à mort pour un délit qu’il n’avait pas commis. Des témoins ont fait des dépositions mensongères et les autorités politiques ont laissé faire, aveugles à toute justice. Cet innocent n’était autre que Jésus Christ. Peu avant sa mort, il a demandé à Dieu dans une prière: Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font.” — Luc 23:34. Jésus pardonnait sans réserve, de tout cœur, et ses disciples ont été encouragés à l’imiter sous ce rapport TG1994 15/9 p3, 7

Ce n’est pas seulement le péché que Jéhovah prend en compte, mais aussi l’état d’esprit du pécheur (Isaïe 1:16-19). Réfléchissez un instant au cas des deux malfaiteurs attachés sur un poteau près de Jésus. De toute évidence, ils s’étaient rendus coupables de graves méfaits, puisque l’un d’eux a admis : Nous recevons pleinement ce que nous méritons pour les choses que nous avons commises ; mais cet homme [Jésus] n’a rien fait de déplacé. ” Les paroles du malfaiteur indiquent qu’il connaissait certaines choses à propos de Jésus ; cette connaissance a probablement contribué à un changement positif d’état d’esprit. Cela ressort de ce qu’il a demandé ensuite, cette fois en implorant Jésus : “ Souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton royaume. ” Comment Jésus a-t-il répondu à cette supplication sincère ? “ Vraiment, je te le dis aujourd’hui : Tu seras avec moi dans le Paradis. ” — Luc 23:41-43.
Songez à ceci : la dernière déclaration de Jésus en tant qu’homme a été une expression de miséricorde à l’égard d’un homme qui reconnaissait mériter la peine de mort. N’est-ce pas encourageant ? Nous pouvons donc être certains que Jésus Christ et son Père, Jéhovah, feront l’un comme l’autre preuve de compassion envers tous ceux qui manifestent le vrai repentir, quelles que soient leurs actions passées - RV 2008 Février p11

Au moment où Jésus expire, il se produit un tremblement de terre si violent qu’il fend les masses rocheuses. Le séisme est si intense qu’il brise les tombeaux commémoratifs situés hors de Jérusalem et que des corps en jaillissent. Des passants découvrent ces corps et, entrant dans la ville, relatent ce qu’ils ont vu.
Au moment même de la mort de Jésus, un autre phénomène se produit, cette fois dans le temple de Dieu: l’imposant rideau qui sépare le Saint du Très-Saint se déchire en deux, du haut en bas. Ce magnifique rideau, richement décoré, aurait quelque 18 mètres de haut et il est très lourd! Par ce miracle, Jéhovah signifie non seulement son courroux envers les meurtriers de son Fils, mais aussi que l’accès au Très-Saint, c’est-à-dire le ciel même, est désormais rendu possible grâce à la mort de Jésus. Les gens qui ont ressenti le tremblement de terre et ont été témoins des autres événements commencent à prendre peur. L’officier qui a surveillé l’exécution rend gloire à Dieu. “Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu”, dit-il. Il était probablement présent quand, devant Pilate, les Juifs ont accusé Jésus de s’être fait fils de Dieu. Il est donc maintenant convaincu que Jésus est bien le Fils de Dieu, oui, vraiment, le plus grand homme qui ait jamais vécu.
Ayant été témoins de ces événements miraculeux, d’autres sont de même en proie aux remords et, en signe de peine et de honte, ils s’en retournent en se frappant la poitrine. Des femmes, disciples de Jésus, se tiennent à distance et observent avec une profonde émotion ces événements d’une portée considérable. L’apôtre Jean est également présent. Luc 23:44-49 - TG1991 15/2 p8-9

Sur le poteau de supplice, Jésus s’est écrié : “ Père, entre tes mains je remets mon esprit. ” (Luc 23:46). Puis il est mort. Quelques heures auparavant, il avait été arrêté et ses amis les plus proches l’avaient abandonné et s’étaient enfuis, parce qu’ils avaient eu peur. Jésus s’était retrouvé seul. Il n’avait plus qu’une personne auprès de qui puiser de la force : son Père céleste. Et cette confiance n’était pas vaine. Jéhovah a récompensé sa fidélité en le soutenant lui-même avec fidélité. Pour nous également, Jéhovah tient à être Celui de qui nous vient principalement la force. Celui qui est à l’origine de toute l’énergie vive et de la vigueur peut devenir pour nous une aide qui fortifie en temps de détresse. La guerre, la pauvreté, la maladie, la mort ou nos imperfections nous mettent quelquefois à rude épreuve. Quand les tourments de la vie paraissent aussi redoutables qu’un “ puissant ennemi ”, Jéhovah peut être notre force et notre puissance. Il possède une force extraordinaire qu’il nous propose : son esprit saint. Par le moyen de son esprit, il peut donner “ de la force à celui qui est épuisé ”, au point que celui-ci soit capable de ‘ s’élever avec des ailes, comme les aigles ’. — Isaïe 40:29, 31. – TG2004 1/5 p22 §17,18

En raison du caractère impersonnel de la force vitale (esprit) qui est en l’homme (et aussi dans les animaux), la déclaration de David en Psaume 31:5, citée par Jésus au moment de sa mort (Luc 23:46) : “ En ta main je remets mon esprit ”, représentait de toute évidence un appel à Dieu pour qu’il garde (ait soin de) sa force vitale. Cela ne signifie pas qu’une force doive littéralement se transmettre depuis la planète jusqu’en la présence céleste de Dieu. Tout comme Dieu “ respirait ” la bonne odeur des sacrifices d’animaux alors qu’elle restait certainement dans les limites de l’atmosphère terrestre, il pouvait aussi ‘ ramener à lui ’, c’est-à-dire accepter comme lui étant confié, l’esprit ou force vitale, figurément parlant, autrement dit sans réel transfert de force vitale depuis la terre. Remettre son esprit à Dieu signifie donc vraisemblablement fonder en Dieu son espoir de se voir restituer plus tard cette force vitale par la résurrection. - it-1 p809

