RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 7 MAI 2018 - MARC 7-8

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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 7 MAI 2018 - MARC 7-8

Message  Michèle le Jeu 3 Mai 2018 - 21:47

JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU

Recherchons des perles spirituelles (8 min) : MARC 7-8

MARC 7:5-8 : Pourquoi les pharisiens insistaient-ils autant sur le lavage des mains ? (w16.08 30 § 1-4).
« ces Pharisiens et ces scribes lui demandèrent : “ Pourquoi tes disciples ne se conduisent-ils pas selon la tradition des hommes d’autrefois, mais prennent-ils leur repas avec des mains souillées ? ” 6 Il leur dit : “ C’est avec raison qu’Isaïe a prophétisé à votre sujet, hypocrites, comme c’est écrit : ‘ Ce peuple m’honore des lèvres, mais leur cœur est très éloigné de moi. 7 C’est en vain qu’ils continuent à me rendre un culte, parce qu’ils enseignent pour doctrines des commandements d’hommes. ’ 8 Laissant le commandement de Dieu, vous tenez ferme la tradition des hommes. ”

C’était un des nombreux sujets à propos desquels les ennemis de Jésus essayaient de le prendre en défaut. La Loi mosaïque expliquait ce qui pouvait rendre impur, notamment les écoulements corporels, la lèpre ou le contact avec les cadavres d’humains ou d’animaux. Elle donnait aussi des instructions sur la façon de se purifier : en faisant des sacrifices, en se lavant ou en faisant des aspersions (Lév., chap. 11-15 ; Nomb., chap. 19). – TG2016

Les rabbins interprétaient chaque détail de ces lois. Un ouvrage rapporte que chaque cause d’impureté était soumise à « un examen : quelles circonstances pouvaient entraîner l’impureté, comment et dans quelle mesure elle pouvait se transmettre à d’autres, quels ustensiles ou objets étaient susceptibles ou pas de devenir impurs et enfin, par quels moyens ou rites il fallait se purifier ». – TG2016

Les opposants de Jésus lui ont demandé : « Pourquoi tes disciples ne se conduisent-ils pas selon la tradition des hommes d’autrefois, mais prennent-ils leur repas avec des mains souillées ? » (Marc 7:5). Ils ne faisaient pas là allusion à des règles d’hygiène. Les rabbins avaient établi un rituel selon lequel il fallait verser de l’eau sur ses mains avant chaque repas. L’ouvrage mentionné plus haut ajoute : « Ils se livraient à de grandes discussions pour décider quel récipient devait être utilisé pour ce rituel, quel type d’eau convenait, qui devait la verser et quelle surface des mains devait être couverte par l’eau. » TG2016

Le point de vue de Jésus sur ces lois humaines était simple. Il a répondu aux chefs religieux juifs : « C’est avec raison qu’Isaïe a prophétisé à votre sujet, hypocrites, comme c’est écrit : “Ce peuple m’honore des lèvres, mais leur cœur est très éloigné de moi [Jéhovah]. C’est en vain qu’ils continuent à me rendre un culte, parce qu’ils enseignent pour doctrines des commandements d’hommes.” Laissant le commandement de Dieu, vous tenez ferme la tradition des hommes » (Marc 7:6-8). TG2016

Il ne s’agit pas là d’une exigence divine, mais aux yeux des Pharisiens c’est un péché grave de ne pas observer le rite qui consiste à se laver les mains jusqu’aux coudes avant de manger. Il n’était pas question d’un lavement de mains ordinaire effectué par souci d’hygiène, mais d’un rituel. Jésus ne veut pas dire qu’il est inutile de se laver les mains avant de préparer ou de prendre un repas. Non; il condamne plutôt l’hypocrisie des dirigeants religieux qui tentent de tourner les justes lois de Dieu en insistant sur des traditions non fondées sur les Écritures. Ce sont les actions mauvaises qui souillent un homme, et Jésus indique qu’elles proviennent du cœur – TG1987 1/11 p8

MARC 7:32-35 : Jésus a eu des égards pour l’homme sourd. Comment pouvons-nous l’imiter ? (w00 15/2 17-18 § 9-11).
« Ici on lui amena un homme qui était sourd et avait un empêchement de la langue, et on le supplia de poser la main sur lui. 33 Et il le prit hors de la foule, à part, et mit ses doigts dans les oreilles de l’homme et, après avoir craché, il lui toucha la langue. 34 Et, levant les yeux vers le ciel, il soupira profondément et lui dit : “ Ephphatha ”, c’est-à-dire : “ Ouvre-toi. ” 35 Eh bien, ses oreilles s’ouvrirent, et le lien de sa langue se dénoua, et il se mit à parler normalement ».


