Semaine du 7 juin 2 Samuel 19-21

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Semaine du 7 juin 2 Samuel 19-21

Message  Abiya le Ven 4 Juin 2010 - 10:19

Bonjour

Chapitre 19 :

2 Samuel 19 :23 Et le roi dit à Shiméï : “ Tu ne mourras pas. ” Puis le roi le lui jura
it-2 p. 976 Shiméï
De nouveau, Abishaï voulut le tuer, mais de nouveau David ne le permit pas et jura cette fois qu’il ne le mettrait pas à mort (2S 19:15-23). Toutefois, avant de mourir, il dit à Salomon de “ faire descendre dans le sang ses cheveux gris au shéol ”. — 1R 2:8, 9.
Au début de son règne, Salomon appela Shiméï et lui ordonna d’emménager à Jérusalem et d’y rester ; si jamais il quittait la ville, il serait mis à mort. Shiméï accepta ces conditions, mais trois ans plus tard il quitta la ville pour ramener deux de ses esclaves qui s’étaient enfuis à Gath. Quand il l’apprit, Salomon s’en prit à Shiméï pour avoir rompu le serment qu’il avait fait à Jéhovah et il ordonna à Benaïa de l’exécuter.

2 Samuel 19 :24 Quant à Mephibosheth le petit-fils de Saül*, il descendit à la rencontre du roi ; il n’avait pas pris soin de ses pieds, il n’avait pas pris soin de sa moustache, il n’avait pas non plus lavé ses vêtements, depuis le jour où le roi était parti jusqu’au jour où il revint en paix.
* “ le fils du fils de Saül ”, LXXB ; Sy : “ le fils de Yonathân le fils de Saül ” ; MVg : “ le fils de Saül ”.
it-1 p. 270 Barbe
Il n’était pas rare qu’un homme qui éprouvait un chagrin, une honte ou une humiliation extrêmes s’arrache des poils de la barbe ou néglige sa barbe ou sa moustache (Ezr 9:3). Peut-être est-ce la barbe négligée de Mephibosheth, fils de Yonathân, qui indiqua à David qu’il était sincère en affirmant avoir été calomnié par son serviteur Tsiba et avoir, contrairement aux affirmations de Tsiba, bel et bien mené deuil lorsque David fuyait Absalom (2S 16:3 ; 19:24-30).
it-1 p. 440 Cheveux, poils
Négliger ses cheveux en s’abstenant de les tailler, ou sa barbe en ne la soignant pas, était un signe de deuil (2S 19:24)

2 Samuel 19 :27 Et il a calomnié ton serviteur auprès de mon seigneur le roi. Mais mon seigneur le roi est comme un ange du [vrai] Dieu ; fais donc ce qui est bon à tes yeux.
it-2 p. 257 Mephibosheth
Quand David demanda à Mephibosheth pourquoi il n’était pas parti avec lui, celui-ci lui expliqua que son serviteur l’avait dupé, et il ajouta : “ Et il a calomnié ton serviteur auprès de mon seigneur le roi. Mais mon seigneur le roi est comme un ange du vrai Dieu ” (c’est-à-dire qu’il verrait l’affaire sous son vrai jour).

2 Samuel 19 :29 Mais le roi lui dit : “ Pourquoi continues-tu encore à dire tes paroles ? Oui, je dis : Toi et Tsiba, vous vous partagerez les champs. ”
w05 15/5 p. 18 Points marquants de II Samuel
19:29 — Pourquoi David a-t-il réagi comme il l’a fait après avoir entendu les explications de Mephibosheth ? En écoutant Mephibosheth, David a dû s’apercevoir qu’il s’était trompé lorsqu’il avait pris les paroles de Tsiba pour argent comptant (2 Samuel 16:1-4 ; 19:24-28). Il s’en est très probablement irrité et n’a pas voulu en entendre davantage à ce sujet.