Il n’est donc pas étonnant que sa confiance en Jéhovah lui ait permis d’endurer la plus horrible épreuve jamais subie par quelqu’un. Ses derniers mots sur le poteau de supplice ont été : “ Père, entre tes mains je remets mon esprit ”, ce qui prouve que, même si Jéhovah n’intervenait pas pour le sauver, Jésus gardait une confiance intacte en Lui. — Luc 23:46. – TG2001 1/6

Ce que les Écritures disent au sujet de la mort de Jésus Christ, Luc rapporte : “ Jésus appela d’une voix forte et dit : ‘ Père, entre tes mains je remets mon esprit. ’ Quand il eut dit cela, il expira. ” (Luc 23:46). Quand son esprit l’a quitté, Jésus n’était pas littéralement parlant en route vers le ciel. Il n’a été ressuscité des morts que le troisième jour, et il n’est monté au ciel que 40 jours après (Actes 1:3, 9). Au moment de sa mort, Jésus a toutefois laissé en toute confiance son esprit entre les mains de son Père, pleinement convaincu qu’il était capable de le ramener à la vie. – TG2001 15/7 p6

Jéhovah Dieu fit sans doute disparaître le corps charnel de Jésus à sa façon (peut-être en désintégrant les atomes dont il était constitué) (Luc 24:2, 3, 22, 23). Jésus ne reprit pas son corps de chair, ce qui aurait annulé la rançon pour laquelle il l’avait donné - it-1 p419

En rendant témoignage sur la résurrection de Jésus, ces témoins ‘n’inventaient’ pas une histoire. C’est ce que montre le fait que cette résurrection les surprit alors qu’ils étaient désespérés et abattus. Ils s’attendaient à ce que le Messie soit un roi humain et furent terriblement choqués lorsqu’il mourut (Luc 24:13-43). En réalité, c’est précisément la résurrection de Jésus qui leur donna le courage de rendre témoignage, courage que les Juifs ne purent leur faire perdre malgré la persécution la plus violente.
Ainsi, Dieu accomplit de façon remarquable sa promesse relative au Messie, et cela dans tous les détails annoncés par les prophéties mentionnées ci-dessus et d’autres encore, si bien que toute personne sensée considérant les faits devrait dire : “Dieu accomplit vraiment ses promesses.” – TG1972 1/9 p531-533

Jéhovah ne nous a jamais précisé le nom de cet ange rebelle. Et ce n’est que 2 500 ans après la rébellion en Éden que Dieu a révélé le titre servant à désigner cet ange : « Satan », qui signifie « Opposant » (Job 1:6). En fait, le titre « Satan » n’apparaît que dans trois livres des Écritures hébraïques : 1 Chroniques, Job et Zacharie. Pourquoi Jéhovah a-t-il fourni si peu d’informations sur cet ennemi avant l’arrivée du Messie ? Si Jéhovah n’a pas donné beaucoup de détails sur Satan dans les Écritures hébraïques, c’est apparemment pour ne pas lui accorder trop d’importance. Après tout, le but de cette partie des Écritures était de permettre aux gens d’identifier le Messie afin de le suivre (Luc 24:44). Quand le Messie est arrivé, Jéhovah l’a utilisé lui et ses disciples pour révéler la plupart des choses que nous savons à propos de Satan et des anges rebelles*. C’est logique, car Jéhovah utilisera Jésus et les oints pour détruire Satan et ceux qui le suivent – TG2018 Mai p22-26 §3

Dans une description du “ temps de la fin ”, le prophète Daniel a annoncé qu’il en irait tout autrement du peuple de Dieu : on observerait un renouveau de la vérité religieuse. Il a écrit : “ Beaucoup rôderont çà et là, et la vraie connaissance deviendra abondante. ” (Daniel 12:4). Les serviteurs de Jéhovah ne sont ni déconcertés ni aveuglés par le grand Trompeur. En rôdant au travers des pages de la Bible, ils ont acquis la vraie connaissance. Au 1er siècle, Jésus éclaira ses disciples. “ Il leur ouvrit pleinement l’intelligence pour saisir le sens des Écritures. ” (Luc 24:45). Jéhovah a fait de même de nos jours. Par l’intermédiaire de sa Parole, de son esprit et de son organisation, il a permis à des millions d’humains par toute la terre de comprendre ce que lui-même connaît, à savoir la vérité. – TG2003 1/8 p15 §5

Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ?

Pilate a rejeté l’argument, ce qui a obligé les Juifs à formuler cette nouvelle accusation : “ Cet homme, nous l’avons trouvé bouleversant notre nation, et interdisant de payer les impôts à César, et se disant lui-même Christ, un roi. ” (Luc 23:2). À présent, l’accusation de blasphème était sournoisement transformée en celle de trahison. L’accusation d’“ interdire de payer les impôts ” était fausse, les Juifs le savaient bien. Jésus avait enseigné tout le contraire. Quant à celle selon laquelle Jésus se disait lui-même roi, Pilate s’est vite aperçu que l’homme qui se tenait devant lui ne constituait aucune menace pour Rome. “ Je ne trouve en lui aucun motif de condamnation ”, a-t-il déclaré. Ce dont il est resté convaincu durant tout le procès. Jésus était innocent. Pourtant, il savait que sa mort était nécessaire au salut des humains obéissants (Matthieu 20:28). Il aimait tant la justice qu’il s’est soumis à l’injustice la plus criante de toute l’Histoire. Il l’a fait pour des pécheurs comme nous. Ne l’oublions jamais. – TG2011 1/ 4 p21

Quand Hérode vit Jésus, il se réjouit, non qu’il eût souci de son bien-être ou qu’il voulût vraiment démêler le vrai du faux dans les accusations que les prêtres et les scribes portaient contre lui, mais parce qu’il désirait lui voir opérer quelque signe. Jésus refusa de le faire, et il se tut quand Hérode l’interrogea “ avec force paroles ”. Jésus savait que cette comparution devant Hérode, qui lui avait été imposée, n’était au fond qu’un simulacre. Hérode, déçu par Jésus, lui témoigna du mépris, se moqua de lui en le revêtant d’un vêtement éclatant et le renvoya à Pilate, l’autorité supérieure par rapport à Rome. Les deux hommes étaient ennemis, peut-être parce qu’Hérode avait porté certaines accusations contre Pilate. Cependant, la démarche de Pilate plut à Hérode, de sorte qu’ils devinrent amis. — Luc 23:8-12. - it-1 p1115-1116