9 L’homme est sourd et presque incapable de parler. Peut-être Jésus se rend-il compte qu’il est particulièrement nerveux et mal à l’aise. Il fait alors quelque chose d’un peu inhabituel. Il prend l’homme hors de la foule, à l’écart. Puis il lui fait comprendre par signes ce qu’il a l’intention de faire. Il ‘ met ses doigts dans les oreilles de l’homme et, après avoir craché, il lui touche la langue ’. (Marc 7:33.) Ensuite, il regarde vers le ciel et pousse un profond soupir. Par cette gestuelle, il dit en quelque sorte à l’infirme : ‘ Ce que je vais faire pour toi est dû à la puissance de Dieu. ’ Finalement, il dit : “ Ouvre-toi. ” (Marc 7:34). À ces mots, l’homme retrouve l’ouïe et se met à parler normalement.
10 Que d’égards Jésus avait pour les autres ! Sa sensibilité envers ce qu’ils éprouvaient l’incitait à agir en ménageant leurs sentiments. Puisque nous sommes chrétiens, nous avons le devoir de cultiver et de manifester la pensée de Christ dans ce domaine. La Bible nous adresse cette exhortation : “ Ayez tous les mêmes pensées, manifestant de la sympathie, ayant de l’affection fraternelle, étant pleins d’une tendre compassion et humbles. ” (1 Pierre 3:8). Pour ce faire, il est essentiel d’avoir des paroles et des actes qui tiennent compte des sentiments d’autrui.
11 Dans la congrégation, avoir des égards pour les sentiments des autres, c’est leur accorder de la dignité, les traiter comme nous aimerions qu’ils nous traitent (Matthieu 7:12). C’est notamment faire attention à ce que nous disons ainsi qu’à la façon dont nous le disons (Colossiens 4:6). N’oublions pas que ‘ des paroles inconsidérées peuvent être comme un coup d’épée ’. (Proverbes 12:18.) Qu’en est-il au sein de la famille ? Un mari et sa femme qui s’aiment vraiment sont sensibles aux sentiments l’un de l’autre (Éphésiens 5:33). Ils bannissent les paroles dures, les critiques systématiques et les sarcasmes, tout ce qui risque de provoquer des blessures affectives difficiles à guérir. Les enfants aussi ont des sentiments, et des parents aimants en tiennent compte. Lorsqu’une correction s’impose, ils l’administrent sous une forme qui respecte la dignité de l’enfant et ne lui fait pas inutilement honte (Colossiens 3:21). En témoignant ainsi de la considération à autrui, nous montrons que nous avons la pensée de Christ. – TG2000

Pourquoi Jésus a-t-il entraîné cet homme à part ? Vraisemblablement parce qu’un sourd ne parlant qu’à grand-peine se serait senti mal à l’aise devant une foule. Ayant peut-être remarqué la gêne de cet homme, Jésus a jugé préférable d’effectuer sa guérison à l’abri des regards. “ Tout dans ce récit, fait remarquer un bibliste, montre de la façon la plus frappante que Jésus ne voyait pas le cas médical, mais l’individu. L’homme avait un besoin particulier correspondant à une infirmité particulière. Aussi, avec des trésors de considération, Jésus a ménagé les sentiments de cet homme et s’est mis à sa portée. ”TG1996 1/3 p5-6

Suivre Jésus nous impose d’avoir des égards pour les sentiments d’autrui. Sachant que des propos inconsidérés peuvent blesser, nous surveillons notre langage. Les paroles dures, les remarques désobligeantes, les sarcasmes n’ont pas leur place parmi les chrétiens. Parents, comment ménager les sentiments de vos enfants ? En veillant, quand vous les disciplinez, à ne pas les rabaisser. – cf p154

