RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 13 NOVEMBRE 2017 - OBADIAH 1 - JONAS 4

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RECHERCHONS DES PERLES SPIRITUELLES - SEMAINE DU 13 NOVEMBRE 2017 - OBADIAH 1 - JONAS 4

Message  Michèle le Ven 10 Nov 2017 - 11:17

JOYAUX DE LA PAROLE DE DIEU

Recherchons des perles spirituelles (8 min) : OBADIAH 1 – JONAS 4


Obadiah 10 : En quel sens Édom a-t-il été « retranché pour des temps indéfinis » ? (w07 1/11 13 § 5)
« À cause de la violence [faite] à ton frère Jacob, la honte te couvrira, et tu devras être retranché pour des temps indéfinis ».


Conformément à la prophétie, Édom a disparu en tant que nation, c’est-à-dire en tant que peuple habitant un territoire spécifique et doté d’un gouvernement. Le roi babylonien Nabonide a conquis Édom vers le milieu du VIe siècle avant notre ère. Vers le IVe siècle avant notre ère, le territoire d’Édom était habité par les Nabatéens, et les Édomites ont dû s’établir dans le sud de la Judée, dans la région du Négueb qui en est venue à être appelée Idumée. Après la destruction de Jérusalem par les Romains en 70 de notre ère, le peuple édomite a cessé d’exister. – TG2007

Dieu fait venir le malheur sur ceux qui se rendent coupables d’actes de violence contre son peuple. Pourquoi le malheur est-il décidé contre les Édomites? Parce qu’ils se sont livrés à maintes reprises à des actes de violence à l’encontre des fils de Jacob, leurs frères. Descendants d’Ésaü, les Édomites sont parents des Israélites. Il leur est pourtant reproché de les avoir pillés et de s’être réjouis méchamment de la chute de Jérusalem, poussant la malveillance jusqu’à livrer les survivants à l’ennemi. Ce faisant, Édom a signé sa condamnation. –
Édom était condamné à être “retranché pour des temps indéfinis” à cause de sa haine mordante et de son impitoyable manque d’affection naturelle à l’égard des “fils de Juda”, ses frères. Cette nation serait anéantie en ce sens qu’il n’y aurait plus sur terre, en un lieu précis, d’État édomite composé d’un gouvernement et d’un peuple. Aujourd’hui, aucune nation ne peut être identifiée aux descendants des Édomites; Édom est ‘devenu comme s’il n’avait jamais été’. TG1989 15/4 p30

Obadiah 12 : Quelle leçon peut-on dégager de la condamnation d’Édom par Dieu ? (jd 112 § 4-5)
“ Tu ne devrais pas contempler le spectacle au jour de ton frère, au jour de son infortune ; tu ne devrais pas te réjouir au sujet des fils de Juda, au jour où ils périssent ; tu ne devrais pas ouvrir grand la bouche au jour de [leur] détresse


Ils avaient vraiment de la haine contre les Juifs pour se réjouir quand les Babyloniens leur ont fait subir le malheur. À l’évidence, Dieu n’a pas approuvé l’attitude des Édomites à l’égard de leurs frères juifs. Nous pourrions nous demander : ‘ Que dirait Jéhovah de la façon dont je traite mes frères ? ’ Réfléchissons par exemple à la manière dont nous considérons et traitons un frère avec qui nous avons eu un problème. Imaginez qu’un chrétien vous ait offensé ou qu’il se soit accroché avec un membre de votre famille. Si vous avez “ un sujet de plainte ”, nourrirez-vous du ressentiment au lieu de passer sur l’affaire ou d’essayer de la régler
Cela risque d’avoir une incidence sur votre comportement envers le frère ; vous vous montrerez peut-être froid avec lui ; vous l’éviterez ou vous parlerez de lui en mal. Poursuivons l’exemple : imaginez que par la suite le même frère commette une faute, qu’il ait besoin d’être conseillé, voire corrigé, par les anciens de la congrégation (Galates 6:1). Serez-vous comme les Édomites : vous réjouirez-vous des difficultés de ce frère ? Comment Dieu souhaite-t-il que vous agissiez ? - jd p112 §4,5

