RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 16 JUILLET 2018 - LUC 10-11

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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 16 JUILLET 2018 - LUC 10-11

Message  Michèle le Sam 14 Juil 2018 - 21:03

JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU
Recherchons des perles spirituelles (8 min) : LUC 10-11


Luc 10:18 : À quoi Jésus faisait-il référence quand il a dit aux 70 disciples : « Je regardais Satan déjà tombé du ciel comme un éclair » ? (nwtsty, note d’étude ; w08 15/3 31 § 11).
« Sur quoi il leur dit : “ Je regardais Satan déjà tombé du ciel comme un éclair ».


Jésus ne disait pas que Satan avait déjà été chassé du ciel. Cela n’est arrivé que peu après l’installation de Christ comme Roi céleste, en 1914 (Rév. 12:1-10). En parlant d’un événement à venir comme s’il avait déjà eu lieu, Jésus a peut-être voulu souligner qu’il se produirait à coup sûr. – TG2008

Jésus parle manifestement de façon prophétique : il voit l’expulsion de Satan du ciel comme si elle avait déjà eu lieu. Ré 12:7-9 décrit la guerre dans le ciel et associe la chute de Satan avec la naissance du royaume messianique. Ici, Jésus soulignait le fait que, lors de cette guerre future, la défaite de Satan et de ses démons serait certaine, puisque Dieu venait juste de donner à ces 70 disciples, de simples humains imparfaits, le pouvoir d’expulser des démons (Lc 10:17).nwtsty, note d’étude

Christ Jésus expliqua que sa présence ne serait pas gardée secrète, tout comme il est impossible de cacher l’éclair qui “ sort de l’est et brille jusqu’à l’ouest ”. Plus tôt, lorsque les 70 disciples qu’il avait envoyés étaient revenus en racontant que même les démons leur étaient soumis quand ils utilisaient son nom, Jésus avait dit : “ Je regardais Satan déjà tombé du ciel comme un éclair ” ; il parlait de l’expulsion future de Satan des cieux comme d’une certitude. – it1 p684

Le ministère du Christ sur terre au 1er siècle annonçait la fin du Diable et de ses démons. Lorsque les disciples de Jésus lui ont raconté comment ils avaient expulsé des démons invisibles, il leur a dit qu’il voyait déjà Satan “ tombé du ciel comme un éclair ”. (Luc 10:18.) Par ces mots, Jésus se réjouissait d’avance de la victoire qu’il allait remporter sur le chef du monde quand, de retour au ciel, il serait à nouveau l’archange Mikaël (Révélation 12:7-9). Une étude minutieuse des prophéties bibliques montre que cette victoire a eu lieu dans le ciel en 1914, ou peu après – TG2011 1/9 p8-9

Luc 11:5-9 : Que nous enseigne l’exemple de l’homme insistant à propos de la prière ? (nwtsty, notes d’étude).
« Il leur dit encore : “ Qui de vous aura un ami et se rendra chez lui à minuit pour lui dire : ‘ [Mon] ami, prête-moi trois pains, 6 parce qu’un de mes amis vient d’arriver de voyage chez moi et je n’ai rien à placer devant lui ’ ? 7 Et, de l’intérieur, l’autre dit en réponse : ‘ Cesse de me causer des ennuis. La porte est déjà verrouillée, et mes petits enfants sont au lit avec moi ; je ne peux pas me lever pour te donner quelque chose. ’ 8 Je vous le dis : Même s’il ne se lève pas pour lui donner quelque chose parce que c’est son ami, il se lèvera certainement à cause de sa persistance audacieuse et lui donnera tout ce dont il a besoin. 9 Aussi je vous dis : Continuez à demander, et on vous donnera ; continuez à chercher, et vous trouverez ; continuez à frapper, et on vous ouvrira »


Mon ami, prête-moi trois pains : Dans la culture du Moyen-Orient, l’hospitalité est un devoir dans lequel chacun aime exceller, comme cela ressort de cet exemple. Même si la personne se présentait à l’improviste à minuit, une précision qui montre peut-être l’incertitude des voyages à cette époque, l’hôte se sentait obligé de lui donner quelque chose à manger. Il se sentait même contraint de déranger son voisin à cette heure-là pour lui emprunter de la nourriture.

