RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 19 FEVRIER 2018 - MATTHIEU 16-17

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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 19 FEVRIER 2018 - MATTHIEU 16-17

Message  Michèle le Jeu 15 Fév 2018 - 16:00

JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU
Recherchons des perles spirituelles (8 min) : Matthieu 16-17


Mt 16:18 : Qui était le rocher sur lequel Jésus a bâti la congrégation chrétienne ? (nwtsty, note d’étude).
« De plus, moi je te dis : Tu es Pierre, et sur ce roc je bâtirai ma congrégation, et les portes de l’hadès ne la domineront pas »


Tu es Pierre, et sur ce rocher : Le mot grec pétros (de genre masculin) signifie « un morceau de roche ; une pierre ». Ici, ce terme est employé comme nom propre (Pierre), la forme grecque du nom que Jésus a donné à Simon (Jean 1:42). nwtsty

Le mot pétra (de genre féminin) est rendu par « rocher » et peut désigner un soubassement, un escarpement ou un roc. Ce mot grec apparaît aussi dans Mt 7:24, 25 ; 27:60 ; Lc 6:48 ; 8:6 ; Rm 9:33 ; 1Co 10:4 ; 1P 2:8. Pierre ne pensait manifestement pas être le rocher sur lequel Jésus bâtirait sa congrégation, puisqu’il a écrit en 1P 2:4-8 que Jésus était la « principale pierre d’angle » tant attendue et choisie par Dieu en personne. De la même façon, l’apôtre Paul a parlé de Jésus comme du « fondement » et du « rocher spirituel » (1Co 3:11 ; 10:4). De toute évidence, Jésus utilisait un jeu de mots, comme s’il disait : « Toi, celui que j’ai appelé Pierre, un Morceau de roche, tu as discerné la véritable identité du Christ, “ce rocher”, celui qui jouera le rôle de fondement de la congrégation chrétienne.» - nwtsty

Congrégation : Première occurrence du terme grec ékklêsia. Il vient de deux mots grecs : ék qui veut dire « hors de » et kaléô, « appeler ». Ce terme désigne un groupe de personnes convoquées ou réunies dans un but particulier ou pour une activité particulière. Dans ce contexte, Jésus prédit la formation de la congrégation chrétienne composée de chrétiens oints, qui en tant que « pierres vivantes » sont en train d’être « construits en maison spirituelle » (1P 2:4, 5). - nwtsty

Ce terme grec est fréquemment utilisé dans la Septante comme un équivalent du terme hébreu rendu par
« congrégation », qui désigne souvent toute la nation constituée des serviteurs de Dieu (Dt 23:3 ; 31:30). En Actes 7:38, les Israélites qui ont été appelés d’Égypte sont désignés par le mot « congrégation ». De la même façon, les chrétiens qui sont « appelés des ténèbres » et « choisis du milieu du monde » composent « la congrégation de Dieu - nwtsty

Encadré/Illustration, page 28] - Qui est le roc ?
“ Je te dis : Tu es Pierre, et sur ce roc je bâtirai ma congrégation. ” (Matthieu 16:18). Ces paroles, que Jésus a adressées à Pierre, ont souvent été utilisées pour montrer que l’apôtre serait le fondement de la congrégation chrétienne. L’Église catholique enseigne que Jésus a élevé Pierre au-dessus des autres apôtres et a fait de lui le premier pape. Ainsi, dans la basilique Saint-Pierre de Rome, les paroles de Jésus sont inscrites en latin sur l’intérieur de la coupole, en lettres plus grandes qu’un homme.
Jésus voulait-il dire que Pierre était le roc sur lequel il construirait sa congrégation ? Non. Considérons trois raisons pour lesquelles nous pouvons être catégoriques. Premièrement, les autres apôtres étaient présents, et ce n’est pas ce qu’ils ont compris des paroles de Jésus. Si Jésus avait donné à Pierre la primauté devant eux tous, alors pourquoi se sont-ils ensuite disputés à plusieurs reprises pour savoir qui était le plus grand (Marc 9:33-35 ; Luc 22:24-26) ? Deuxièmement, l’apôtre Paul a montré par la suite que le roc n’était pas Pierre, mais Jésus Christ (1 Corinthiens 3:11 ; 10:4). Troisièmement, des décennies plus tard, Pierre lui-même a indiqué qu’il ne pensait pas être le roc. Il a écrit au contraire que Jésus était la “ pierre angulaire de fondement ” tant attendue et choisie par Dieu en personne. — 1 Pierre 2:4-8.
Néanmoins, certains soutiennent que, puisque le nom “ Pierre ” signifie “ roche ”, Jésus identifiait Pierre au roc. Mais en fait, le nom de l’apôtre n’est pas l’équivalent du mot “ roc ” utilisé dans le même verset. Le nom de Pierre signifie “ morceau de roche ”, et il s’agit d’un nom masculin ; le mot traduit par “ roc ” est, lui, féminin. Comment donc comprendre les paroles de Jésus ? En réalité, il disait à Pierre : “ Toi, celui que j’ai appelé Pierre, ou Roche, tu as discerné la véritable identité du ‘ roc ’, le Christ, qui sera le fondement de la congrégation chrétienne. ” Quel honneur pour Pierre que d’aider à révéler cette vérité si importante ! – TG2010 1/1 p28