Arrêtons-nous sur une autre scène, qui s’est déroulée après la Pâque de l’an 32. Alors que Jésus et ses disciples viennent de pénétrer dans la région de la Décapole, à l’est de la mer de Galilée, une grande foule les trouve, et l’on se met à amener vers Jésus de nombreux malades et infirmes ; il les guérit tous. Il va cependant témoigner des égards particuliers à un homme. L’évangéliste Marc, le seul à faire état de cet incident, relate ce qui s’est passé. — Marc 7:31-35.
L’homme est sourd et presque incapable de parler. Peut-être Jésus se rend-il compte qu’il est particulièrement nerveux et mal à l’aise. Il fait alors quelque chose d’un peu inhabituel. Il prend l’homme hors de la foule, à l’écart. Puis il lui fait comprendre par signes ce qu’il a l’intention de faire. Il ‘ met ses doigts dans les oreilles de l’homme et, après avoir craché, il lui touche la langue ’. (Marc 7:33.) Ensuite, il regarde vers le ciel et pousse un profond soupir. Par cette gestuelle, il dit en quelque sorte à l’infirme : ‘ Ce que je vais faire pour toi est dû à la puissance de Dieu. ’ Finalement, il dit : “ Ouvre-toi. ” (Marc 7:34). À ces mots, l’homme retrouve l’ouïe et se met à parler normalement.
Que d’égards Jésus avait pour les autres ! Sa sensibilité envers ce qu’ils éprouvaient l’incitait à agir en ménageant leurs sentiments. Puisque nous sommes chrétiens, nous avons le devoir de cultiver et de manifester la pensée de Christ dans ce domaine. La Bible nous adresse cette exhortation : “ Ayez tous les mêmes pensées, manifestant de la sympathie, ayant de l’affection fraternelle, étant pleins d’une tendre compassion et humbles. ” (1 Pierre 3:8). Pour ce faire, il est essentiel d’avoir des paroles et des actes qui tiennent compte des sentiments d’autrui. . N’oublions pas que ‘ des paroles inconsidérées peuvent être comme un coup d’épée ’. Qu’en est-il au sein de la famille ? Un mari et sa femme qui s’aiment vraiment sont sensibles aux sentiments l’un de l’autre. Ils bannissent les paroles dures, les critiques systématiques et les sarcasmes, tout ce qui risque de provoquer des blessures affectives difficiles à guérir. Les enfants aussi ont des sentiments, et des parents aimants en tiennent compte. Lorsqu’une correction s’impose, ils l’administrent sous une forme qui respecte la dignité de l’enfant et ne lui fait pas inutilement honte. En témoignant ainsi de la considération à autrui, nous montrons que nous avons la pensée de Christ. – TG2000 15/2 p17 §8-11

Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ?

Jésus ressentait la souffrance des autres, même la souffrance causée par des difficultés qu’il n’avait jamais connues. Par exemple, les gens du peuple vivaient dans la peur des chefs religieux, qui les trompaient et les accablaient de règles purement humaines (Marc 7:1-5). Jésus, quant à lui, n’avait pas peur d’eux et n’était pas dupe. Mais il pouvait s’imaginer des situations qu’il n’avait pas vécues. C’est pourquoi, « en voyant les foules, il en eut pitié, parce qu’elles étaient dépouillées et éparpillées comme des brebis sans berger» (Mat. 9:36). Comme son Père, il était bienveillant et compatissant. Quand Jésus voyait le peuple souffrir, il se sentait poussé à lui témoigner de l’amour. Il a donc reflété l’amour de son Père de manière parfaite. Nous pouvons imiter l’amour de Dieu dans la manière dont nous traitons notre prochain. – TG2015 15/5 p25 § 3,4

S’il est beau d’honorer Jéhovah Dieu à l’aide de nos lèvres, il est aussi nécessaire de le faire par notre conduite. Jésus a condamné ceux qui honoraient Dieu des lèvres, mais dont le cœur était fort éloigné de Lui (Marc 7:6). Une mauvaise conduite ne peut que déshonorer Jéhovah Dieu. – TG1991 1/2

Jéhovah n’est pas partial. Il invite les humains de toutes les nations à le chercher par la prière. . Il prête attention à ce que recèle le cœur de ceux qui l’implorent. Il nous assure qu’il entend les prières des justes. Il se laisse trouver par des personnes qui auparavant ne s’intéressaient pas à lui, mais qui, à présent, recherchent humblement sa direction. . Il entend même les prières de ceux qui ne respectaient pas sa loi, mais se repentent aujourd’hui humblement. Vaines, par contre, sont les prières de celui qui n’a pas un cœur soumis à Dieu (Marc 7:6, 7). – TG2003 1/5 p9 § 7

De nombreuses personnes sincères ne connaissent pas la vérité sur Dieu et sur l’avenir de l’humanité. Comme elles n’ont pas trouvé de réponses satisfaisantes dans leur quête spirituelle, elles vivent dans la confusion et l’incertitude. Des millions sont esclaves de superstitions, de rites et de célébrations qui offensent notre Créateur. Qui faut-il blâmer pour ces ténèbres spirituelles généralisées ? Aussi surprenant que cela puisse paraître, la religion, ou, pour être plus précis, les organisations et les chefs religieux qui ont enseigné des idées contraires aux pensées de Dieu (Marc 7:7, 8). En conséquence, bien des personnes sont persuadées qu’elles adorent le vrai Dieu, alors qu’en réalité elles l’offensent. La fausse religion est directement responsable de cette situation déplorable – TG2006 15/3 §1,2