Laisse-moi tranquille : Dans l’exemple, le voisin était peu disposé à aider, non par manque d’amabilité, mais parce qu’il était déjà couché. En ce temps-là, les maisons, et particulièrement celles des pauvres, ne comprenaient souvent qu’une grande pièce. Si l’homme de la maison se levait, il dérangerait probablement toute sa famille, notamment les enfants qui dormaient.

Audace d’insister : ou « persistance audacieuse ». Le mot grec employé ici peut être rendu de manière littérale par « manque de modestie » ou « absence de honte ». Cependant, dans ce contexte, il désigne une insistance ou audace persistante. L’homme de l’exemple de Jésus ne ressent pas de honte ni ne se retient de demander avec insistance ce dont il a besoin, et Jésus dit à ses disciples qu’ils doivent pareillement persévérer dans la prière. Dieu veut que nous continuions à demander. (Luc 11:9, 10). - nwtsty, notes d’étude

L’ami persistant (Lc 11:5-8). Cet exemple est inclus dans la réponse que Jésus fit à ses disciples lorsqu’ils lui demandèrent de leur apprendre à prier (Luc 11:1-4). Comme le montrent les versets 9 et 10, la leçon à tirer est que, loin d’être importuné par nos requêtes, Dieu veut que nous continuions à demander. – it1 Exemples

Cet exemple de l’homme persistant montre quelle devrait être notre disposition d’esprit lorsque nous prions. Notez que, selon les paroles de Jésus, c’est “ à cause de sa persistance audacieuse ” que l’homme parvient à obtenir ce dont il a besoin (Luc 11:8). L’expression “ persistance audacieuse ” ne figure qu’une seule fois dans la Bible. Il s’agit de la traduction d’un mot grec qui signifie littéralement “ impudence ”. L’impudence, caractéristique de celui qui n’a honte de rien, apparaît généralement comme un trait de caractère indésirable. Cependant, mise au service d’une bonne cause, l’impudence, ou persistance, peut être une qualité louable. C’est le cas pour l’homme en question. Il n’éprouve aucune honte à demander avec persistance ce dont il a besoin. Puisque Jésus cite ce personnage en exemple, nos prières devraient être tout aussi persistantes. Jéhovah veut nous voir ‘ continuer à demander, continuer à chercher, continuer à frapper ’. En réponse, il donnera “ de l’esprit saint à ceux qui le lui demandent ”.
Jésus nous montre comment prier — avec une persistance audacieuse — mais aussi pourquoi prier ainsi. Pour bien comprendre ces raisons, réfléchissons un instant à la façon dont les auditeurs de Jésus considéraient la coutume consistant à offrir l’hospitalité. De nombreux passages des Écritures indiquent qu’aux temps bibliques l’accueil des visiteurs était pris au sérieux, particulièrement par les serviteurs de Dieu (Genèse 18:2-5 ; Hébreux 13:2). Il était inacceptable de manquer aux devoirs de l’hospitalité (Luc 7:36-38, 44-46). Gardons cela présent à l’esprit.
L’homme reçoit un visiteur au milieu de la nuit. Il se sent tenu de lui offrir un repas, mais il n’a “ rien à placer devant lui ”. Il s’agit pour l’hôte d’une situation pressante ! Il lui faut trouver du pain, coûte que coûte. Il se rend donc chez un ami et n’éprouve aucune honte à le tirer du lit. “ Mon ami, prête-moi trois pains ”, lui crie-t-il. Et il insiste jusqu’à ce qu’il obtienne ce dont il a besoin. Maintenant qu’il a les trois pains, il est, enfin, un hôte digne de ce nom.
Que nous enseigne cet exemple sur les raisons pour lesquelles nous prions avec persistance ? L’homme ne cessait de demander du pain à son ami parce qu’il considérait que ces pains étaient absolument nécessaires pour qu’il puisse s’acquitter convenablement de son devoir d’hôte. Sans les pains, cela lui était impossible.
Pareillement, nous ne cessons de demander à Dieu son esprit parce que nous savons que cet esprit est absolument nécessaire pour que nous puissions nous acquitter de notre ministère. Sans cette force, cela nous est impossible. Discernez-vous la leçon précieuse que nous pouvons dégager de l’exemple ? Si nous considérons l’esprit de Dieu comme quelque chose dont nous avons absolument besoin, nous serons plus enclins à le demander avec persistance
Transposons ce scénario à notre époque : imaginez qu’un membre de votre famille tombe malade au milieu de la nuit. Est-ce que vous réveilleriez un médecin pour lui demander de l’aide ? Sans doute que non s’il s’agit d’un problème sans gravité. En revanche, dans le cas d’une attaque cardiaque, vous n’éprouveriez aucune honte à appeler un médecin. Pour quelle raison ? Parce qu’il s’agit d’une situation pressante. Vous êtes conscient qu’une aide professionnelle est absolument nécessaire. Ne pas réclamer cette aide pourrait être fatal. Il en va de même des vrais chrétiens. Ils vivent dans une situation particulièrement pressante, car Satan circule comme “ un lion rugissant ”, essayant de les dévorer (1 Pierre 5:8). Pour que nous restions en vie d’un point de vue spirituel, l’aide de l’esprit de Dieu est absolument nécessaire. Ne pas réclamer cette aide à Dieu pourrait être fatal. Voilà pourquoi nous demandons à Dieu de l’esprit saint avec une persistance audacieuse (Éphésiens 3:14-16). C’est uniquement ainsi que nous conserverons la force d’‘ endurer jusqu’à la fin ’.
Il est donc indispensable que nous prenions régulièrement le temps de nous demander : ‘ Mes prières sont-elles vraiment persistantes ? ’ N’oubliez pas une chose : plus nous serons conscients d’avoir besoin de l’aide de Dieu, plus nos prières pour demander de l’esprit saint seront persistantes.
Quelle leçon en tirons-nous ? Quand nous demandons à notre Père céleste de nous accorder de l’esprit saint, nous pouvons être convaincus qu’il souhaite plus que tout répondre à nos requêtes. Même si nous le harcelons de prières, Jéhovah ne dira jamais : “ Cesse de me causer des ennuis. La porte est déjà verrouillée. ” (Luc 11:7). Bien au contraire, Jésus a dit : “ Continuez à demander, et on vous donnera ; continuez à chercher, et vous trouverez ; continuez à frapper, et on vous ouvrira. ” (Luc 11:9, 10). Oui, Jéhovah “ nous répondra au jour où nous appellerons ” – TG2006 15/12 p20-22