Jésus disait-il que sa «congrégation », serait bâtie sur Pierre, un homme ? Pierre serait-il le chef de tous les autres disciples de Jésus ? Comment les autres apôtres présents au moment de cette conversation ont-ils compris les paroles de Jésus ? Les Évangiles révèlent que, par la suite, ils se sont disputés à plusieurs reprises pour savoir qui parmi eux était le plus grand . Si Jésus avait donné à Pierre la primauté, ou supériorité, les apôtres auraient-ils continué à se demander qui était le plus grand ?
Comment Pierre lui-même a-t-il compris les paroles de Jésus ? Ayant reçu une éducation israélite, il connaissait plusieurs prophéties hébraïques parlant d’une « pierre » ou d’une « pierre d’angle » (Isaïe 8:13, 14 ; 28:16 ; Zacharie 3:9). Dans une lettre adressée à ses compagnons chrétiens, Pierre cite une de ces prophéties et explique que la « pierre d’angle » prédite est le Seigneur Jésus Christ, le Messie. Il n’utilise le mot grec pétra (mot que l’on trouve dans la déclaration de Jésus en Matthieu 16:18) que pour Christ (1 Pierre 2:4-8). – TG2015 1/12 p12-14

Mt 16:19 : Qu’étaient « les clés du royaume des cieux » que Jésus a données à Pierre ? (nwtsty, note d’étude).
« Je te donnerai les clés du royaume des cieux, et tout ce que tu lieras sur la terre sera ce qui est lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera ce qui est délié dans les cieux. ”

Clés du royaume des cieux :
Dans la Bible, ceux à qui on donnait des clés, au sens littéral ou symbolique, recevaient une certaine autorité. Le terme « clé » en est donc venu à symboliser l’autorité ou les responsabilités. - nwtsty

Pierre a utilisé les « clés » qui lui ont été confiées pour permettre aux Juifs (Actes 2:22-41), aux Samaritains (Actes 8:14-17) et aux Gentils (Actes 10:34-38) de recevoir l’esprit de Dieu avec la perspective d’entrer dans le royaume céleste. C’est à Pierre que reviendra d’ouvrir la possibilité d’entrer dans le Royaume de Dieu à trois groupes de personnes : d’abord aux Juifs, ensuite aux Samaritains, et enfin aux Gentils, ou non-Juifs.

En parlant de “ clé ” à Pierre, Jésus voulait dire que celui-ci aurait le privilège d’inaugurer une œuvre d’enseignement qui ouvrirait des possibilités spéciales en rapport avec le Royaume des cieux.
Pierre se servit manifestement de la connaissance fournie par Dieu pour aider des personnes à ‘ entrer dans le royaume ’, notamment en trois occasions. La 1ère clé fut le jour de la Pentecôte de l’an 33 de n. è, la 2ème, Pierre et Jean furent envoyés vers les Samaritains, qui n’avaient pas reçu l’esprit saint bien qu’ils aient été baptisés. La troisième occasion où Pierre fut utilisé d’une manière spéciale pour que certains reçoivent des privilèges en qualité d’héritiers du Royaume advint lorsqu’il fut envoyé chez le Gentil Corneille, un centurion italien. – it1 clé

Jésus n’était pas en train d’élever Pierre au-dessus des autres apôtres, ni de faire de lui le fondement de la congrégation. C’est Jésus le Rocher sur lequel la congrégation allait être bâtie. Par contre, Pierre recevra trois clés. Il aura le privilège d’ouvrir l’accès au royaume des cieux à différentes catégories de personnes. Pierre utilisera la première clé à la Pentecôte 33 de notre ère pour montrer aux Juifs et aux prosélytes repentants ce qu’ils doivent faire pour être sauvés. Il se servira de la deuxième pour ouvrir aux Samaritains la possibilité d’entrer dans le royaume de Dieu. Enfin, il utilisera la troisième en 36 de notre ère pour étendre cette possibilité aux Gentils incirconcis, à commencer par Corneille et ses proches. - jy chap59 p142

Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ?