On trouve un indice sur le sens de « incirconcis de cœur » dans cette exhortation de Dieu aux Juifs : « Ôtez les prépuces de vos cœurs, hommes de Juda et habitants de Jérusalem ; de peur que ma fureur ne sorte [...], à cause de la méchanceté de vos manières d’agir. » D’où venaient ces manières d’agir méchantes ? De l’intérieur, du cœur (Marc 7:20-23). Dieu avait diagnostiqué avec précision le mal qui poussait les Juifs à agir méchamment : leur cœur était obstinément rebelle. Leurs motivations et leurs raisonnements l’irritaient. « Ôter les prépuces des cœurs » signifiait éliminer ce qui les rendait insensibles aux commandements divins, à savoir les raisonnements, les inclinations et les motivations qui ne concordaient pas avec ceux de Dieu. – TG2013 15/3

Outre sa protection, Jéhovah peut donner de la force à ses serviteurs. La Bible nous exhorte d’ailleurs à ‘ rechercher Jéhovah et sa force ’. (Psaume 105:4.) Pourquoi ? Parce que, lorsqu’on fait quelque chose avec la force de Jéhovah, c’est forcément pour le bien des autres, et non pour leur nuire. Jésus Christ constitue sous ce rapport le meilleur exemple qui soit, car il a accompli de nombreux miracles par “ la puissance de Jéhovah ”. Il aurait pu chercher la fortune et la célébrité, devenir un roi doté de tous les pouvoirs. Il a préféré employer la force que Dieu lui donnait pour former et enseigner, pour aider et guérir (Marc 7:37). Quel bel exemple pour nous ! Faire les choses par “ la force que Dieu fournit ” présente également l’avantage de favoriser l’humilité (1 Pierre 4:11). Par contre, celui qui recherche la puissance pour lui seul tombe dans l’arrogance.
Comment obtient-on la force de Dieu ? Premièrement, en priant pour la recevoir. Deuxièmement, nous pouvons puiser de la force spirituelle dans la Bible. [/b]Troisièmement, Jéhovah nous communique de la force par les réunions. La régularité dans la prière, l’étude de la Parole de Dieu et les réunions nous permettent d’“ acquérir de la puissance dans le Seigneur et dans la puissance de sa force ”- TG2000 1/3 p15 § 6.7

N’ayons pas honte de Jésus Christ et de Jéhovah - Le Dieu Très-Haut n’a pas craint de se donner un nom, Jéhovah; ses fidèles serviteurs devraient-ils avoir honte de ce nom? Les véritables adorateurs de Dieu sont connus pour être des personnes qui vouent un culte sans partage à leur Créateur et qui lui obéissent en tout, et cette réputation les réjouit. Parlant de lui-même, Jésus énonce en Marc 8:38 une règle ou principe: Celui qui prend honte de moi et de mes paroles dans cette génération adultère et pécheresse, dit-il, le Fils de l’homme aussi aura honte de lui quand il arrivera dans la gloire de son Père avec les saints anges.” Pareillement, celui qui a honte du Dieu et Père du Seigneur Jésus Christ, il est normal que Jéhovah ait honte de lui.
En outre, nulle créature dont Jéhovah a honte parce qu’elle se conduit avec infidélité ne mérite de vivre en quelque endroit du ciel ou de la terre, propriétés de Dieu.- TG1990 1/1 p13

Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ?

Marc 7:11. Marc donne des précisions sur des coutumes, des termes, des croyances et des lieux susceptibles de ne pas être connus des lecteurs non Juifs. Il explique que les Pharisiens “ avaient l’habitude de jeûner ”, que “ qorbân ” est “ un don voué à Dieu ”, que les Sadducéens “ disent qu’il n’y a pas de résurrection ” et que le temple était “ en face ” du “ mont des Oliviers ”. Puisque la généalogie du Messie n’intéresserait avant tout que des Juifs, il l’omet complètement. Marc nous laisse ici un bel exemple. Que nous prêchions ou que nous prononcions un exposé lors d’une réunion de la congrégation, nous devons prendre en considération le milieu d’où sont issus nos auditeurs. – TG2008 15/2 p29