Alors qu’on l’emmenait vers le poteau de supplice, Jésus prophétisa la destruction prochaine de Jérusalem et dit aux femmes qui pleuraient pour lui que des jours venaient où on dirait : “ Heureuses les stériles, et les matrices qui n’ont pas mis au monde. ” (Luc 23:27-29). Cela s’accomplit en 70 de n. è., lorsque plus d’un million de Juifs, y compris de jeunes enfants, périrent et que des milliers d’autres furent emmenés captifs pour être vendus comme esclaves. – it2 p235

Alors que des soldats romains le conduisaient au lieu de son exécution, Jésus s’adressa aux femmes de Jérusalem et leur dit : Voyez, des jours viennent où l’on dira : ‘ Heureuses les stériles, et les matrices qui n’ont pas mis au monde, et les seins qui n’ont pas allaité ! ’ Alors ils commenceront à dire aux montagnes : ‘ Tombez sur nous ! ’ et aux collines : ‘ Couvrez-nous ! ’ ” (Luc 23:29, 30). L’Histoire est bien documentée sur la destruction de Jérusalem par les Romains en l’an 70, et il est manifeste que les paroles de Jésus avaient une signification semblable à celles d’Aggée. Les Juifs qui étaient restés en Judée ne purent se réfugier nulle part. Où qu’ils aient tenté de se cacher dans Jérusalem, et même lorsqu’ils se sont enfuis vers la citadelle de Massada, bâtie sur le sommet d’une montagne, ils ne purent échapper à l’exécution violente du jugement de condamnation de Jéhovah. Ceux qui refusent de se soumettre à l’autorité du Cavalier victorieux monté sur le cheval blanc seront obligés de reconnaître leur erreur. La situation que le monde connaîtra alors sera telle que beaucoup demanderont en fait : “ Qui peut tenir ? ” Ils supposeront manifestement que personne ne peut se tenir devant Jéhovah comme un homme approuvé en ce jour de jugement. Mais en cela, ils se tromperont - re p112

Pendant l’agonie de Jésus sur le poteau de supplice, certains de ses disciples étaient présents. Ils avaient reconnu en lui le Messie annoncé. Étaient également présents des chefs juifs qui, d’une certaine manière, demandaient encore un signe. Qu’il se sauve lui-même, si celui-ci est le Christ [ou Messie] de Dieu, Celui qui a été choisi. ” (Luc 23:35). Cesseraient-ils un jour de demander un signe ? Jésus avait accompli des dizaines de miracles. De plus, sa naissance, son ministère, son jugement et son exécution réalisaient de nombreuses prophéties bibliques, et il en fut de même de sa résurrection. Des passants parlèrent en mal de lui après avoir rejeté les preuves qu’il était bien le Messie. Des soldats matérialistes se répartirent ses vêtements et jetèrent les sorts pour déterminer à qui reviendrait son vêtement intérieur. Dans certains cas, la crainte des hommes était en cause. . Par exemple, Joseph d’Arimathée, un membre du Sanhédrin, “ était un disciple de Jésus, mais en secret à cause de la peur qu’il avait des Juifs ”. Après la mort du Messie, Joseph et Nicodème s’occupèrent du corps de Jésus. Ce faisant, Joseph surmontait sa crainte des hommes.
Si vous aviez vécu au 1er siècle, auriez-vous reconnu en Jésus le Messie ? Pour cela, il vous aurait fallu accepter les preuves de l’Écriture, rejeter l’esprit matérialiste et ne pas succomber à la crainte des hommes. Au cours des derniers jours, chacun de nous devrait se demander : “ Est-ce que je reconnais que Jésus occupe aujourd’hui la position de Roi messianique dans les cieux ? ” Il est sur le point de prendre en main les affaires de la terre. Quand cela arrivera, serez-vous parmi ceux qui reconnaissent réellement Jésus Christ comme le Messie promis ? – TG1996 15/11 p31

L’homme près de Jésus n’en avait plus pour longtemps à vivre. “ Jésus, a-t-il supplié, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton royaume. ” Et le Christ a répondu : “ Vraiment, je te le dis aujourd’hui : Tu seras avec moi dans le Paradis. ” (Luc 23:42, 43). Il est vrai que l’homme, resté anonyme, n’était pas en train de mourir d’une maladie due à l’âge, puisque c’était un criminel qu’on exécutait. Avez-vous noté, dans ce dialogue, quelle est la clé du Paradis? Jésus n’a pas dit au malfaiteur qu’il possédait une âme immortelle qui devait, ce jour-là, s’en aller vers un paradis dans un autre monde. Même Jésus a dû attendre que Dieu le ressuscite trois jours après sa mort. Il parlait donc plutôt d’un paradis futur qui serait établi sur la terre quand lui-même recevrait l’autorité royale. Oui, la clé du Paradis est le Royaume de Dieu, pour lequel Jésus a appris à ses disciples à prier ainsi: “Que ton royaume vienne!” Mais, dans l’histoire de ses derniers instants, les personnes qui vieillissent peuvent puiser un grand encouragement.
La confiance extraordinaire de ce condamné ne force-t-elle pas l’admiration ? Alors que Jésus agonisait sur un poteau à côté de lui, l’homme ne doutait pas que celui-ci deviendrait le Chef du Royaume de Dieu. De plus, il était persuadé qu’un jour Jésus pourrait se souvenir de lui favorablement. N’est-ce pas extraordinaire ? Ce condamné s’éveillera de la mort dans un paradis magnifique dont le Christ sera le Roi !
Notre situation est semblable à celle de ce criminel. En effet, quel que soit notre âge, nous payons tous les conséquences du péché et nous avons besoin d’être sauvés. Comme l’homme condamné, nous pouvons lever vers Christ Jésus des yeux pleins d’espoir, même l’espoir d’être soulagés des douleurs du grand âge ! Une chose est sûre : Jésus propose aux humains la perspective de la vie éternelle, avec la perfection physique et mentale, dans le Paradis sur terre. – RV2006 Février p8

