Question sur le divorce

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Question sur le divorce

Message  Smyrne le Ven 22 Déc 2017 - 20:04

Bonjour,
J'ai besoin d'un renseignement :
Un TJ ayant perdu son procès de divorce pour adultère de son conjoint (car le juge a estimé que l'acte n'a pas eu lieu sous le toit conjugal et qu'il n'y a pas de photo du flagrant déli par exemple), décide alors d'entreprendre un divorce à l'amiable sans juge, devant le notaire (suivant la nouvelle loi française de janvier 2017).
Question : pourra t-il se remarier? N'y aura t-il aucune objection du point de vue théocratique à la validité de cet acte de divorce sous seing privé? Autrement, quels types de divorce peut-il entreprendre?

S'il y a un ancien sur le forum, pourrait il éventuellement me contacter en message privé avec des éléments de réponse?

Merci d'avance.


Dernière édition par Smyrne le Dim 24 Déc 2017 - 17:36, édité 1 fois
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Re: Question sur le divorce

Message  coquelicot le Sam 23 Déc 2017 - 17:41

Coucou ,tu dis qu'il perd le divorce pour faute ,qu'elle faute ,puis du parle de l'adultère de sa femme ,c'est pas très clair .une chose de sur les écritures parle du divorce pour adultère :
LQuel est le seul motif biblique de divorce chez les chrétiens ?
Dans son Sermon sur la montagne, Jésus déclara : “ Il a aussi été dit : ‘ Celui qui divorce d’avec sa femme, qu’il lui donne un acte de divorce. ’ Cependant moi je vous dis que tout homme qui divorce d’avec sa femme — excepté pour cause de fornication — l’expose à devenir adultère, et celui qui se marie avec une femme divorcée commet l’adultère. ” (Mt 5:31, 32). Également, après avoir dit aux Pharisiens que la concession faite par la Loi de Moïse, leur permettant de divorcer d’avec leurs femmes, ne faisait pas partie des dispositions prises “ dès le commencement ”, Jésus déclara : “ Je vous dis que quiconque divorce d’avec sa femme — sauf pour motif de fornication — et se marie avec une autre, commet l’adultère. ” (Mt 19:8, 9). Aujourd’hui, on fait généralement une distinction entre “ fornicateurs ” et “ adultères ”. Selon l’utilisation actuelle de ces mots, ceux qui sont coupables de fornication sont des personnes non mariées qui ont volontairement des rapports sexuels avec quelqu’un de l’autre sexe. Les adultères sont des personnes mariées qui ont de plein gré des rapports sexuels avec quelqu’un de l’autre sexe qui n’est pas légalement leur conjoint. Toutefois, comme cela ressort de l’article FORNICATION, le terme “ fornication ” traduit le mot grec pornéïa, qui désigne toutes les formes de relations sexuelles illicites en dehors des liens du mariage biblique. Par conséquent, les paroles de Jésus contenues en Matthieu 5:32 et 19:9 signifient que le seul motif de divorce qui mette vraiment fin aux liens du mariage est la pornéïa commise par l’un ou l’autre des conjoints. Le disciple du Christ peut user de cette possibilité de divorce s’il le désire, et un tel divorce le rend libre de se marier avec un chrétien répondant aux critères de la Bible. — 1Co 7:39.
Les actes sexuels immoraux commis par une personne mariée avec quelqu’un du même sexe (homosexualité) sont sales et immondes. Des personnes qui font ces choses et ne se repentent pas n’hériteront pas du Royaume de Dieu. Bien sûr, la bestialité est également condamnée par les Écritures (Lv 18:22, 23 ; Rm 1:24-27 ; 1Co 6:9, 10). Ces actes infects sont inclus dans l’appellation large de pornéïa. Il convient aussi de noter que, sous la Loi mosaïque, l’homosexualité et la bestialité étaient punies de mort, ce qui rendait le conjoint innocent libre de se remarier. — Lv 20:13, 15, 16.
’acte de divorce. Il ne faut pas conclure des abus perpétrés plus tard que la concession faite à l’origine par la Loi mosaïque rendait le divorce facile pour le mari israélite. Pour divorcer, il était tenu d’observer certaines formalités. Il fallait rédiger un document, ‘ rédiger pour elle [sa femme] un acte de divorce ’. Le mari devait ‘ le lui mettre en main et la renvoyer de sa maison ’. (Dt 24:1.) Bien que les Écritures ne fournissent pas de détails supplémentaires sur cette procédure, il semble que les formalités à suivre comprenaient la consultation d’hommes dûment habilités, lesquels, éventuellement, tentaient d’abord une réconciliation. Le temps nécessaire pour préparer l’acte et pour que le divorce devienne légalement effectif donnait au mari l’occasion de reconsidérer sa décision. Il fallait qu’il y ait un motif de divorce, et les prescriptions correctement appliquées servaient logiquement à décourager les demandes de divorce inconsidérées. Cette procédure avait aussi pour effet de protéger les droits et les intérêts de la femme. Les Écritures ne révèlent pas le contenu de l’“ acte de divorce ”.

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