Une personne peut très bien entendre le son de paroles qui lui sont adressées et même percevoir le ton sur lequel elles sont prononcées, mais à quoi bon si elle n’en saisit pas le sens ?. Par exemple, des milliers de personnes ont entendu ce que Jésus disait et son langage était parfaitement compréhensible. Pourtant, toutes n’ont pas saisi le sens de ses paroles. C’est pourquoi Jésus a dit à ses auditeurs : « Écoutez-moi, vous tous, et saisissez le sens » (Marc 7:14).
Pourquoi certains n’ont-ils pas saisi le sens des paroles de Jésus ? Parce qu’ils avaient des idées préconçues et de mauvais mobiles. Jésus leur a dit : « Vous mettez habilement de côté le commandement de Dieu pour garder votre tradition » (Marc 7:9). Ces gens-là n’essayaient pas vraiment de comprendre le sens de ses propos. Ils ne voulaient changer ni leur façon de penser ni leur façon d’agir. Leurs oreilles étaient peut-être ouvertes, mais leur cœur était hermétiquement fermé
Et nous ? COMMENT TIRER PROFIT DE L’ENSEIGNEMENT DE JÉSUS - Il nous faut imiter l’humilité des disciples de Jésus. ils étaient disposés à poser des questions et à chercher la signification réelle des paroles de Jésus (Marc 7:17). Ils étaient disposés à compléter l’enseignement qu’ils avaient déjà accepté. Ils étaient disposés à tirer personnellement profit de ce qu’ils avaient entendu et compris, mais aussi à en faire profiter leur prochain – TG2014 15/12 p6 §1-3

Un jour, alors que Jésus se trouvait en dehors des frontières d’Israël, dans la province romaine de Syrie, une femme grecque est venue lui demander de l’aide. Jésus lui a répondu en utilisant un exemple qui laissait entendre que les non-Juifs étaient comparables à des « petits chiens ». Sous la Loi mosaïque, les chiens étaient considérés comme impurs. Mais Jésus voulait-il se montrer insultant envers cette femme grecque et les autres non-Juifs ? Absolument pas. Ce que Jésus voulait dire, comme il l’a expliqué à ses disciples, c’était qu’à ce moment-là sa priorité était d’aider les Juifs. C’est ce qu’il a fait comprendre à cette femme à l’aide d’un exemple : « Ce n’est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens » Marc 7:26. Chez les Grecs et les Romains, les chiens étaient en général des animaux de compagnie qui vivaient dans la maison de leur maître et jouaient avec les enfants. Ainsi, l’expression « petits chiens » a dû évoquer chez la femme grecque une image touchante. Elle a repris les paroles de Jésus et a répondu : « Oui, Seigneur ; et pourtant les petits chiens mangent bien des miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. » Jésus l’a félicitée pour sa foi et a guéri sa fille – TG2017 n°5

“ Le levain d’Hérode ”. C’est sous le règne d’Hérode Antipas que Jésus donna à ses disciples cet avertissement : Ouvrez l’œil, prenez garde au levain des Pharisiens et au levain d’Hérode. ” (Mc 8:15). Ces deux sectes, les Pharisiens et les Hérodiens, ou gens du parti d’Hérode, s’opposaient à Jésus Christ et à ses enseignements. Bien qu’ennemies, elles considéraient le Christ comme un adversaire commun et étaient unies contre lui. Les Hérodiens formaient un parti plus politique que religieux ; ils prétendaient, dit-on, suivre la Loi, mais considéraient qu’il était permis aux Juifs de se soumettre à un prince étranger (puisque les Hérodes n’étaient pas de vrais Juifs, mais des Iduméens). Les Hérodiens étaient très nationalistes et ne supportaient ni l’idée d’un gouvernement théocratique dirigé par des rois juifs ni la domination romaine. Ils souhaitaient le rétablissement du royaume national dirigé par n’importe lequel des fils d’Hérode. - it-1 p1115

Certaines questions appellent une réponse à voix haute. D’autres suscitent la réflexion. Jésus faisait un large usage de ce dernier type de question. Un jour, il a averti ses disciples en ces termes : Prenez garde au levain des Pharisiens et au levain d’Hérode ”, c’est-à-dire à leur hypocrisie et à leurs enseignements trompeurs (Marc 8:15). Mais les disciples n’ont pas compris ses paroles, et ils se sont mis à discuter au sujet du pain qu’ils avaient oublié. Arrêtons-nous à présent sur les questions de Jésus dans la brève conversation qui a suivi : Pourquoi discutez-vous sur ce que vous n’avez pas de pains ? Ne comprenez-vous pas encore et ne saisissez-vous pas le sens ? Avez-vous le cœur lent à comprendre ? ‘ Bien qu’ayant des yeux, ne voyez-vous pas ; et bien qu’ayant des oreilles, n’entendez-vous pas ? ’ [...] Ne saisissez-vous pas encore le sens ? ” Ces questions invitaient les disciples à chercher le sens véritable des propos de Jésus. — Marc 8:16-21. Quand nous lisons la Bible, accordons une attention particulière aux questions. Elles nous enrichissent spirituellement et nous permettent de ‘ voir ’ Jéhovah plus distinctement. – TG2010 15/4