Jésus a-t-il promis au malfaiteur qu’il vivrait au ciel ? - Jésus a promis au criminel qui allait bientôt mourir à ses côtés : « Vraiment, je te le dis aujourd’hui : Tu seras avec moi dans le Paradis » (Luc 23:43). Remarquez que Jésus n’a pas indiqué où se situait ce Paradis. Voulait-il dire que le malfaiteur monterait au ciel avec lui ? Les humains ayant l’espérance de vivre au ciel doivent être baptisés dans l’eau et avec de l’esprit saint. Ils deviennent ainsi des disciples de Jésus engendrés de l’esprit. De plus, ils se conforment aux normes morales de Dieu et manifestent des qualités comme l’honnêteté, l’intégrité et la compassion. Ils doivent également rester fidèles à Dieu et à Christ jusqu’à la fin de leur vie terrestre. Ce n’est que s’ils remplissent tous ces critères qu’ils se montrent dignes d’être ressuscités pour la vie au ciel. Là, ils exerceront les fonctions de rois et de prêtres aux côtés de Christ pour diriger l’humanité pendant mille ans. L’homme qui se trouvait aux côtés de Jésus, quant à lui, a vécu en criminel et est mort en criminel (Luc 23:32, 39-41). Certes, il a montré du respect lorsqu’il a dit à Jésus : « Souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton royaume » (Luc 23:42). Mais ce n’était pas un disciple de Jésus baptisé et engendré de l’esprit. Il n’avait pas non plus mené une vie droite et fidèle. Mais Jésus n’a-t-il pas dit au malfaiteur que, le jour même, il serait avec lui dans le Paradis, donc au ciel ? Impossible, car Jésus lui-même n’est pas monté au ciel ce jour-là. En réalité, il est resté trois jours dans « le cœur de la terre », autrement dit la tombe. D’ailleurs, après sa résurrection, il a passé 40 jours sur terre avant d’aller au ciel. Le malfaiteur ne pouvait donc pas monter au ciel avec Jésus le jour de sa mort.
Quel est donc ce Paradis promis au malfaiteur ? Après sa résurrection, cet homme vivra dans le Paradis terrestre, gouverné par Jésus. – TG2013 1/3 p9

Les serviteurs de Jéhovah savent bien que Jésus n’a pas été qu’un grand homme. Il est aujourd’hui vivant et dirige une œuvre qui concerne tous les humains. À présent Roi du Royaume céleste de Dieu, il purifiera bientôt la terre de la méchanceté et la transformera en un paradis où les humains vivront éternellement (Luc 23:43). Rien de tout cela ne pourrait se produire si Jésus n’avait pas été ressuscité. Alors, quelles raisons avons-nous de croire qu’il a été relevé d’entre les morts ? Par ailleurs, quelle signification sa résurrection a-t-elle pour nous ? – TG2014 15/11 p4 §7

Le pouvoir de Dieu sur la lumière du soleil. Le jour où Jésus fut attaché à un poteau de supplice, des ténèbres couvrirent tout le pays de la sixième heure (entre 11 heures et 12 heures) à la neuvième heure (entre 14 heures et 15 heures) (Mt 27:45 ; Mc 15:33). Le récit de Luc ajoute que la nuit se fit “ parce que la lumière du soleil avait disparu ”. (Lc 23:44, 45.) Il ne pouvait s’agir d’une éclipse de soleil par interposition de la lune, comme certains le pensent, car cela se passait à l’époque de la Pâque, qui se situait toujours au moment de la pleine lune. C’est seulement à la nouvelle lune, c’est-à-dire deux semaines plus tard, que le soleil et la lune se trouvent dans la même direction par rapport à la terre et que des éclipses de soleil peuvent avoir lieu. - it-2 p1001-1002

Le jour de la mort de Jésus, à environ 15 heures, un tremblement de terre eut lieu, qui fendit les rochers, ouvrit les tombes de souvenir et fit sortir des corps de leurs sépultures. Le rideau du sanctuaire du temple reconstruit par Hérode se déchira en deux, de haut en bas. Avant cela, des ténèbres avaient recouvert le pays. Certains pensent à une activité volcanique, car les volcans crachent souvent de la fumée et de la poussière qui obscurcissent le ciel. Toutefois, rien n’indique vraiment qu’une activité volcanique ait accompagné le tremblement de terre (Luc 23:44, 45). - it-2p1098

23:44 Est-ce une éclipse solaire qui a provoqué les ténèbres d’une durée de trois heures ? Non. Les éclipses solaires ne se produisent qu’en période de nouvelle lune ; or, la Pâque se situe au moment de la pleine lune. Les ténèbres provoquées le jour de la mort de Jésus étaient un miracle opéré par Dieu. – TG2008 15/3 p32

La Parole de Dieu a guidé Jésus. Dès le début de son ministère, Jésus s’est laissé guider par les Écritures. En fait, pour obéir à la Parole de Dieu, il est allé jusqu’à accepter de mourir sur un poteau de supplice. Même dans ses dernières paroles, il a cité des prophéties messianiques (Luc 23:46). Jésus a laissé la Parole de Dieu guider non seulement ses actions, mais aussi son enseignement. Face à des controverses religieuses, il n’a fait appel ni à son immense sagesse ni à son expérience incomparable. Il a plutôt cité comme autorité suprême les Écritures. Et au lieu de divertir ses auditeurs avec des récits de sa vie au ciel ou de la création de l’univers, « il leur ouvrait pleinement l’intelligence pour saisir le sens des Écritures » (Luc 24:32, 45). Jésus aimait la Parole de Dieu et la communiquait avec enthousiasme. – TG2017 Février p21-22 §18-19