Si nous ne comprenons pas bien certains passages bibliques, c’est que le moment fixé par Jéhovah pour les clarifier n’est pas encore venu. Jésus avait dit plusieurs fois à ses apôtres qu’il lui faudrait souffrir et être mis à mort (Matthieu 16:21). Mais les apôtres ne saisissaient pas ce que Jésus voulait dire. Ils ne le comprirent qu’après sa mort et sa résurrection, quand il revêtit un corps humain, apparut à de nombreux disciples et leur « ouvrit pleinement l’intelligence pour qu’ils saisissent le sens des Écritures ». De même, avant leur onction d’esprit saint à la Pentecôte 33, les disciples de Christ ne comprenaient pas que le Royaume de Dieu serait établi dans les cieux.
De manière semblable, au début du XXe siècle, les vrais chrétiens nourrissaient de faux espoirs concernant « les derniers jours ». Par exemple, en 1914, certains se croyaient sur le point d’être emportés au ciel. Leurs espoirs ne s’étant pas concrétisés, les vrais chrétiens ont attentivement réexaminé les Écritures et ont compris qu’une grande campagne de prédication restait à venir » Depuis ce jour, la proclamation de « la Bonne Nouvelle du Royaume » est la marque de fabrique des serviteurs de Jéhovah des temps modernes.
Méditons sur la merveilleuse façon dont Jéhovah a agi envers son peuple hier comme aujourd’hui et nous renforcerons notre confiance en sa capacité à accomplir sa volonté et son dessein. De plus, ses rappels maintiennent les prophéties non encore réalisées bien vivantes dans notre esprit et notre cœur. Une telle méditation renforcera à coup sûr notre confiance en ses promesses. – TG2013 15/9 p12 §13-15

Satan peut berner même des serviteurs de Jéhovah zélés. Songe à ce qui s’est passé lorsque Jésus a dit à ses disciples qu’il était sur le point d’être tué. Sans doute avec de bonnes intentions, l’apôtre Pierre l’a pris à part et lui a dit : « Sois bon avec toi, Seigneur ; non, tu n’auras pas un tel sort. » La réponse de Jésus a été ferme : « Passe derrière moi, Satan ! » (Matthieu 16 :22,23). Pourquoi Jésus a-t-il appelé Pierre « Satan » ? Parce qu’il mesurait bien ce qui était sur le point de se produire. L’heure où il allait mourir en sacrifice rédempteur et prouver que le Diable est un menteur approchait. En cet instant critique de l’histoire humaine, il lui fallait être tout sauf « bon » avec lui. Ce que voulait Satan, c’était précisément qu’il baisse sa garde.
Alors que la fin de ce système de choses approche, nous vivons, nous aussi, des temps critiques. Satan veut que nous relâchions notre garde. Il veut que nous soyons « bon[s] » avec nous-mêmes en nous faisant une place dans ce monde, ce qui nous ferait perdre notre sentiment d’urgence. Ne tombe pas dans ce piège ! Au contraire, « veillons] » Ne nous faisons pas avoir par la propagande trompeuse de Satan, selon laquelle la fin est encore loin ou n’arrivera pas. – TG201515/5 p9-13

L’instruction divine nous prépare à la venue du jour de Jéhovah en insistant tout particulièrement sur la nécessité de nous fixer de bonnes priorités. Faire preuve d’abnégation, c’est agir avec sagesse pratique, car comme Jésus l’a dit : Quel profit y aura-t-il pour un homme s’il vient à gagner le monde entier, mais le paie de son âme ? ” (Mat. 16:26, 27). Compte tenu de la proximité du jour de Jéhovah, chacun de nous a tout lieu de s’interroger : ‘ Où est-ce que j’amasse des trésors ? Est-ce pour Dieu ou pour la richesse que je travaille comme un esclave ? ’ — Mat. 6:19, 20, 24. en aidant autrui à profiter de l’instruction divine, nous nous attirons de nombreuses bénédictions. – TG2009 15/9 p21 §11,12