Jésus avait de la considération pour les autres. Il tenait compte de leurs sentiments. La seule vue des affligés le remuait tellement qu’il se sentait poussé à les soulager de leurs souffrances. Même alors, il tenait compte de leurs limites et de leurs besoins. Un jour, on lui amène un aveugle pour qu’il le guérisse. Il va le faire, mais pas de façon instantanée. L’infirme ne voit d’abord que des formes humaines indistinctes, “ comme des arbres, mais [qui] marchent ”. Ce n’est que dans un deuxième temps qu’il retrouve totalement la vue. Pourquoi Jésus a-t-il opéré cette guérison graduellement ? Peut-être pour permettre à cet homme si habitué à l’obscurité de s’adapter à la lumière du soleil et à la vision d’un monde complexe. — Marc 8:22-26. – TG2008 15/4

Quand quelqu’un passe de ténèbres épaisses à la lumière, ses yeux ont besoin d’un peu de temps pour s’habituer. À Bethsaïda, Jésus a guéri un aveugle, mais avec bonté il a procédé par étapes. “ Il prit l’aveugle par la main, le conduisit hors du village et, ayant craché sur ses yeux, il posa les mains sur lui et se mit à lui demander : ‘ Vois-tu quelque chose ? ’ Et l’homme leva les yeux et se mit à dire : ‘ Je vois des hommes, parce que j’aperçois comme des arbres, mais ils marchent. ’ Alors il posa de nouveau les mains sur les yeux de l’homme, et l’homme vit clair, et il fut rétabli, et il voyait tout distinctement. ” (Marc 8:23-25). Selon toute apparence, Jésus lui a rendu la vue progressivement afin qu’il s’habitue à la lumière vive du soleil. Il n’est pas difficile d’imaginer la joie de cet homme.
Cependant, la joie de cet homme n’est rien à côté de celle qu’éprouvent les gens qu’on aide, étape par étape, à passer des ténèbres spirituelles à la lumière de la vérité. Quand on constate leur joie, d’ailleurs, on se demande pourquoi la lumière n’attire pas davantage de personnes. Jésus en révèle la raison : “ Voici d’où vient le jugement : la lumière est venue dans le monde, mais les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises.
Car celui qui pratique des choses viles a de la haine pour la lumière et ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient reprises. ” (Jean 3:19, 20). Beaucoup aiment effectivement les “ choses viles ” (l’immoralité, l’oppression, le mensonge, la spoliation et le vol), et les ténèbres spirituelles de Satan constituent un environnement idéal pour faire ce qui leur plaît. – TG2002 1/3 p10 § 10,11

Jésus lui-même a voulu savoir ce qu’on pensait de lui. “ Qui les hommes disent-ils que je suis ?[/b] ” a-t-il demandé un jour à ses disciples ([b]Marc 8:27). Pourquoi cette question ? Beaucoup avaient déjà cessé de le suivre. D’autres étaient manifestement déconcertés et déçus, car Jésus avait repoussé leurs tentatives de le faire roi. En outre, mis au défi par ses ennemis de prouver qui il était, il avait refusé de donner un signe du ciel. Qu’ont donc répondu ses apôtres au sujet de son identité ? Ils ont mentionné quelques points de vue répandus parmi le peuple : “ Les uns disent : Jean le Baptiste ; d’autres : Élie ; d’autres encore : Jérémie ou l’un des prophètes. ” (Matthieu 16:13, 14). Mais ils ont tu les nombreuses épithètes qui circulaient sur Jésus en Palestine : blasphémateur, charlatan, faux prophète, et même fou. Pourquoi devrions-nous chercher à savoir qui était Jésus et qui il est toujours ? Parce que notre avenir dépend de lui. – TG2001 15/12