La Loi donnée à Moïse interdisait aux Juifs d’organiser des funérailles le jour du sabbat. Étant donné que Jésus est mort trois heures avant le début du sabbat, Joseph d’Arimathée, accompagné d’autres personnes, l’a enterré sans avoir pu achever la préparation du corps (Luc 23:50-56). C’est pourquoi quelques amis de Jésus sont retournés à sa tombe après le sabbat, espérant pouvoir finir la préparation (Luc 24:1). – TG2013 1/3 p8

Jésus a été ressuscité “ comme esprit ”. Lorsque Jésus ressuscité rencontra deux disciples sur le chemin d’Emmaüs, les accompagna et commença à souper avec eux, ils ne le reconnurent qu’au moment où il rompit le pain, puis il disparut. — Luc 24:13-35. Cette résurrection spirituelle explique également comment Jésus put traverser les murs de la pièce à Jérusalem où les apôtres et d’autres disciples étaient réunis, toutes portes étant closes par crainte des Juifs fanatiques. Car, soudain, il se tint au milieu d’eux et, après avoir mangé et parlé avec eux, il disparut, sans qu’aucune porte fût déverrouillée Luc 24:36-44. Bien entendu, comme Jésus avait été rendu vivant dans l’esprit, pour se rendre visible à ses disciples, il lui fallait chaque fois se former un corps matériel de chair et d’os. Jésus lui-même déclara : Un esprit n’a pas de chair et d’os, comme vous voyez que j’en ai. ” Puisque les disciples — eux-mêmes faits de chair et d’os — ne pouvaient voir ce qui n’était pas de chair et d’os, ils ne pouvaient voir Jésus, qui avait été ressuscité “ comme esprit ”. — Luc 24:39 - Que c’est merveilleux de savoir que lorsque Dieu ressuscitera les âmes mortes, nous nous reconnaîtrons les uns les autres et nous nous souviendrons de toute la bonté dont Dieu a fait preuve à notre égard dans le passé ! – TG1963 15/4 p237-247

Jésus aurait pu apparaître d’abord à Pierre, à Jean ou à un autre de ses disciples masculins. Il a préféré accorder cette faveur à ces femmes en faisant d’elles les premiers témoins oculaires de sa résurrection et en les chargeant de l’attester à ses disciples masculins. Comment ceux-ci ont-ils réagi au début? Le récit déclare: “Ces propos leur parurent comme de pures absurdités, et ils ne croyaient pas les femmes.” (Luc 24:11). Se pourrait-il qu’ils aient eu du mal à accepter ce témoignage parce qu’il émanait de femmes? Si c’est le cas, avec le temps ils ont reçu abondance de preuves que Jésus avait été ressuscité d’entre les morts (Luc 24:13-46). De nos jours, les éléments masculins de la congrégation font preuve de sagesse en prenant en considération les remarques de leurs sœurs chrétiennes. – TG1995 15/7 p17-18

Fait tout aussi remarquable, le livre de Luc précise que les premières à apprendre la résurrection de Jésus furent “les femmes qui étaient venues avec lui de Galilée”. C’est là un détail tout à fait insolite au 1er siècle, dans une société dominée par les hommes. D’ailleurs, selon Luc, leurs propos “parurent comme de pures absurdités” aux apôtres (Luc 23:55 à 24:11). Si les récits historiques des Écritures grecques ne sont pas véridiques, il a fallu que quelqu’un les imagine. Mais pourquoi aurait-on inventé des anecdotes présentant des personnages aussi respectés sous un jour aussi peu favorable? En réalité, si ces faits ont été consignés, c’est uniquement parce qu’ils étaient authentiques. - gm p66

Très vite le bruit se répandit qu’on avait vu Jésus vivant. Cette rumeur suscita une réaction semblable à celle qu’elle produirait aujourd’hui: l’incrédulité. Les apôtres eux-mêmes refusèrent d’y croire. Toutefois, quand ils virent Jésus vivant, ils furent contraints de reconnaître qu’il avait bien été relevé d’entre les morts. — Luc 24:11. – gm p79

EMMAÜS - Village vers lequel se dirigeaient Cléopas et un autre disciple quand Jésus Christ matérialisé se joignit à eux le jour de sa résurrection. Toutefois, ce n’est qu’après leur arrivée à Emmaüs et après que Jésus se fut “ étendu à table avec eux ” qu’ils le reconnurent. Le soir même, après que Jésus eut disparu, les deux disciples retournèrent à Jérusalem (Luc 24:13-33). Luc dit que le village se trouvait à ‘ soixante stades ’ (7,5 milles romains [11 km]) de Jérusalem.
On ne connaît toutefois pas l’emplacement d’Emmaüs aujourd’hui, car au moins une demi-douzaine de sites différents ont été proposés. Celui qui revient le plus souvent est ʽAmwas sur la route menant à Tel-Aviv-Jaffa. Mais ʽAmwas se trouve à quelque 175 stades (32 km) à l’O.-N.-O. de Jérusalem, près de trois fois plus loin que ce qu’indique Luc. Toujours est-il qu’il est impossible dans l’état actuel des choses de localiser Emmaüs avec certitude. - it-1 p755-756

La compréhension de la Bible suppose des efforts, c’est vrai, mais elle peut avoir un effet très stimulant. Voyez, par exemple, ce qui s’est passé quand Jésus ressuscité est apparu à deux de ses disciples et leur a parlé des prophéties bibliques. “ Commençant par Moïse et tous les Prophètes, il leur interpréta dans toutes les Écritures les choses qui le concernaient ”, raconte Luc. Qu’en est-il résulté ? Le soir même, en réfléchissant à ce qu’ils avaient appris, les deux disciples se dirent l’un à l’autre : Notre cœur ne brûlait-il pas lorsqu’il nous parlait sur la route, lorsqu’il nous ouvrait pleinement les Écritures ? ” (Luc 24:13-32). La compréhension de la Parole de Dieu a réjoui ces hommes, parce qu’elle a renforcé leur foi dans les promesses divines et leur a permis d’envisager l’avenir avec confiance.
Comprendre progressivement la Bible n’a rien d’une corvée. Au contraire, c’est à la fois intéressant et bénéfique, aussi agréable que de prendre un repas copieux. Comme un père aimant qui donne à manger à son enfant, Jéhovah nous donne de l’esprit saint pour nous aider à comprendre la Bible – TG2006 1/4 p3-4