Jéhovah a fait écrire à Zacharie qu’il désire que nous ne ‘ projetions aucun mal l’un contre l’autre dans nos cœurs ’. Ce conseil prend toute sa dimension quand un frère nous a blessés ou quand nous estimons qu’il a nui à un membre de notre famille. Il est alors aisé de ‘ projeter du mal dans nos cœurs ’, puis de le laisser transparaître dans nos actions. Par ailleurs, Dieu veut que nous l’imitions. Rappelez-vous que, pour reprendre les termes de Michée, Jéhovah est un Dieu “ pardonnant la faute et passant sur la transgression ”. (Michée 7:18.) Comment pouvons-nous concrètement suivre cette ligne de conduite ?
Nous sommes peut-être offensés par ce qu’un autre nous a fait ou a fait au membre de notre famille ; mais, franchement, est-ce si grave que cela ? La Bible expose les démarches à entreprendre pour régler un différend, même en cas de péché contre un frère. Néanmoins, il est souvent préférable simplement de ne pas s’arrêter sur la faute ou l’offense, de ‘ passer sur la transgression ’. Demandez-vous : ‘ Ne puis-je pas compter cette faute parmi les 77 fois où je dois lui pardonner ? Pourquoi ne pas tout bonnement oublier ? ’
Même si l’offense semble importante aujourd’hui, est-ce que ce sera toujours le cas dans un millier d’années ? Tirons une leçon fondamentale d’Ecclésiaste 5:20, où il est question d’un travailleur qui apprécie de manger et de boire : “ Il ne se souviendra guère des jours de sa vie, parce que le vrai Dieu l’occupe avec la joie de son cœur. ” En savourant joyeusement le plaisir du moment, cet homme oublie ses soucis quotidiens. Pouvons-nous l’imiter ? Si nous nous focalisons sur les joies que nous procure notre famille de frères, nous parviendrons peut-être à oublier des questions qui perdront de leur acuité avec le temps, qui ne remonteront plus à la surface dans le monde nouveau. Voilà un comportement bien différent de celui qui consiste à se réjouir du malheur d’autrui ou à se souvenir des offenses. jd p112 §6,7

Qu’est-ce que la lecture biblique de cette semaine m’apprend sur Jéhovah ?


Obadiah 3, 4.
"La présomption de ton cœur t’a trompé, toi qui résides dans les antres du rocher, la hauteur où il habite, disant dans son cœur : ‘ Qui me fera descendre à terre ? ’ 4 Si tu rendais ta position haute comme l’aigle, ou si parmi les étoiles était placé ton nid, de là je te ferais descendre ”, c’est là ce que déclare Jéhovah.
Parce qu’ils vivaient dans une région accidentée, une région de hautes montagnes et de profonds ravins qui offraient d’excellentes défenses naturelles, les Édomites se sont peut-être présomptueusement crus invulnérables. Mais on ne peut échapper à l’exécution des jugements de Jéhovah.
Toutes les promesses de Jéhovah sont sûres. Aux jours d’Obadiah, Jéhovah garantit que Son peuple prendrait à nouveau possession, non seulement de son pays, mais également de celui d’autres nations alentour. Israël ne serait plus divisé. La maison de Jacob (les deux tribus du royaume de Juda) et la maison de Joseph (les dix tribus du Nord) seraient réunifiées et dévoreraient Édom comme le feu dévore le chaume. Elles prendraient possession ensemble du territoire de cette nation. Obadiah termine sur une note encourageante en déclarant que les Israélites rapatriés adoreront leur Dieu dans l’unité et seront ses sujets. En effet, c’est à Jéhovah qu’appartiendra la royauté. — Obadiah 17-21. Leçon pour notre époque : On va au-devant de difficultés quand on ne tient pas compte des avertissements. Par conséquent, à notre époque, le puissant message d’Obadiah à l’adresse d’Édom devrait résonner dans les oreilles des adversaires de Dieu: ceux qui luttent contre Jéhovah et contre son peuple seront retranchés à jamais – TG1989 15/4 p30

Obadiah a conclu sa prophétie par cette proclamation : La royauté devra appartenir à Jéhovah. ” (Obadiah 21). Confiant en cette promesse, vous attendez la période glorieuse où, par l’intermédiaire de Jésus Christ, Jéhovah régnera sans aucune opposition sur tout l’univers, y compris notre planète. Que vous attendiez le grand jour de Jéhovah (avec les bénédictions qui en découleront) depuis peu ou depuis des décennies, vous pouvez avoir la certitude absolue que vos attentes fondées sur la Bible vont se concrétiser. - jd p163-164, 191 § 21