2 Samuel 19 :31 Et Barzillaï le Guiléadite descendit de Roguelim pour passer vers le Jourdain avec le roi, afin de le reconduire au Jourdain.
it-1 p. 746 L’époque de David
[Tableau]
LIEUX SUR LA CARTE — Avec les versets correspondants
Roguelim 2S 19:31, 32

2 Samuel 19 :33 Alors le roi dit à Barzillaï : “ Toi, traverse avec moi, et vraiment je te ravitaillerai auprès de moi, à Jérusalem. ”
w07 15/ p. 14 Barzillaï, un homme conscient de ses limites
Sans conteste, David avait apprécié l’aide de Barzillaï. Le roi ne voulait, semble-t-il, pas simplement dédommager son bienfaiteur en lui offrant une contrepartie matérielle. Compte tenu de sa richesse, Barzillaï n’en avait nul besoin. David jugeait peut-être souhaitable que cet homme âgé fasse partie de son entourage en raison de ses qualités admirables. Une place permanente à la cour eût été pour Barzillaï un véritable honneur, avec tout ce que l’amitié d’un roi comporte d’avantages.

2 Samuel 19 :34 Mais Barzillaï dit au roi : “ À quoi ressemblent les jours des années de ma vie, pour que je monte à Jérusalem avec le roi ?
w07 15/7 p. 14 Barzillaï, un home conscient de ses limites
Modestie et réalisme
Barzillaï déclina respectueusement l’invitation et refusa le grand honneur qui lui était fait. Pourquoi ?
Peut-être les limites que lui imposaient son âge avancé pesèrent-elles sur sa décision. À moins qu’il n’ait senti sa mort approcher (Psaume 90:10). Il avait fait tout ce qu’il pouvait pour soutenir David, mais il était conscient de ne plus être tout jeune. Il ne laissa pas la tentation du prestige l’empêcher d’analyser lucidement ses capacités. Contrairement à l’ambitieux Absalom, Barzillaï eut la sagesse de préférer la modestie. — Proverbes 11:2.

2 Samuel 19 :35 Je suis âgé de quatre-vingts ans aujourd’hui. Pourrais-je discerner entre le bon et le mauvais ? Ou bien ton serviteur pourrait-il apprécier le goût de ce que je mangerais et de ce que je boirais ? Ou bien pourrais-je écouter encore la voix des chanteurs et des chanteuses ? Pourquoi donc ton serviteur deviendrait-il encore un fardeau pour mon seigneur le roi ?
w07 15/7 p. 14-15 Brazillaï, un homme conscient de ses limites
Il se peut encore que Barzillaï n’ait pas souhaité entraver de quelque manière que ce soit l’activité du roi désigné par Dieu.
2 Samuel 19 :37 Laisse, s’il te plaît, ton serviteur s’en retourner, et que je meure dans ma ville près de la tombe de mon père et de ma mère. Mais voici ton serviteur Kimham. Qu’il traverse avec mon seigneur le roi, et fais pour lui ce qui est bon à tes yeux. ”
w07 15/7 p. 14-15 Barzillaï, un homme conscient de ses limites
Sans pour autant se désolidariser de David, Barzillaï estima vraisemblablement qu’un plus jeune que lui servirait le roi avec plus d’efficacité. “ Voici ton serviteur Kimham ”, dit-il, en présentant probablement son fils. “ Qu’il traverse avec mon seigneur le roi, et fais pour lui ce qui est bon à tes yeux. ” Loin de s’en offusquer, David accepta cette proposition.

Chapitre 20 :

2 Samuel 20 :8 Ils étaient près de la grande pierre qui se trouve à Guibéôn [quand] Amasa vint à leur rencontre. Or Yoab était ceint, revêtu d’un vêtement ; sur lui était ceinte une épée attachée à sa hanche, dans son fourreau. Et il s’avança, et ainsi elle tomba.
it-1 p. 183 Armes, armure
Le passage de 2 Samuel 20:8 permet de penser que Yoab avait volontairement placé son épée de manière à ce qu’elle tombe de son fourreau, après quoi il se contenta de la tenir à la main au lieu de la rengainer. Sans méfiance, Amasa pensa peut-être qu’elle était tombée accidentellement et il n’y prit pas garde. Cela lui fut fatal.
it-1 p. 746 L’époque de David
[Tableau]
LIEUX SUR LA CARTE — Avec les versets correspondants
Guibéôn 2S 2:12-17 ;