A compter de sa résurrection, durant une période de 40 jours Jésus apparut à ses disciples en diverses occasions dans différents corps de chair, tout comme des anges étaient apparus à des hommes des temps anciens. À l’instar de ces anges, il avait le pouvoir de former et de désintégrer à volonté ces corps de chair dans le but de prouver de manière visible qu’il était ressuscité (Luc 24:13-32, 36-43). Ses nombreuses apparitions, notamment lorsqu’il se manifesta un jour à plus de 500 personnes, témoignèrent puissamment de la réalité de sa résurrection. Sa résurrection, si solidement attestée, procure “ à tous les hommes une garantie ” de la venue certaine d’un jour de règlement de comptes ou de jugement. – it2 p779-789

Que la prédication de la Parole de Dieu doive se faire avec méthode et soin, et seulement ainsi, les Écritures le montrent clairement. Quand sur le chemin d’Emmaüs, après sa résurrection, Jésus rencontra deux de ses disciples, perplexes et découragés, il leur parla avec une grande efficacité : “Il leur dit : Ô hommes dépourvus de sens et lents de cœur à croire toutes les choses que les prophètes ont dites ! (...) Et commençant par Moïse et tous les Prophètes, il leur interpréta les choses le concernant dans toutes les Écritures.” Et qu’en résulta-t-il ? Ils dirent plus tard : “Notre cœur ne brûlait-il pas lorsqu’il nous parlait en chemin, lorsqu’il nous ouvrait pleinement les Écritures ?” — Luc 24:13-32
Après cela, le même jour, Jésus rendit un témoignage semblable devant les onze apôtres et ceux qui étaient avec eux : “Ce sont là mes paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous, que toutes les choses écrites à mon sujet dans la loi de Moïse et dans les Prophètes et les Psaumes devaient s’accomplir.” À eux aussi, par sa prédication, “il leur ouvrit l’esprit pleinement pour saisir la signification des Écritures, et il leur dit : ‘Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait et se lèverait d’entre les morts le troisième jour’.” Il est clair que Jésus tenait compte des Écritures et les utilisait dans un dessein et avec une grande efficacité. — Luc 24:44-46 – TG1964 15/6 p355-356

Jésus a fait preuve de discernement dans tout ce qu’il a dit ou fait. Ses paroles. Lorsqu’il prêchait, son bon jugement lui permettait de choisir des « paroles pleines de charme », qui étonnaient ses auditeurs. Il laissait souvent parler la Parole de Dieu : il lisait ou citait les passages qui appuyaient précisément ses dires, ou y faisait référence. Jésus expliquait aussi les Écritures d’une façon qui touchait le cœur. Après sa résurrection, lorsqu’il parlait avec deux disciples sur la route d’Emmaüs, « il leur interpréta dans toutes les Écritures les choses qui le concernaient ». Les disciples ont dit ensuite : « Notre cœur ne brûlait-il pas [...] lorsqu’il nous ouvrait pleinement les Écritures ? » (Luc 24:27, 32). Lorsque nous conversons avec nos compagnons chrétiens, choisissons des paroles qui vont bâtir et non démolir. Quand nous expliquons nos croyances, laissons parler la Bible. Citons-la comme autorité, et lisons-la chaque fois que possible. Souvenons-nous que le message de la Bible est bien plus puissant que nos propres paroles. - TG2015 Février p13 §11,15

Pierre croit-il que Jésus est ressuscité ? Non, pas même quand des femmes racontent que des anges leur ont confirmé sa résurrection (Luc 23:55–24:11). Cependant, les doutes et la tristesse de Pierre se seront envolés d’ici la fin de la journée. Jésus est vivant, et c’est maintenant un esprit puissant. Il va se montrer à tous les apôtres. Mais avant, il a une affaire personnelle à régler. Les apôtres diront ce jour-là : « Réellement, le Seigneur a été relevé et il est apparu à Simon ! » (Luc 24:34). Paul, quant à lui, déclarera que Jésus « est apparu à Céphas, puis aux douze » (1 Cor. 15:5). Rappelons que Simon et Céphas sont d’autres noms de Pierre. Ce jour-là donc, il semble que Jésus se retrouve seul à seul avec lui.
Nous ne connaissons pas les détails de ces retrouvailles émouvantes. Cela reste entre Jésus et Pierre. Mais nous pouvons imaginer combien Pierre est ému de revoir son Seigneur en vie, et de pouvoir lui exprimer son chagrin et son repentir. Plus que toute autre chose, il souhaite être pardonné. Et c’est certain, Jésus lui pardonne totalement. Or Jésus imite à la perfection son Père, le Dieu qui pardonne largement. À notre époque, les chrétiens qui tombent dans le péché feront bien de se souvenir de Pierre. Nous ne devrions jamais nous juger hors de portée du pardon divin. Jésus reflétait parfaitement son Père. Aussi, lorsque nous péchons, souvenons-nous de ce qui est arrivé à Pierre. Ne pensons pas que Jéhovah ne nous pardonnera jamais. – ia p202