À coup sûr, l’orgueil et la présomption engendrent le malheur. Que tous ceux qui s’élèvent orgueilleusement et se réjouissent cruellement du malheur qui s’abat sur les serviteurs de Dieu prennent garde de subir le sort d’Édom ! Qu’ils reconnaissent, à l’exemple d’Obadiah, que “ la royauté devra appartenir à Jéhovah ”.
Quiconque lutte contre Jéhovah et contre son peuple sera complètement retranché pour des temps indéfinis. En revanche, le glorieux Royaume de Jéhovah et sa royauté éternelle seront justifiés pour l’éternité ! — Verset 21. - si 153 § 14

Jonas s’attendait à une destruction, mais elle ne vient pas. Sa réaction ? « Cela déplut fort à Jonas, et il s’enflamma de colère » (Jonas 4:1). Il va jusqu’à prononcer une prière qui a tout l’air d’une réprimande adressée au Tout-Puissant ! Ses paroles sous-entendent qu’il aurait mieux fait de rester chez lui, « sur [s]on sol ». Il prétend savoir depuis le début que Dieu ne fera pas venir le malheur sur Ninive. Il se sert même de cet argument pour justifier sa fuite vers Tarsis. Puis il demande à mourir, disant que la mort serait préférable à la vie Jonas 4:2, 3.
Qu’est-ce qui perturbe Jonas ? Nous ignorons ce qui lui traverse l’esprit. Mais souvenons-nous qu’il a proclamé le malheur sur Ninive devant tous ses habitants et qu’ils l’ont cru. Or aucun malheur ne se produit. A-t-il peur d’être ridiculisé ou traité de faux prophète ? En tout cas, il ne se réjouit pas de la repentance des Ninivites ni de la miséricorde de Jéhovah. Il semble plutôt entraîné dans un tourbillon de sentiments où se mêlent amertume, apitoiement sur soi et amour-propre blessé. Manifestement, le Dieu miséricordieux de Yona voit tout de même du bon chez son prophète affligé. Au lieu de le punir pour son manque de respect, il l’incite avec douceur à s’analyser en lui posant cette question : « Est-ce avec raison que tu t’es enflammé de colère ? » (Jonas 4:4). Jonas répond-il ? Le récit ne le dit pas.
Il serait facile de juger Jonas, mais n’oublions pas qu’il n’est pas rare que des humains imparfaits ne soient pas d’accord avec Dieu. Certains pensent que Jéhovah aurait dû empêcher tel ou tel drame ou qu’il aurait déjà dû punir ceux qui font le mal, et même mettre fin au monde de Satan. Mais que nous enseigne ce qui est arrivé à Jonas ? Lorsque nous ne sommes pas d’accord avec Jéhovah, c’est toujours notre point de vue qui mérite d’être corrigé. Jamais le sien. -

Quelles autres perles spirituelles as-tu découvertes dans la lecture biblique de cette semaine ?

Un excès d’amour-propre.
Jonas a mal réagi lorsque Jéhovah a décidé d’épargner Ninive (Jonas 4:1-3). De toute évidence, le prophète avait peur de perdre la face, car il avait annoncé la destruction de la ville. Parce qu’il se souciait trop de sa réputation, Jonas n’a pas ressenti de miséricorde envers les Ninivites repentants. Et nous, avons-nous trop d’amour-propre, au point d’être « en fureur contre Jéhovah » parce qu’il n’est pas encore intervenu ? Si nous annonçons depuis des années que le jour de Jéhovah est proche et si les gens nous critiquent parce que nous proclamons le message biblique, est-ce que nous trouvons que Jéhovah est lent ? – TG2013 15/8 § 11

Au lieu de les cacher, Jonas a mis par écrit les faiblesses qu’il a eues avant et après sa prédication aux Ninivites. Jonas 4:1-3. Il faut assurément du courage pour dire la vérité quoi qu’il en coûte. – TG2011 15/4

Jonas était si excessif qu’il a essayé de fuir lorsque Jéhovah l’a chargé d’avertir les méchants de Ninive qu’il les condamnait (Jonas 1:1-3). Plus tard, quand finalement sa prédication a entraîné le repentir des Ninivites, Jonas a boudé. Sa réputation de prophète lui tenait tant à cœur qu’il ne se souciait guère de la vie de ces milliers de personnes (Jonas 4:1-3). Si nous nous prenons trop au sérieux, autrement dit si nous ne sommes pas modestes, nous aurons probablement du mal à considérer les gens et les événements d’un œil impartial et lucide. – TG2000 15/1

Les Israélites construisaient souvent une hutte ou une cabane dans les vignes ou au milieu d’un champ, afin que le guetteur qui les gardait contre les voleurs ou les animaux se protège du soleil brûlant (Is 1:8). Dans cette cabane, les moissonneurs pouvaient également prendre leur repas de la mi-journée à l’ombre et éviter ainsi de perdre du temps en rentrant chez eux. Le feuillage épais avec lequel on faisait le toit protégeait de la pluie ceux qui s’y abritaient (Is 4:6). Jonas se fit ce genre de hutte afin de se protéger du soleil tandis qu’il attendait pour voir ce que deviendrait la ville de Ninive contre laquelle il avait prophétisé. — Jonas 4:5.