Pour être acceptable,
une prière doit être adressée à qui de droit, Jéhovah Dieu ; elle doit aborder des sujets qui conviennent, c’est-à-dire conformes aux desseins déclarés de Dieu ; elle doit être dite de la bonne manière, par l’intermédiaire de la “ voie ” décidée par Dieu, Christ Jésus ; elle doit être faite avec de bons mobiles et un cœur pur. À tout cela il faut ajouter de la persistance. Jésus disait de ‘ continuer à demander, à chercher et à frapper ’, sans baisser les bras (Luc 11:5-10 ; 18:1-7). Il souleva cette question : à son ‘ arrivée ’ future, trouverait-il ou non sur la terre la foi dans le pouvoir de la prière (Luc 18:8) ? Les Écritures montrent clairement que si Dieu semble tarder à répondre à certaines prières, ce n’est pas parce qu’il en est incapable ni parce qu’il y met de la mauvaise volonté. Dans certains cas, la réponse doit attendre l’‘ horaire ’ de Dieu. Toutefois, il est clair surtout que Dieu laisse le temps à ceux qui le sollicitent de démontrer la profondeur de leur souhait, l’intensité de leur désir et la sincérité de leurs mobiles. Parfois, ils doivent imiter Jacob : lutter longtemps pour obtenir une bénédiction. — Genese 32:24-26.
De même, bien qu’on ne puisse pas le forcer par le nombre à agir, Jéhovah Dieu prend néanmoins en compte, manifestement, l’ampleur de la préoccupation exprimée par ses serviteurs en tant que groupe, et il agit lorsque ceux-ci, collectivement, montrent une vive préoccupation ou sont unis dans leur aspiration – it2 Prière

Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ?