Jésus, qui avait été ressuscité, apparut soudainement au milieu de ses disciples. Ceux-ci s’imaginèrent alors voir “ un esprit ”. (Luc 24:36, 37.) Cette fois, les paroles de Jésus n’avaient sans doute pas pour but de les convaincre simplement qu’il était réellement présent, mais qu’il leur apparaissait sous une forme humaine charnelle et non en tant qu’esprit. Aussi leur dit-il : “ Palpez-moi et voyez, parce qu’un esprit n’a ni chair ni os, comme vous constatez que j’en ai. ” (Luc 24:38-43). Du fait que l’homme ne peut voir les esprits, il semble que les disciples ont cru à une apparition ou à une vision. Jésus leur a assuré qu’il n’en était rien; ils voyaient son corps de chair et pouvaient le toucher, en sentir les os; qui plus est, Jésus a mangé en leur compagnie. Pareillement, des anges s’étaient jadis matérialisés afin d’apparaître aux hommes; ils avaient mangé avec eux; certains étaient allés jusqu’à se marier et avaient engendré des enfants. Après sa résurrection, Jésus n’a pas toujours revêtu le même corps de chair (probablement pour bien montrer à ses disciples qu’il était désormais un esprit). C’est pourquoi, même ses proches ne le reconnaissaient pas sur-le-champ. Toutefois, en leur apparaissant à diverses reprises sous une forme corporelle et par sa façon de parler ou de faire qui l’identifiait au Jésus qu’ils connaissaient, il a renforcé leur conviction qu’il avait vraiment été ressuscité d’entre les morts. Ils n’avaient donc aucune raison d’avoir peur - it-1 p143

Après sa résurrection, Jésus leur apparut et leur dit: “‘Ce sont là mes paroles, celles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous: qu’il fallait que s’accomplît tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse et dans les Prophètes et les Psaumes.’ Alors il leur ouvrit pleinement l’esprit pour comprendre les Écritures.” — Luc 24:44, 45. Jésus fit comprendre avec force à ses disciples l’importance des Écritures hébraïques tout entières. Jésus mettait ensemble les Écritures” — les passages des écrits hébraïques qui prédisaient les événements relatifs au Messie promis, et en les reliant aux événements correspondants de sa propre vie. Il apparaît aussi que les Juifs avaient coutume de diviser les Écritures en trois parties : ‘ la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes. Tout comme ces premiers disciples de Jésus Christ, nous aussi nous pouvons être éclairés et acquérir une foi ferme en prêtant attention à la réalisation des Écritures hébraïques expliquées avec tant d’exactitude par Luc et les autres rédacteurs des Écritures grecques chrétiennes – RV1993 22/3 p6

La résurrection de Jésus-Christ révèle que les morts ne seront pas ressuscités avec le même corps. Jésus fut ressuscité, non pas pour la vie humaine, mais pour la vie spirituelle. Pour se rendre visible à ses disciples après sa résurrection, Jésus-Christ se revêtit de chair et d’un vêtement approprié, à l’exemple des anges qui étaient apparus antérieurement aux hommes. Cela explique pourquoi ses disciples ne l’ont pas toujours reconnu sur-le-champ et pourquoi il pouvait apparaître et disparaître soudainement (Luc 24:15-31) D’autre part, n’oublions pas que Jésus ne fut pas enterré avec des vêtements mais entouré de bandelettes de lin fin. Après sa résurrection, celles-ci restèrent dans la tombe. Ainsi donc, Jésus dut se former des vêtements matériels ; de même il se revêtit de chair pour se rendre visible à ses disciples. — Luc 23:53 Ce qui précède soulève peut-être ces questions : Qu’en est-il des humains qui, à la différence de Jésus, seront ressuscités à la vie terrestre ? Leur corps sera-t-il l’exacte reproduction de ce qu’ils étaient au moment de la mort ? Non ; cela ne serait pas raisonnable, car ils reviendraient alors dans une condition proche de la mort. Autrefois, ceux qui furent ressuscités ne revinrent pas à la vie dans l’état maladif qui les avait conduits à la mort. Quoique n’étant pas parfaits, au moment de leur résurrection, ils avaient un corps sain, en bonne santé. Toutefois, Jéhovah Dieu est capable de recréer la même personnalité à la résurrection. Nous sommes ce que nous sommes, non pas en vertu des éléments physiques composant notre corps, mais de notre personnalité, de notre expérience et de notre développement intellectuel. – TG1973 15/10 p630-632

Jésus a été un charpentier et un ministre de la bonne nouvelle. Il maîtrisait parfaitement ces deux activités. Il a appris à manier des outils pour fabriquer des objets en bois. Et il a utilisé sa connaissance précise des Écritures pour aider des gens ordinaires à comprendre les vérités qu’elles contiennent (Luc 24:32, 45). À 30 ans, il a cessé d’être charpentier parce qu’il savait qu’il devait se consacrer à une activité plus importante, la prédication. En effet, il a dit que si Dieu l’avait envoyé sur terre, c’était entre autres pour qu’il « annonce la bonne nouvelle du royaume ». Il a donc donné la priorité à cette activité, et il voulait que d’autres l’accomplissent aussi.
Nous ne sommes peut-être pas des charpentiers, mais nous sommes tous des ministres de la bonne nouvelle. Cela fait de nous des « collaborateurs de Dieu » ; voilà qui montre à quel point la prédication est importante !. Nous savons que « l’essence même de la parole de Jéhovah est vérité ». C’est pourquoi, lorsque nous prêchons, nous veillons à « exposer correctement la parole de la vérité ». Pour y arriver, nous nous efforçons de toujours mieux nous servir de la Bible, notre outil principal pour enseigner la vérité sur Jéhovah, Jésus et le Royaume. Et comme l’organisation de Jéhovah veut nous aider à être efficaces en prédication, elle a sélectionné d’autres outils fondamentaux que nous devons chercher à bien utiliser. – TG2018 Octobre p12 §1,2