Matthieu 17:1-5 6 - Quelque temps après la Pâque 32, Pierre, Jacques et Jean étaient avec leur maître sur « une haute montagne ». Ils ont eu en vision un aperçu de la gloire que Jésus aurait quand il serait Roi dans les cieux. La scène semblait si réelle que Pierre a tenté d’y participer. Pendant qu’il parlait, un nuage s’est formé autour d’eux. Pierre, Jacques et Jean ont alors eu un privilège rare, celui d’entendre Dieu lui-même s’exprimer. Après avoir affirmé que Jésus était son Fils, Jéhovah a ajouté : « Écoutez-le. » Les trois hommes ont obéi : ils ont écouté l’enseignement de Jésus. Ils ont aussi incité d’autres à faire de même. Si les mots « écoutez-le » ont été conservés dans la Bible, c’est parce qu’ils nous concernent. Jésus est le porte-parole de Jéhovah ; chaque fois qu’il enseignait, il transmettait ce que son Père voulait nous faire savoir. De quoi Jésus a-t-il le plus parlé ? Du Royaume de Dieu, c’est-à-dire du gouvernement messianique céleste composé de Christ et de ses 144 000 codirigeants. N’oublions jamais les mots que Jéhovah lui-même a prononcés à propos de son Fils depuis les cieux : « Écoutez-le. » En vrais chrétiens, nous avons à cœur d’obéir à cet ordre divin. Tout ce que Jésus a dit et enseigné à propos du Royaume nous tient à cœur. Ce que le Royaume a déjà fait et ce qu’il fera dans l’avenir est un domaine d’étude fondamental - kr 6

La transfiguration bâtit la foi - Si Jésus en a parlé comme d’une vision, c’est parce que Moïse et Élie, morts depuis longtemps, n’étaient pas réellement présents. Seul Christ l’était vraiment (Matthieu 17:8, 9). En transfigurant Jésus d’une manière aussi éblouissante, Jéhovah donnait à Pierre, à Jacques et à Jean un aperçu spectaculaire de la gloire dont Jésus serait revêtu lors de sa présence royale, Moïse et Élie représentant ses cohéritiers oints. Par ailleurs, la vision renforçait puissamment le témoignage que Jésus donnait sur son Royaume et sa future royauté. La transfiguration renforce la crédibilité de la parole prophétique de Dieu. C’est à cette parole que nous devons prêter attention, et non à des “ fables habilement inventées ” qui n’ont ni le soutien ni l’approbation de Dieu. La transfiguration devrait fortifier notre foi dans la parole prophétique, car cette vision anticipée de la gloire de Jésus investi du pouvoir royal est aujourd’hui une réalité. Nous avons en effet des preuves indéniables que le Christ est désormais un Roi puissant au ciel. – TG2000 1/4 p13-14

La transfiguration de Jésus n’était pas un rêve. Les trois apôtres n’auraient pas pu rêver la même chose; en fait, Jésus en a parlé comme d’une “vision”. Elle ne relevait pas non plus de l’imagination, car le mot grec utilisé en Matthieu 17:9 est rendu à un autre endroit par “spectacle”. (Actes 7:31.) Ainsi, les observateurs étaient complètement éveillés: ils ont vu de leurs propres yeux et entendu de leurs propres oreilles ce qui se passait.
Pleinement conscient, mais ne sachant que dire, Pierre a suggéré de dresser trois tentes, une pour Jésus, une pour Moïse et une pour Élie. La nuée qui s’est formée au moment où Pierre parlait était manifestement une preuve de la présence de Dieu sur la montagne, tout comme elle l’avait été pour la tente de réunion des Israélites dans le désert. Et les apôtres ne devaient certainement pas dormir lorsque “Dieu le Père” a déclaré: “Celui-ci est mon Fils, l’élu. Écoutez-le.” La transfiguration et les événements qui y sont liés nous donnent la conviction que Jésus Christ est le Fils de Dieu et le Messie promis.
Cette vision extraordinaire accroît aussi notre foi dans le gouvernement de Dieu, Notre foi est particulièrement affermie par le fait que la transfiguration du Christ annonçait notre époque, époque pendant laquelle Jésus est réellement présent dans les cieux - TG1991 15/9 p21

« JUSQU’À quand ? » Cette question a été posée par les fidèles prophètes Isaïe et Habacuc (Is. 6:11 ; Hab. 1:2). Le roi David l’a posée quatre fois dans le Psaume 13 (Ps. 13:1, 2). Même notre Seigneur Jésus l’a posée en constatant le manque de foi des personnes autour de lui (Mat. 17:17). C’est donc normal si de temps à autre nous posons la même question.
Qu’est-ce qui peut nous pousser à demander : « Jusqu’à quand ? » Peut-être que nous subissons une injustice, la vieillesse, la maladie, ou la pression des « temps critiques, difficiles à supporter » que nous vivons (2 Tim. 3:1). Ou encore, nous sommes déprimés par la mentalité et le comportement des gens autour de nous. Dans tous les cas, c’est très encourageant de savoir que des fidèles du passé se sont sentis libres de poser cette question, et que Jéhovah ne le leur a pas reproché ! – TG2017 août p3 §1,2

17:20. Nous avons besoin de foi pour surmonter des “ montagnes ”, des obstacles qui freinent nos progrès spirituels, et pour faire face à des difficultés. Nous ne devrions pas négliger de bâtir et de consolider notre foi en Jéhovah et en ses promesses. TG 2008 15/1 p30

Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ?