Le lagenaria -
Le terme hébreu désigne la plante que Jéhovah fit miraculeusement pousser en une nuit pour que le prophète Jonas ait de l’ombre sous la hutte où il s’assit en attendant le résultat de sa prophétie contre Ninive. Cette plante procura un grand soulagement à Jonas jusqu’au moment où Jéhovah fit qu’un ver l’attaque, si bien qu’elle se flétrit. Le prophète se retrouva alors exposé aux rayons brûlants du soleil. — Jonas 4:5-11. Le lagenaria pousse vite. C’est un genre de lianes de la famille des Cucurbitacées donnant des courges. La courge croît très rapidement dans les pays chauds, et elle est utilisée pour couvrir les murs des maisons et les abris de verdure, où elle s’attache comme la vigne vierge et forme ainsi, par ses replis et ses larges feuilles, une protection contre la chaleur – it2 Lagenaria

Quand un lagenaria poussa miraculeusement pour donner de l’ombre à Jonas, le prophète fut très content. Mais sa joie fut de courte durée. Le lendemain matin, très tôt, un ver s’attaqua à la plante, qui se dessécha. Privé d’ombre, Jonas se trouva exposé à un vent d’Est brûlant, et un soleil de plomb pesait sur sa tête. Une nouvelle fois, il réclama la mort. — Jonas 4:6-8.
Ce lagenaria servit à donner à Jonas une leçon de miséricorde. Il s’était apitoyé sur cette plante, probablement en se demandant pourquoi il avait fallu qu’elle meure. Or, il ne l’avait ni plantée ni soignée. Par contre, étant le Créateur de la vie et celui qui l’entretient, Jéhovah avait bien plus de raisons de s’apitoyer sur Ninive. La valeur de ses habitants et du bétail était bien supérieure à celle d’un lagenaria. Jéhovah demanda donc à Jonas : Et moi, ne devrais-je pas m’apitoyer sur Ninive la grande ville où existent plus de cent vingt mille hommes qui ne connaissent pas la différence entre leur droite et leur gauche, sans compter des animaux domestiques en grand nombre ? ” (Jonas 4:9-11). Jonas comprit certainement la leçon, puisqu’il rapporta son histoire en toute franchise. Ce qui est arrivé à Jonas peut nous aider à nous analyser honnêtement. Qui d’entre nous n’a aucune tendance égoïste ? Remercions Jéhovah, car il nous enseigne patiemment à être moins centrés sur nous-mêmes, plus compatissants et plus miséricordieux — à son image– it2 Jonas

Ninive aux jours de Jonas
. Au IXe siècle av. n. è., Jonas, prophète de Jéhovah, annonça que le malheur était imminent pour Ninive en raison de la méchanceté de ses habitants. Cependant, Dieu épargna la ville, car ses habitants, y compris le roi, se repentirent (Jonas 1:1, 2 ; 3:2, 5-10). À l’époque, Ninive était une grande ville, “ de trois jours de marche ”. (Jonas 3:3.) Sa population comptait plus de 120 000 hommes (Jonas 4:11). Ninive eut 40 jours pour se repentir (Jonas 3:4) – it2 Ninive

Notre amour pour notre prochain.
Chaque fois que nous parlons de la bonne nouvelle à quelqu’un, nous manifestons notre amour pour lui. En ces temps critiques, les gens ont désespérément besoin de l’entendre. Beaucoup sont comme les Ninivites du temps de Jonas : ils « ne connaissent pas la différence entre leur droite et leur gauche » (Jonas 4:11). Grâce à notre prédication, ils apprennent comment mener une vie heureuse (Is. 48:17-19). Une espérance s’offre à eux (Rom. 15:4). Et s’ils sont réceptifs et mettent en pratique les vérités apprises, ils seront sauvés – km2013 Mai

Michèle
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