Christ nous a laissé un modèle par la manière dont il réagissait aux défaillances et aux erreurs de ses disciples. Revenons sur deux situations qui sont survenues durant la dernière nuit qu’il a passée sur la terre en tant qu’humain. Après être arrivé à Gethsémané, Jésus “ prit avec lui Pierre et Jacques et Jean ” et il leur demanda de ‘ veiller ’. Puis, “ s’avançant un peu, il tombait par terre et priait ”. Revenu auprès de ses trois apôtres, il “ les trouva en train de dormir ”. Quelle fut sa réaction ? Il dit : “ L’esprit, en effet, est ardent, mais la chair est faible. ”. Plutôt que de les réprimander sévèrement, il leur manifesta de la sympathie ! La même nuit, Pierre le renia à trois reprises. Quelle attitude Jésus a-t-il adoptée plus tard à l’égard de Pierre ? “ Le Seigneur a été relevé et il est apparu à Simon Pierre. ” (Luc 24:34). “ Il est apparu à Céphas, lit-on encore, puis aux douze. ” Au lieu de se laisser aller au ressentiment, Jésus a pardonné à l’apôtre repentant et il l’a fortifié. Par la suite, il lui a confié de grandes responsabilités.
Quand, en raison de l’imperfection humaine, nos frères et sœurs nous déçoivent ou nous traitent injustement d’une manière ou d’une autre, ne devrions-nous pas, à l’exemple de Jésus, leur manifester la sympathie et le pardon ? Pierre a adressé à ses compagnons l’exhortation suivante : “ Ayez tous les mêmes pensées, manifestant de la sympathie, ayant de l’affection fraternelle, étant pleins d’une tendre compassion et humbles ; ne rendant pas le mal pour le mal, ou l’insulte pour l’insulte, mais, au contraire, bénissant. ” (1 Pierre 3:8, 9).
Maintenant, que faire si quelqu’un, en refusant de nous accorder la sympathie et le pardon, n’agit pas à notre égard de la façon dont Jésus l’aurait fait ? Même dans ce cas, nous sommes dans l’obligation de nous efforcer d’imiter Jésus et de réagir comme lui aurait réagi – TG2005 15/9 p23-24 §15-16

Si nous ne comprenons pas bien certains passages bibliques, c’est que le moment fixé par Jéhovah pour les clarifier n’est pas encore venu. Jésus avait dit plusieurs fois à ses apôtres qu’il lui faudrait souffrir et être mis à mort. Mais les apôtres ne saisissaient pas ce que Jésus voulait dire. Ils ne le comprirent qu’après sa mort et sa résurrection, quand il revêtit un corps humain, apparut à de nombreux disciples et leur « ouvrit pleinement l’intelligence pour qu’ils saisissent le sens des Écritures » (Luc 24:44-46). De même, avant leur onction d’esprit saint à la Pentecôte 33, les disciples de Christ ne comprenaient pas que le Royaume de Dieu serait établi dans les cieux.
De manière semblable, au début du XXe siècle, les vrais chrétiens nourrissaient de faux espoirs concernant « les derniers jours ». Par exemple, en 1914, certains se croyaient sur le point d’être emportés au ciel. Leurs espoirs ne s’étant pas concrétisés, les vrais chrétiens ont attentivement réexaminé les Écritures et ont compris qu’une grande campagne de prédication restait à venir. C’est ainsi qu’à l’assemblée internationale tenue en 1922 à Cedar Point (Ohio, États-Unis), Joseph Rutherford, alors à la tête de l’œuvre de prédication, a déclaré : « Voici, le Roi règne ! Vous êtes ses hérauts. C’est pourquoi : Proclamez, proclamez, proclamez le Roi et son Royaume ! » Depuis ce jour, la proclamation de « la bonne nouvelle du royaume » est la marque de fabrique des serviteurs de Jéhovah des temps modernes.
Méditons sur la merveilleuse façon dont Jéhovah a agi envers son peuple hier comme aujourd’hui et nous renforcerons notre confiance en sa capacité à accomplir sa volonté et son dessein. De plus, ses rappels maintiennent les prophéties non encore réalisées bien vivantes dans notre esprit et notre cœur. Une telle méditation renforcera à coup sûr notre confiance en ses promesses. – TG2013 15/9 p14§13-15

Nous sommes le jour de la résurrection de Jésus. Deux de ses disciples se rendent dans un village situé à environ 11 kilomètres de Jérusalem. Ne sachant pas que Jésus a été ressuscité, ils ont le cœur lourd. Soudain, Jésus apparaît, se met à marcher avec eux et parvient à les réconforter. De quelle manière ? « Commençant par Moïse et tous les Prophètes, il leur interprète dans toutes les Écritures les choses qui le concernent » (Luc 24:13-15, 27). C’est alors que le cœur de ces hommes se met à « brûler » parce que Jésus leur « ouvre pleinement les Écritures », autrement dit, il les leur explique clairement (Luc 24:32).
Le soir même, les deux disciples retournent à Jérusalem. Ils y trouvent les apôtres, auxquels ils racontent ce qui leur est arrivé. Tandis qu’ils parlent, Jésus leur apparaît à tous. Mais ses apôtres sont terrifiés. Des doutes leur montent au cœur. Alors Jésus les affermit. Comment ? « Il leur ouvre pleinement l’intelligence pour saisir le sens des Écritures » (Luc 24:45).
Comme ces disciples, il peut nous arriver d’avoir le cœur lourd. Peut-être que nous nous activons dans l’œuvre du Seigneur, mais que nous sommes découragés de ne pas voir de résultats. Ou bien nous avons l’impression que les personnes qui étudient avec nous ne progressent pas beaucoup. Peut-être même que certaines se sont détournées de Jéhovah. Comment acquérir un point de vue équilibré sur notre ministère ? Un bon moyen consiste à saisir pleinement le sens des exemples de Jésus consignés dans les Saintes Écritures. Que chacun de nous continue à rechercher la connaissance, l’intelligence et la sagesse. Quand nous lisons les exemples de Jésus, demandons-nous ce qu’ils signifient, pourquoi ils ont été rapportés dans la Bible, comment en appliquer les enseignements, et ce qu’ils nous apprennent sur Jéhovah et sur Jésus. Ainsi, nous montrerons que nous saisissons réellement le sens des paroles de Jésus. – TG2014 15/12 p11-12 §1-2,18

Michèle
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Re: RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 27 AOUT 2018 - LUC 23-24

Message  Valmonte le Mer 29 Aoû 2018 - 16:47

Merci clin d\'oeil
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Valmonte
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