Jésus avait refusé de produire un “ signe qui vienne du ciel ” à la demande des Pharisiens et des Sadducéens, sans doute parce qu’ils le demandaient non pas pour affermir leur foi dans l’accomplissement de la Parole de Dieu, mais pour compenser leur manque d’une telle foi. Leurs mobiles étaient mauvais. Mt 16:1-4. – it1 p918

Si des scribes, des Pharisiens, des Sadducéens et d’autres chefs religieux viennent souvent écouter Jésus, ce n’est généralement pas pour apprendre, mais pour essayer de le prendre en défaut et de le piéger (Matthieu 16:1). Ainsi, en 31 de notre ère, quand Jésus, venu à Jérusalem pour la Pâque, guérit un homme malade depuis 38 ans, ils l’accusent de violer le sabbat. “ Mon Père n’a cessé de travailler jusqu’à maintenant, et moi je ne cesse de travailler ”, répond-il. Les Juifs le taxent alors de blasphème, prétextant qu’en appelant Dieu son Père il se fait Fils de Dieu. Ils cherchent à le tuer, mais lui part en Galilée avec ses disciples. Jésus discernait aisément l’hypocrisie de ceux qui cherchaient à le prendre au piège. Il ne laissait pas ses opposants l’entraîner dans des débats stériles. Néanmoins, lorsque la situation s’y prêtait, il donnait des réponses courtes, mais consistantes : il énonçait un principe, prenait un exemple ou citait un verset. Jésus savait qu’il ne servirait à rien de répondre, il préférait se taire. Comme Jésus, ayons la sagesse d’éviter les affrontements inutiles avec des opposants ; gardons nos forces pour prêcher et faire des disciples – TG2000 15/9 p13 §11

À l’époque de Jésus aussi, les gens avaient l’habitude d’observer le ciel et d’interpréter son aspect. Jésus a dit à des Juifs : “ Quand vient le soir, vous avez l’habitude de dire : ‘ Il va faire beau temps, car le ciel est rouge feu ’ ; et le matin : ‘ Aujourd’hui il va faire un temps hivernal, pluvieux, car le ciel est rouge feu, mais sombre. ’ Vous savez interpréter l’aspect du ciel. ” Puis Jésus a fait une remarque étonnante : “ Mais les signes des temps, vous n’êtes pas capables de les interpréter. ” Matthieu 16:2, 3.
Qu’étaient ces “ signes des temps ” ? Les preuves nombreuses et évidentes que Jésus était véritablement le Messie que Dieu avait envoyé. Ses actions étaient aussi facilement identifiables que la rougeur du ciel. Pourtant, la majorité des Juifs n’ont pas tenu compte des signes qui indiquaient que le Messie était venu ; or, sa venue avait certainement plus d’importance que le temps qu’il allait faire.
De nos jours, également, comprendre les signes annoncés par Jésus est bien plus important que de savoir interpréter la couleur du ciel. Jésus a prédit que le monde mauvais dans lequel nous vivons serait anéanti et laisserait place à un monde meilleur. Il a prophétisé que de nombreux événements se dérouleraient dans une même période, ce qui indiquerait l’imminence de ce changement. Il y aurait notamment des guerres mondiales et des famines. Jésus a dit que lorsque nous verrions de telles choses, l’intervention de Dieu serait proche – TG2007 1/5 p32

Jésus leur dit que le seul signe qui leur serait donné serait “ le signe de Jonas le prophète ”. (Mt 16:4.) Après avoir passé environ trois jours dans le ventre d’un énorme poisson, Jonas en était sorti et était allé prêcher à Ninive. Jonas était devenu ainsi un “ signe ” pour la capitale de l’Assyrie. La génération de Jésus vit “ le signe de Jonas ” quand Christ passa trois jours dans la tombe, puis fut ressuscité, événement dont ses disciples témoignèrent. Christ fut en cela un signe pour cette génération, mais même ce signe-là ne convainquit pas la plupart des Juifs – it2 p984