Quand ils lui ont raconté que leur tournée d’évangélisation avait été une réussite, Jésus était enchanté. Il a dit cette prière : “ Je te loue publiquement, Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as soigneusement caché ces choses à des sages et des intellectuels, et que tu les as révélées à des tout-petits. ” (Luc 10:1, 8, 9, 21). Les disciples de Jésus, d’anciens pêcheurs, cultivateurs et autres habitués au dur labeur, ressemblaient à des tout-petits à côté des chefs religieux très instruits de la nation. Mais ils étaient formés pour proclamer la meilleure des bonnes nouvelles. Les Témoins de Jéhovah aident leurs semblables à connaître Jéhovah afin qu’ils lui attribuent la gloire qui lui revient. Et ceux qui le font en retirent de grands bienfaits – TG2002 1/1 p9

Que faut-il faire pour comprendre la Bible ?
Tu as soigneusement caché ces choses à des sages et des intellectuels, et [...] tu les as révélées à des tout-petits. ” (Luc 10:21). Il ressort de cette prière de Jésus à son Père céleste qu’il faut avoir un certain état d’esprit pour comprendre la Bible. Jéhovah a produit un livre que seules les personnes humbles et disposées à se laisser enseigner peuvent réellement comprendre – TG2006 1/4 p5

Jésus leur a ‘ révélé le Père ’. (Luc 10:22.) Pourquoi Jésus était-il le mieux à même de le faire ? Jésus était particulièrement bien placé pour ‘ révéler le Père ’. Pour quelle raison ? Parce que la créature spirituelle qui deviendrait plus tard l’homme Jésus existait au ciel avant que toutes les autres formes de vie ne soient créées ; il occupait la position privilégiée de “ Fils unique-engendré de Dieu ”. Il est difficile d’imaginer tout ce que le Fils a pu apprendre sur la personnalité de son Père. En raison des liens étroits qui les unissaient, le Fils a pu fournir au sujet du Père plus de détails que quiconque. Comment Jésus s’y est-il pris pour ‘ révéler le Père ’ à ses disciples et à ceux qui le deviendraient par la suite ? De deux manières : par ses enseignements et par sa conduite. ‘ révélons le Père ’ par nos paroles. Egalement ‘ révéler le Père ’ en modelant notre conduite sur celle de Jésus – TG2012 15/4 p3-6

Les noms inscrits dans “ le livre de vie ”. Jéhovah Dieu inscrit, figurément parlant, des noms dans le livre de vie depuis la “ fondation du monde ”. (Ré 17:8.) Puisque, d’après Christ Jésus, Abel vivait à “ la fondation du monde ”, cette expression doit se rapporter au monde des humains rachetables qui vint à l’existence lorsque des enfants naquirent à Adam et Ève (Luc 11:48-51). Par conséquent, le nom d’Abel fut vraisemblablement le premier à être inscrit dans ce rouleau symbolique. it-2 413

Abel est né au commencement de l’histoire humaine. Jésus a appelé l’époque d’Abel « la fondation du monde » Luc 11:50, 51. Il parlait manifestement du monde des humains pouvant être rachetés du péché. Abel était le quatrième humain, mais il semble qu’il a été le premier à être considéré par Dieu comme rachetable – ia p9-10