Pierre n’en croit pas ses oreilles. Jésus Christ, son Guide bien-aimé, annonce “ avec franc-parler ” qu’il va sous peu souffrir et mourir ! Pierre réagit et, certainement avec les meilleures intentions du monde, réprimande Jésus en disant : Sois bon avec toi, Seigneur ; non, tu n’auras pas un tel sort. ” Lui tournant le dos, Jésus regarde les autres disciples, qui partagent selon toute vraisemblance cette opinion erronée. Puis il reprend Pierre en ces termes : Passe derrière moi, Satan ! Tu es pour moi un obstacle qui fait trébucher, parce que tu penses, non pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes. ” Marc 8:32, 33.
Pierre comprend sans doute le pourquoi de cette réaction vive grâce aux paroles que Christ prononce juste après. “ Appelant alors à lui la foule avec ses disciples ”, Jésus déclare : Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même et prenne son poteau de supplice et me suive continuellement. Car celui qui veut sauver son âme la perdra ; mais celui qui perd son âme à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera. ” (Marc 8:34, 35). Le mot “ âme ” est employé ici au sens de “ vie ”. Il apparaît clairement que, s’il était sur le point de sacrifier sa vie, Jésus en attendait tout autant de ses disciples : qu’ils se montrent disposés à sacrifier la leur au service de Dieu. Une telle attitude leur vaudrait une bénédiction inestimable
C’est en cette même circonstance que Jésus pose deux questions qui suscitent la réflexion : Quel profit [...] y a-t-il pour un homme à gagner le monde entier et à le payer de son âme ? ” et : “ Que donnerait, en effet, un homme en échange de son âme ? ” (Marc 8:36, 37). La réponse à la première question est évidente d’un point de vue humain. Gagner le monde entier n’est d’aucun profit si l’on perd sa vie, son âme. Les possessions n’ont d’intérêt que lorsqu’on est vivant pour en jouir. Quant à la seconde question — “ Que donnerait, en effet, un homme en échange de son âme ? ” Elle évoque sûrement chez les auditeurs de Jésus le souvenir de cette allégation que Satan a faite aux jours de Job : “ Tout ce qu’un homme a, il le donnera pour son âme. ” (Job 2:4). Ces propos s’appliquent à certains qui n’adorent pas Jéhovah. Beaucoup feraient n’importe quoi, bafoueraient tous les principes, simplement pour rester en vie. Les chrétiens, eux, voient les choses autrement. TG2008 15/10 p25 §1-3

8:32-34. Nous devrions être prompts à reconnaître et à rejeter toute bonté mal placée qui nous est manifestée. Un disciple de Christ doit être prêt à ‘ se renier lui-même, ce qui signifie dire non à ses désirs et ambitions égoïstes. Il doit être désireux de ‘ prendre son poteau de supplice ’, c’est-à-dire, en cas de besoin, souffrir, être humilié, persécuté, voire mis à mort, parce qu’il est chrétien. Et il doit ‘ suivre continuellement ’ Jésus, se conformer à sa manière de vivre. Être un disciple exige de manifester et de conserver l’esprit de sacrifice, à l’exemple de Christ Jésus – TG2008 15/2

Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même et qu’il prenne son poteau de supplice et me suive continuellement.” — Marc 8:34. Le terme grec traduit par ‘reniersignifie ‘refuser complètement’ ou ‘renoncer’. Par conséquent, ‘se renier soi-même’ implique davantage que se refuser un plaisir ou une faiblesse de temps en temps. Cela signifie que l’on est disposé à se dire non à soi-même, à ne pas laisser sa vie être dominée par ses ambitions et ses désirs personnels. Cesser de faire les désirs propres de son cœur’, ‘ne plus s’appartenir’, ‘se détourner de soi’, se renier nécessite que l’on se voue entièrement, et non pas seulement que l’on s’engage à faire un certain nombre de choses – TG1987 15/4

Malgré les preuves irréfutables que Jésus était le Messie, la grande majorité des Juifs du Ier siècle ne l’acclamèrent pas comme tel. Pourquoi ? Parce qu’ils avaient leur propre conception du Messie, notamment qu’il devait être un chef politique qui les libérerait de l’oppression romaine. Ils ne pouvaient donc pas accepter ce Messie qui accomplissait les prophéties selon lesquelles il serait “ méprisé ”, ‘ fui par les hommes ’, “ destiné aux douleurs et à avoir une connaissance de la maladie ”, et finalement tué. Même certains disciples fidèles de Jésus furent déçus qu’il n’ait pas opéré de délivrance politique. Mais ils ne se détournèrent pas de lui et, par la suite, leur compréhension fut affinée.
En outre, beaucoup refusèrent de voir en Jésus le Messie promis, en raison de ses enseignements, qu’ils jugeaient inacceptables. Qui voulait entrer dans le Royaume devait ‘ se renier lui-même ’, ‘ manger la chair ’ et ‘ boire le sang ’ de Jésus, ‘ naître de nouveau ’ et ‘ ne pas faire partie du monde ’. (Marc 8:34) Les orgueilleux, les riches et les hypocrites trouvaient ces conditions trop difficiles à remplir. En revanche, les Juifs humbles reconnurent en Jésus le Messie, de même que certains Samaritains, qui déclarèrent : “ Cet homme est vraiment le sauveur du monde. ” – TG2009 15/12 p22 §11,12