La dureté de cœur des Pharisiens constituait un crime contre le peuple et un péché contre Dieu. C’est à juste titre que Jésus a averti ses disciples de ‘ se méfier du levain ’ de ce groupe et des Sadducéens (Matthieu 16:6). Dans la Bible, le levain symbolise le péché ou la corruption. Jésus voulait donc dire que l’enseignement des ‘ scribes et des Pharisiens ’ risquait de corrompre le culte pur. De quelle façon ? En ce qu’il apprenait au peuple à voir la Loi de Dieu à travers des règles arbitraires et des rites, tout en négligeant “ les points les plus importants ”, au nombre desquels figurait la miséricorde. Cette forme de religion basée sur les rites faisait du culte un fardeau insupportable. – TG1998 1/10 p14

Jésus était maître dans l’art de poser des questions qui amenaient ses disciples à exprimer leurs pensées et qui stimulaient et formaient leur réflexion. Par ses questions, Jésus touchait gentiment leur cœur (Matthieu 16:13, 15) Comment, à son exemple, faire un bon usage des questions ? Quand nous prêchons de maison en maison, posons des questions qui suscitent l’intérêt, qui enclenchent des discussions sur le Royaume de Dieu. Comment en choisir une qui corresponde à un centre d’intérêt de notre interlocuteur ? En étant observateurs. Quand nous approchons d’une maison, regardons autour. Voyons-nous des jouets dans le jardin, indice que la famille compte des enfants ? Dans ce cas, nous pouvons soulever cette question : ‘ Vous êtes-vous déjà demandé dans quel état sera le monde quand vos enfants auront grandi ? - TG2002 1/9 p19 §8,9

Que pourrions-nous avoir à endurer, nous qui suivons le Christ ? Jésus a dit : Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il [...] prenne son poteau de supplice et me suive continuellement. ” (Matthieu 16:24). Le “ poteau de supplice ” désigne ici la souffrance, la honte, voire la mort. Suivre le Christ n’est pas la voie de la facilité. Nos principes chrétiens nous rendent différents. Comme nous ne faisons pas partie du monde, il a de la haine pour nous (Jean 15:18-20 ; 1 Pierre 4:4). Néanmoins, nous sommes prêts à prendre notre poteau de supplice, prêts à souffrir, et même à mourir, plutôt que de renoncer à suivre notre Modèle. – cf 69

En disant « si vous demeurez dans ma parole », Jésus a montré que, pour qu’il nous libère, nous devons faire certaines choses. Lesquelles ? Nous renier nous-mêmes, ou renoncer à nos désirs égoïstes, et accepter les limites qu’il a fixées à ses disciples (Mat. 16:24). Comme il l’a promis, nous serons « réellement libres[/b] » quand nous recevrons tous les bienfaits de son sacrifice. – TG2018 avril p7 §16

Jésus a révélé à ses disciples quelque chose qu’ils ont beaucoup de mal à comprendre, ‘ [b]qu’il lui faut aller à Jérusalem, et subir beaucoup de choses de la part des anciens, des prêtres en chef et des scribes, et être tué ’. — Matthieu 16:21-23
. Il leur annonce que dans neuf ou dix mois, il sera temps “ pour lui de quitter ce monde pour aller vers le Père ”. (Jean 13:1.) Profondément inquiet au sujet de ses disciples fidèles, Jésus promet à certains d’entre eux ce qu’il a refusé aux Juifs sans foi : un signe du ciel. “ Vraiment, affirme Jésus, je vous dis qu’il y en a quelques-uns de ceux qui se tiennent ici qui ne goûteront pas la mort, non, avant d’avoir vu d’abord le Fils de l’homme venir dans son royaume. ” (Matthieu 16:28). Naturellement, Jésus ne prétend pas que certains de ses disciples vivront jusqu’à l’établissement du Royaume messianique en 1914. Il a plutôt dans l’idée d’offrir à trois de ses proches disciples un aperçu spectaculaire de sa gloire future dans le Royaume. On appelle cette vision : la transfiguration. – TG201515/1 p12 §9,10