Contrairement à Jéhovah, les scribes et les Pharisiens n’accordaient pas de valeur à la vie des autres. Jésus leur a dit : « Vous avez enlevé la clé de la connaissance ; vous-mêmes n’êtes pas entrés, et ceux qui entraient, vous les en avez empêchés ! » (Luc 11:52). Que voulait-il dire ? Normalement, les scribes et les Pharisiens auraient dû expliquer la Parole de Dieu aux gens pour les aider à obtenir la vie éternelle. Mais au lieu de cela, ils essayaient de les empêcher de devenir disciples de Jésus. Ils les menaient ainsi à la destruction. Ils étaient orgueilleux et égoïstes, et ils ne se souciaient pas de la vie et du bonheur des gens. Quelle cruauté, et quel manque de miséricorde.
Comment ne pas ressembler aux scribes et aux Pharisiens, mais plutôt imiter Jéhovah ? En respectant la vie et en lui accordant de la valeur. C’est ce que l’apôtre Paul a fait en prêchant à un maximum de personnes. Ainsi, il a pu dire : « Je suis pur du sang de tous les hommes » Actes 20:26, 27. Mais Paul prêchait-il simplement pour ne pas se sentir coupable, ou par devoir ? Non. Il aimait les gens. Il considérait que leur vie était précieuse, et il voulait qu’ils obtiennent la vie éternelle. Nous aussi, nous devrions considérer la vie comme Jéhovah la considère. Il veut que « tous parviennent à la repentance » et restent en vie. Alors, pour imiter Jéhovah, aime les gens. En ayant un état d’esprit miséricordieux, tu te sentiras poussé à prêcher avec plus de zèle, et ta prédication te donnera encore plus de joie – TG2017 Novembre p15 §10,11

Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ?

Soulignant l’urgence de leur activité de prédication, Jésus leur dit : “ Oui, la moisson est grande, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson. ” (Luc 10:2). La comparaison est appropriée, car tout retard lors de la moisson pourrait avoir pour conséquence la perte de récoltes de grande valeur. De même, si les disciples négligeaient leur responsabilité, des vies précieuses risqueraient d’être perdues - L’activité de prédication est assurément l’œuvre la plus urgente qui est effectuée en ces “ derniers jours ” – TG1998 1/3 p30

Quand il envoya ses 70 disciples prêcher, vraisemblablement en Judée, Jésus leur dit de ne pas emporter de bourse, montrant par-là que Jéhovah pourvoirait à leurs besoins par le moyen de leurs compatriotes israélites, chez qui l’hospitalité était une coutume (Luc 10:1, 4, 7) - it-1 p368-369

Pour un long voyage, il était de coutume d’emporter une paire de sandales de rechange, au cas où les semelles se seraient usées ou les lacets rompus. Lorsque Jésus envoya les apôtres, puis 70 disciples, il leur ordonna de ne pas prendre deux paires, mais de compter sur l’hospitalité de ceux qui acceptaient la bonne nouvelle – it2 p892

Comment garder votre sang-froid quand une personne à qui vous prêchez se montre impolie ? Quand Jésus a envoyé 70 disciples prêcher, il leur a dit de souhaiter la paix à chaque maison dans laquelle ils entreraient. “ S’il y a là un ami de la paix, votre paix reposera sur lui, a-t-il expliqué. Mais si ce n’est pas le cas, elle reviendra vers vous. ” (Luc 10:1, 5, 6). Quand les gens réagissent favorablement au message que nous portons, nous nous réjouissons, car ils peuvent en retirer des bienfaits. Certaines réactions n’ont cependant rien de pacifique. Que faire alors ? Que la paix que nous souhaitons reste avec nous, dit Jésus. Quelle que soit la façon dont on nous traite, nous devrions être capables de quitter chaque porte la paix au cœur. Si nous nous irritons face aux provocations, nous ne conservons pas notre paix. Efforcez-vous de garder votre paix en toute situation, pas seulement quand vous prêchez – TG2012 15/11 p28-29 §11

Le message des disciples de Jésus était un message de paix, et ils le délivraient de façon paisible. Jésus avait donné ces instructions : “ Partout où vous entrerez dans une maison, dites d’abord : ‘ Paix à cette maison. ’ Et s’il y a là un ami de la paix, votre paix reposera sur lui. Mais si ce n’est pas le cas, elle reviendra vers vous. ” (Luc 10:5, 6). Shalôm, “ paix ” en hébreu, est une salutation traditionnelle chez les Juifs. Mais les instructions de Jésus allaient beaucoup plus loin que cela. En leur qualité d’“ ambassadeurs à la place de Christ ”, ses disciples oints exhortaient les gens à ‘ se réconcilier avec Dieu ’. (2 Corinthiens 5:20.) Conformément aux instructions de Jésus, ils leur parlaient du Royaume de Dieu et de ce que ce Royaume pouvait leur apporter individuellement. Ceux qui écoutaient le message recevaient une bénédiction ; ceux qui le rejetaient passaient à côté de quelque chose.
De nos jours, les Témoins de Jéhovah accomplissent leur ministère de la même manière. La bonne nouvelle qu’ils portent aux gens n’est pas la leur : elle appartient à Celui qui les a envoyés. Leur mission consiste à la faire connaître. Ceux qui acceptent cette bonne nouvelle peuvent escompter de merveilleuses bénédictions. Ceux qui la rejettent rejettent en fait la paix avec Jéhovah Dieu et avec son Fils, Jésus Christ. — Luc 10:16. – TG1997 15/1 p13 §15,16