Après avoir acquis la connaissance exacte sur Jéhovah Dieu et ses desseins, ainsi que sur Jésus Christ et son rôle dans les desseins divins, nous avons pris la décision de servir Dieu de tout notre cœur, de toute notre pensée, de toute notre âme et de toute notre force (Marc 8:34). Par ce qu’on peut assimiler à un vœu personnel, nous nous sommes voués à Jéhovah sans réserve. Raisonné, mûri dans la prière — le contraire d’un coup de tête —, cet engagement n’était pas limité dans le temps. Nous ne sommes donc pas comme ce cultivateur qui commencerait à labourer et s’arrêterait en plein milieu de son labeur parce qu’il trouve le travail trop fatigant ou la moisson trop éloignée, voire carrément incertaine. – TG2001 1/ 2 p14 §4

Jésus Christ était maître dans l’art d’enseigner; il nous sera donc bénéfique d’analyser ses méthodes et de les utiliser. Comment s’y prenait-il ? Entre autres choses, il posait des questions judicieuses à ses auditeurs. Par ce moyen, il les aidait à raisonner et à s’examiner à la lumière de son enseignement. Cela lui permettait de toucher leur cœur avec tact. Ainsi, ceux qui l’écoutaient étaient obligés de montrer s’ils désiraient vraiment devenir ses disciples ou si leurs mobiles n’étaient pas bons — Marc 8:34-38. Préparez-vous bien pour chaque étude. Lorsque vous voyez que l’étudiant a du mal à comprendre ou à admettre une pensée, n’hésitez pas à la développer. Faites ressortir les points principaux et ceux qui le concernent particulièrement. – km1985/6 p7 §4,6

Il n’était pas question pour les chrétiens de se laisser dicter leur conduite par les autres. L’opinion de leurs contemporains, pour qui un Messie mort sur un poteau était une aberration, aurait pu les pousser au conformisme. Mais leur conviction que Jésus était le Messie leur imposait de le suivre même s’ils étaient la risée de tous. En effet, Jésus avait déclaré : “ Celui qui prend honte de moi et de mes paroles dans cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aussi aura honte de lui quand il arrivera dans la gloire de son Père avec les saints anges. ” — Marc 8:38. Il nous arrive de subir des pressions visant à nous faire abandonner le christianisme. Elles viennent peut-être de camarades de classe, de voisins ou de collègues qui veulent nous entraîner dans des activités immorales, malhonnêtes ou douteuses par ailleurs, ou qui tentent de nous faire honte de notre prise de position pour les bons principes – TG2010 15/8

Michèle
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Re: RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 7 MAI 2018 - MARC 7-8

Message  rachid le Ven 4 Mai 2018 - 20:21

Mc 7:5-8 : Pourquoi les pharisiens insistaient-​ils autant sur le lavage des mains ?

w73 728


Sous la Loi mosaïque, il convenait parfois de se livrer à des ablutions rituelles au cours de cérémonies de purification. C’était notamment le cas pour les prêtres qui devaient être purs sur les plans physique et cérémoniel lorsqu’ils officiaient au sanctuaire de Jéhovah (Ex. 30:17-21; Lév. 21:1-7; 22:2-8). Avant d’avoir part à leur portion du repas sacrificiel, les prêtres devaient se laver les mains et les pieds dans l’eau.


La plupart des Pharisiens n’étaient pas prêtres. Ils s’obligeaient néanmoins à observer les lois sacerdotales relatives à la pureté cérémonielle jusque dans des détails qui n’avaient pas de rapport direct avec le culte. Ainsi, ils se lavaient rituellement les mains avant et après chaque repas. Si le repas comportait plusieurs plats, ils se lavaient aussi entre chacun d’eux. L’évangéliste Marc attire l’attention sur ce point en disant: “Les Pharisiens et tous les Juifs ne mangent pas sans s’être lavé les mains jusqu’au coude, tenant ferme la tradition des hommes d’autrefois, et, quand ils reviennent du marché, ils ne mangent pas sans s’être purifiés par aspersion; et il y a beaucoup d’autres traditions qu’ils ont reçues pour les tenir ferme: baptême des coupes, et des cruches, et des vases de cuivre.” — Marc 7:3, 

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