Dans la vision, Jésus transfiguré n’était pas seul. Moïse et Élie étaient avec lui (Matthieu 17:2, 3). Étaient-ils présents en personne ? Non, car ces deux hommes étaient endormis dans la mort depuis longtemps, attendant d’être ressuscités. Apparaîtront-ils avec Jésus quand il viendra dans la gloire céleste ? Pas davantage, car tous deux ont vécu avant que l’espérance céleste ne s’ouvre aux humains. Moïse et Élie bénéficieront de la “ résurrection [terrestre] [...] des justes ”. Il en ressort donc que leur apparition lors de la transfiguration est de nature symbolique. Que signifie-t-elle ?
Moïse et Élie sont des figures prophétiques. En tant que médiateur de l’alliance de la Loi, Moïse préfigura Jésus, le Médiateur de la nouvelle alliance. Pour sa part, Elie préfigura Jean le Baptiste, précurseur du Messie. Par ailleurs, dans le contexte de Révélation chapitre 11, Moïse et Élie préfigurent le reste oint au temps de la fin - Les fidèles chrétiens oints qui ont survécu jusqu’à présent sont confortés dans l’idée qu’ils seront glorifiés avec Jésus. La foi des autres brebis est fortifiée : celles-ci savent que Jésus les sauvera de la fin de l’actuel système de choses méchant et les fera entrer dans un monde nouveau glorieux. Quel encouragement à demeurer ferme jusqu’à la fin. –TG1997 15/5 p11-14

La Bible mentionne aussi des cas extrêmes où des anges rebelles, voire Satan lui-même, possédaient des personnes et leur faisaient du mal physiquement – Matthieu 17:15-18. Ce que nous pouvons faire. N’ayons pas peur du pouvoir de Satan. Pour ne pas subir son influence, nous devons connaître « ses intentions » et savoir comment il manipule les gens. En lisant la Bible, vous trouverez des renseignements précieux sur les méthodes de Satan, et vous éviterez ainsi d’être une de ses victimes. – RV2013 juin p6-7

La foi permet aux chrétiens d’affronter n’importe quelle difficulté. Jésus a dit à ses disciples que s’ils avaient “de la foi gros comme un grain de moutarde”, rien ne leur serait impossible (Matthieu 17:20). Il soulignait ainsi le pouvoir de la foi, ce fruit de l’esprit saint. Ce qu’il faisait ressortir, ce n’est pas le pouvoir des humains, mais celui de l’esprit, ou force active, de Dieu. Les personnes qui se laissent guider par cet esprit ne se font pas une montagne des moindres obstacles. Elles mettent en pratique la sagesse que communique l’esprit de Dieu, ce qui les aide à ne pas accorder aux choses plus d’importance qu’elles n’en méritent. Même de graves difficultés peuvent être ramenées à de moindres proportions par la puissance de la foi. –TG1991 15/9 p15 §4

Quelle puissance peut avoir la foi ! Les obstacles et les difficultés qui entravent les progrès dans le service de Jéhovah peuvent sembler aussi insurmontables qu’une immense montagne. Pourtant, Jésus montre que si nous cultivons la foi dans le cœur, si nous l’entretenons et l’encourageons à se développer, elle grandira jusqu’à maturité et nous rendra capables de surmonter des obstacles et des difficultés semblables à des montagnes Matthieu 17:20 – TG1988 15/1 p8-9

Jésus savait que des questions bien choisies permettent non seulement de mieux connaître un étudiant, mais aussi de le faire entrer dans la conversation. Par exemple, pour donner à ses disciples une leçon d’humilité, il a commencé par leur poser une question qui les a fait réfléchir (Marc 9:33). Pour apprendre à Pierre à raisonner à partir de principes, il lui a posé une question à choix multiple (Mat. 17:24-26). Pour rendre manifeste ce que ses disciples avaient dans le cœur, il leur a posé une série de questions d’opinion (Matthieu 16:13-17). Par ses questions et ses affirmations, il faisait plus que transmettre des informations. Il touchait le cœur de ses auditeurs, ce qui les poussait à se conformer à la bonne nouvelle. Quand, à l’exemple de Jésus, nous faisons un bon usage des questions, nous atteignons au moins trois buts : découvrir la meilleure façon d’aider les gens, surmonter d’éventuelles objections et enseigner aux humbles comment connaître une vie meilleure. – TG2013 15/5 p5 §10,11

Jésus usait de questions, même quand il aurait été plus rapide de dire les choses directement. Pourquoi des questions, alors ? Parfois pour dévoiler les mobiles de ses opposants et les faire taire. Mais, le plus souvent, pour amener ses disciples à s’exprimer, ainsi que pour stimuler et former leur réflexion. Il posait des questions comme : “ Qu’en pensez-vous ? ” ou : “ Crois-tu cela ? ”. Cette méthode lui permettait de parler au cœur de ses disciples.
Un jour, des collecteurs d’impôts demandent à Pierre si Jésus paie l’impôt du temple. L’apôtre répond aussitôt par l’affirmative. Un peu plus tard, Jésus le fait raisonner : “ Qu’en penses-tu, Simon ? De qui les rois de la terre reçoivent-ils taxes ou impôt par tête ? De leurs fils ou des étrangers ? ” Pierre répond : “ Des étrangers. ” Jésus lui dit alors : “ Ainsi donc, les fils sont exempts d’impôts. ” (Matthieu 17:24-27). Pierre comprend le sens de la question, car nul n’ignore que les membres de familles royales sont dispensés d’impôts. Par conséquent, étant le Fils unique-engendré du Roi céleste adoré au temple, Jésus n’est pas tenu de payer l’impôt. Au lieu de donner directement cette explication à Pierre, remarquez que Jésus s’est servi avec tact de questions pour l’amener à la bonne conclusion et peut-être lui faire comprendre l’utilité de réfléchir davantage avant de répondre. – cf111§9