L’hospitalité et l’aide matérielle offertes à ceux qui se consacrent exclusivement aux intérêts du culte pur peuvent être considérées comme un salaire qui leur est dû, en vertu de ce principe : “ L’ouvrier est digne de son salaire. ” (Luc 10:7) - it-2 865

Jésus leur dit que, lorsqu’ils entrent dans une maison et sont bien accueillis, ils devraient ‘ rester dans cette maison-là, mangeant et buvant ce qu’on leur donnerait ’. Mais s’ils entrent dans une ville où ils ne sont pas bien reçus, ils devraient ‘ sortir dans ses grandes rues et dire : Même la poussière qui, de votre ville, s’est collée à nos pieds, nous l’essuyons contre vous. ” ’ (Luc 10:7, 10, 11). Essuyer ou secouer la poussière de ses pieds signifierait que les disciples abandonnaient, dans la paix, aux conséquences qu’elles finiraient par s’attirer de la part de Dieu, la maison ou la ville rebelles. Mais ceux qui accueillent avec bonté les disciples de Jésus peuvent s’attendre à des bénédictions. – TG1998 1/3 p30

Secouer la poussière de ses pieds. Celui qui secouait la terre ou la poussière de ses pieds montrait également qu’il dégageait sa responsabilité. Jésus dit à ses disciples d’agir ainsi envers tout lieu ou toute ville dont les habitants ne les recevraient pas ou ne les écouteraient pas. — Luc 10:10, 11 - it-1 p227

Jésus Christ dit à ses disciples que, si quelqu’un ne les recevait pas ou n’écoutait pas leurs paroles, ils devaient secouer ou essuyer la poussière de leurs pieds en quittant la maison ou la ville. Cette pratique serait “ en témoignage contre ces gens ” et indiquerait que les disciples de Jésus partaient dans la paix et qu’ils laissaient la maison ou la ville aux conséquences qui viendraient de Dieu. — Luc 10:10-12 - it-2 p630

La prédication des 70 et l’activité consécutive de Jésus durent un temps relativement court. Bientôt les 35 groupes de prédicateurs commencent à revenir vers Jésus. “Seigneur, disent les disciples enthousiastes, même les démons nous sont soumis quand nous faisons usage de ton nom.” Jésus est certainement ému d’entendre un rapport de service aussi réjouissant, car il répond: “Je voyais Satan déjà tombé du ciel comme un éclair. Voici que je vous ai donné pouvoir pour fouler aux pieds les serpents et les scorpions.”
Il sait qu’après la naissance du Royaume de Dieu, au temps de la fin, Satan et ses démons seront chassés du ciel. Mais, pour l’instant, le fait que de simples humains puissent expulser des démons invisibles renforce l’assurance que cet événement aura lieu; c’est pourquoi Jésus parle de l’expulsion de Satan du ciel comme d’un fait établi. Et c’est donc au sens symbolique que les 70 disciples reçoivent le pouvoir de fouler aux pieds les serpents et les scorpions. Cependant, Jésus ajoute: “Ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous de ce que vos noms se trouvent inscrits dans les cieux.” Jésus frémit de joie, et loue publiquement son Père d’employer avec une telle puissance ces hommes humbles. Se tournant vers ses disciples, il dit: “Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez! Car je vous le dis, beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ce que vous voyez, mais ils ne l’ont pas vu, et entendre ce que vous entendez, mais ils ne l’ont pas entendu.” Luc 10:1-24 – TG1988 1/7 p17

Les scorpions étaient répandus dans le désert de Juda et dans la péninsule du Sinaï au “ redoutable désert ”. (Dt 8:15.) Pour montrer que son Père céleste donnerait de l’esprit saint à ceux qui le lui demanderaient, Jésus Christ fit remarquer qu’un père humain ne donnerait pas à son fils un scorpion si celui-ci lui demandait un œuf (Luc 11:12, 13). Aux 70 disciples qu’il envoya, Jésus donna pouvoir sur les choses mauvaises, comparées à des serpents et à des scorpions. Luc 10:19 - it-2 p911

Un jour, Jésus fut « transporté de joie dans l’esprit saint ». Comment l’imagines-tu ? Sans doute le visage éclairé d’un large sourire et les yeux brillant de plaisir. Qu’est-ce qui l’avait ainsi ému ? Un peu plus tôt, il avait envoyé 70 disciples prêcher la bonne nouvelle du Royaume de Dieu. Il avait hâte de savoir comment ils s’acquitteraient de leur mission. La bonne nouvelle avait de nombreux ennemis puissants, tels les scribes et les Pharisiens, des hommes intelligents et instruits. Ils avaient incité quantité de leurs contemporains à considérer Jésus comme un vulgaire charpentier, et ses disciples comme « des hommes sans instruction et des gens ordinaires » (Actes 4:13 ; Marc 6:3). Pourtant, les disciples sont rentrés de leur mission débordants d’enthousiasme. Ils avaient prêché malgré de l’opposition, même venant de démons ! D’où leur venaient cette joie et ce courage ? (Luc 10:1, 17-21).
Parce qu’ils étaient humbles, Jéhovah les a aidés par l’esprit saint à comprendre les importantes vérités spirituelles. À l’inverse, les sages et les intellectuels, qui méprisaient les disciples, demeuraient aveuglés par Satan et par leur propre orgueil. On comprend donc la joie de Jésus ! La façon dont Jéhovah révélait les vérités spirituelles profondes à des personnes humbles de toutes sortes, quelles que soient leur instruction et leurs capacités intellectuelles, le remplissait de joie. Il était ravi que son Père trouve bonne, ou approuve, cette façon d’enseigner.- TG2015 15/3 p7-8

Heureux les yeux qui regardent les choses que vous regardez. Car je vous le dis : Beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir les choses que vous regardez, mais ne les ont pas vues, et entendre les choses que vous entendez, mais ne les ont pas entendues
. ” Jésus encourageait ici ses disciples fidèles à ne pas considérer comme ordinaires les précieuses vérités qui leur étaient révélées au sujet du Royaume. Elles n’avaient pas été révélées aux serviteurs de Dieu du passé, et elles ne l’étaient sûrement pas aux ‘ sages et aux intellectuels ’ du temps de Jésus ! — Luc 10:23, 24. En ce qui nous concerne, nous avons encore plus de raisons d’être reconnaissants pour la vérité que Jéhovah nous permet de connaître. En effet, par l’intermédiaire de “ l’esclave fidèle et avisé ”, Jéhovah donne à son peuple une compréhension toujours plus profonde de sa Parole. À propos du temps de la fin, le prophète Daniel a écrit : “ Beaucoup rôderont çà et là, et la vraie connaissance deviendra abondante. ” (Daniel 12:4). N’êtes-vous pas d’avis que la connaissance émanant de Dieu est ‘ devenue abondante ’ et que les serviteurs de Jéhovah sont bien nourris sur le plan spirituel ? – TG2007 1/2 p22-23 §5,6