Un bon usage des questions stimule la réflexion et permet à l’enseignant de toucher le cœur de l’étudiant. Par conséquent, au lieu d’expliquer à la personne les textes bibliques, demandez-lui de le faire. Parfois, une question supplémentaire, voire une série de questions, sera nécessaire pour l’amener à la bonne compréhension. Lorsque vous impliquez ainsi l’étudiant dans le processus d’apprentissage, vous l’aidez, en réalité, non seulement à saisir pleinement les raisons qui motivent une conclusion donnée, mais aussi à s’en convaincre personnellement. — Mat. 17:24-26 . Nos publications emploient la méthode d’étude par questions et réponses. Sans doute, la majorité des personnes avec qui vous étudiez la Bible seront rapidement en mesure de répondre aux questions imprimées, en s’appuyant sur ce qui est écrit dans le paragraphe correspondant. Néanmoins, un enseignant qui a du discernement ne se satisfait pas d’une réponse exacte.
Par exemple, un étudiant est peut-être capable d’expliquer correctement ce que la Bible enseigne sur la fornication (1 Cor. 6:18). Mais des questions d’opinion pleines de tact indiqueront ce qu’il pense réellement de ce qu’il apprend. L’enseignant pourrait donc lui demander : “ Pourquoi la Bible condamne-t-elle les relations sexuelles en dehors du mariage ? Que pensez-vous de cette restriction donnée par Dieu ? Croyez-vous qu’il soit avantageux de vivre selon les normes morales de Dieu ? ” La réponse à de telles questions peut révéler ce que l’étudiant a dans le cœur. — Matthieu 16:13-17. – TG2008 15/1 p8 §8,9

Rappelez-vous le jour où des collecteurs d’impôts ont demandé à Pierre si Jésus ne payait pas l’impôt du temple. Pierre, impulsif quelquefois, a répondu : “ Si. ” Mais peu après, Jésus a tenu ce raisonnement avec lui : “ ‘ Qu’en penses-tu, Simon ? De qui les rois de la terre reçoivent-ils taxes ou impôt par tête ? De leurs fils ou des étrangers ? ’ Lorsqu’il dit : ‘ Des étrangers ’, Jésus lui dit : ‘ Ainsi donc, les fils sont exempts d’impôts. ’ ” (Matthieu 17:24-27). L’objet des questions de Jésus aurait dû sauter aux yeux de Pierre. Pour quelle raison ? À l’époque de Jésus, tout le monde savait que les membres de la famille des monarques étaient exonérés d’impôts. Par conséquent, en qualité de Fils unique-engendré du Roi céleste qu’on adorait au temple, Jésus n’aurait pas dû être tenu de payer l’impôt du temple. Remarquez qu’au lieu de donner à Pierre directement la réponse exacte, Jésus a soulevé adroitement, mais gentiment, des questions pour l’amener à la bonne conclusion, et peut-être pour qu’il comprenne la nécessité de réfléchir davantage avant de parler. – TG2002 1/9 p8 §8,9

Pièges à éviter lors d’un cours biblique
Trop parler : Ne pas penser que c’est à nous de tout expliquer. Jésus s’est servi de questions pour faire raisonner les gens et les aider à parvenir à la bonne conclusion (Mt 17:24-27). Les questions rendent le cours biblique vivant et te permettent de savoir ce que l’étudiant comprend et ce à quoi il croit. Après avoir posé une question, sois patient et attends la réponse. Si l’étudiant se trompe, au lieu de lui donner la réponse, amène-le à la bonne conclusion à l’aide de questions supplémentaires Parle à une vitesse qui permette à l’étudiant de saisir les idées nouvelle
Faire compliqué : Se retenir de dire tout ce que nous savons sur le sujet. Se concentrer sur l’idée principale du paragraphe.
Se contenter d’examiner les paragraphes : Notre objectif n’est pas d’examiner des paragraphes, mais de toucher le cœur – mwb2016 septembre p8

Michèle
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