En Luc chapitre 10, versets 25 à 28, il est question d’“un certain légiste” qui met Jésus à l’épreuve en lui demandant: “Enseignant, en quoi faisant hériterai-je la vie éternelle?” Qu’auriez-vous répondu à sa place? Que fait Jésus? Il pourrait très bien lui donner directement la réponse, mais il s’aperçoit que cet homme a déjà un avis bien précis sur la question. Aussi lui demande-t-il ce qu’il en pense, lui, en ces mots: “Qu’est-il écrit dans la Loi? Comment lis-tu?” L’homme répond: “‘Tu dois aimer Jéhovah, ton Dieu, de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta force, et de tout ton esprit’, et ‘ton prochain comme toi-même’.” Jésus lui dit: “Tu as bien répondu”; puis il paraphrase Lévitique 18:5 en ces mots: “Continue à faire cela et tu acquerras la vie.” En une autre circonstance, Jésus a lui-même cité ces deux commandements pour répondre à une question (Marc 12:28-31). Mais cette fois, l’homme avec qui il parle connaît la loi de Moïse et veut apparemment savoir si Jésus est d’accord avec ce qu’on lui a enseigné à ce sujet. Jésus lui laisse la satisfaction de donner lui-même la réponse.
Que pouvons-nous apprendre de cette façon d’enseigner? Avez-vous remarqué les points suivants: 1) Pour répondre à la première question de son interlocuteur, Jésus a dirigé son attention vers les Écritures. 2) Il a invité le légiste à s’exprimer et il l’a chaudement félicité pour ses propos pleins de bon sens. 3) Comme le montre le verset 28, il s’est assuré que son interlocuteur avait bien saisi le lien qui existait entre la question et les textes bibliques. 4) Il a énoncé une illustration destinée à toucher le cœur pour s’assurer que cet homme avait bien compris la réponse. Si nous suivons ce modèle, nous parviendrons à raisonner plus facilement avec autrui à partir des Écritures. – TG1986 1/3 p27

Un Juif, qui était versé dans la Loi mosaïque, a demandé à Jésus Christ: En quoi faisant hériterai-je de la vie éternelle?” Jésus lui a répondu: “Qu’est-il écrit dans la Loi? Comment lis-tu?” Citant la Loi, l’homme a dit: “‘Tu dois aimer Jéhovah, ton Dieu, de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta force, et de tout ton esprit’, et ‘ton prochain comme toi-même’.” “Tu as bien répondu, lui a dit Jésus; ‘continue à faire cela et tu acquerras la vie.’” — Luc 10:25-28.
C’est alors que l’interlocuteur de Jésus lui a demandé: “Et qui est mon prochain?” Au lieu de lui répondre directement, Jésus lui a raconté une histoire en forme d’illustration. Il s’agit d’un Juif qui a été volé, battu et laissé à demi-mort. Deux Juifs sont passés par là, d’abord un prêtre, puis un Lévite. Tous les deux ont vu l’état dans lequel se trouvait leur compatriote, mais ils n’ont rien fait pour lui venir en aide. Ensuite, un Samaritain est arrivé. Ému de pitié, il a pansé les blessures du Juif, l’a amené dans une auberge et a veillé à ce qu’il reçoive d’autres soins.
Jésus a alors demandé à son interlocuteur: Lequel de ces trois te semble s’être fait le prochain de l’homme qui était tombé au milieu des brigands?” Il est clair que c’était le Samaritain miséricordieux. Jésus a ainsi montré que le véritable amour du prochain passe au-dessus des barrières ethniques. — Luc 10:29-37. Aujourd’hui, on constate une hostilité de plus en plus grande entre gens appartenant à des groupes ethniques différents. Jésus a dit que notre vie dépend de notre amour pour Dieu et pour notre prochain. Les Témoins de Jéhovah s’efforcent de suivre ce conseil biblique. Par exemple, lorsque des catastrophes naturelles surviennent, ils apportent une aide humanitaire, non seulement à leurs compagnons chrétiens, mais aussi aux non-Témoins – TG1993 15/9 p3-6

Qui est mon prochain ?
Jésus compléta la compréhension qu’avaient ses auditeurs du mot plêsion lorsqu’un autre homme, soucieux de montrer qu’il était juste, demanda : “ Qui donc est mon prochain [plêsion] ? ” Dans l’exemple du Samaritain miséricordieux, Jésus fit ressortir que le véritable prochain est celui qui exerce envers les autres l’amour et la bonté que commandent les Écritures, même s’il n’en est pas le voisin, le parent ou le compagnon. Pour les Pharisiens, le mot “ prochain ” ne s’applique qu’à ceux qui observent les traditions juives, et certainement pas aux Gentils, ni aux Samaritains - Luc 10:29-37. - it-2 p669

Michèle
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