2 Samuel 20 :10 Quant à Amasa, il ne se méfiait pas de l’épée qui était dans la main de Yoab ; de sorte que celui-ci l’en frappa à l’abdomen, et ses intestins se répandirent à terre ; il n’eut pas à lui faire cela une deuxième fois. Ainsi l’autre mourut. Yoab et Abishaï son frère poursuivirent Shéba le fils de Bikri.
it-1 p. 87 Amasa
Quand le retardataire Amasa les rencontra, Yoab, sous prétexte de lui donner un baiser affectueux, lui saisit la barbe d’une main et l’éventra avec l’épée qu’il tenait de l’autre main (2S 20:4-12). Si Amasa subit là un juste châtiment pour s’être rangé du côté d’Absalom, il n’était certainement pas juste qu’il soit exécuté par Yoab. C’est pourquoi David ordonna à Salomon de venger Amasa en faisant mourir Yoab. — 1R 2:5, 32.

2 Samuel 20 :14 Et [Shéba] passait par toutes les tribus d’Israël jusqu’à Abel de Beth-Maaka. Quant à tous les Bikrites*, ils se rassemblèrent alors et entrèrent eux aussi à sa suite.
* En corrigeant légèrement le texte ; M : “ Bérites ”.
it-1 p. 746 L’époque de David
[Tableau]
LIEUX SUR LA CARTE — Avec les versets correspondants
Abel-Beth-Maaka 2S 20:14-22

2 Samuel 20 :19 Je représente les gens pacifiques et fidèles d’Israël. Tu cherches à mettre à mort une ville et une mère en Israël. Pourquoi engloutirais-tu l’héritage de Jéhovah ? ”
it-1 p. 16 Abel-Beth-Maaka, Abel de Beth-Maaka voir cartes
Les hommes de David assiégèrent cette ville sous la conduite de Yoab lorsque Shéba, un rebelle, s’y enfuit. Sur ce, une femme pleine de sagesse prit la parole au nom des “ gens pacifiques et fidèles d’Israël ” ; elle implora Yoab de ne pas détruire Abel, alléguant qu’on venait y chercher des jugements avisés depuis longtemps, si bien que cette ville était “ une mère en Israël ”. Cette expression indique sans doute aussi qu’Abel était une métropole, c’est-à-dire une ville de laquelle dépendaient des localités. Sur le conseil de cette femme, les habitants d’Abel lancèrent la tête de Shéba par-dessus la muraille, et la ville fut épargnée. — 2S 20:14-22.

2 Samuel 20 :23 Yoab était au-dessus de toute l’armée d’Israël ; Benaïa le fils de Yehoïada était au-dessus des Keréthites* et au-dessus des Peléthites.
* “ des Keréthites ”, Mmarge et de nombreux mss héb. ; M : “ de la garde personnelle carienne
it-1 p. 965 Garde personnelle carienne
De nombreux spécialistes pensent que la garde personnelle carienne était un autre nom des Keréthites, qui servaient dans les forces militaires de David et de Salomon. Selon certains spécialistes, les Keréthites formaient aussi une garde personnelle spéciale de ces rois (2S 8:18 ; 1R 1:38 ; 1Ch 18:17). On assimile également les Keréthites à la garde personnelle carienne parce que le texte massorétique parle de la “ garde personnelle carienne ” en 2 Samuel 20:23 et que, dans la marge et dans de nombreux manuscrits hébreux, il est question des “ Keréthites ”.

2 Samuel 20 :26 Et Ira le Yaïrite devint aussi prêtre* de David.
* Voir 8:18, note “ prêtres ”. “ prêtres ”, MVg ; LXX : “ chefs de la cour ” ; Sy : “ chefs ” ; en 1Ch 18:17 : “ par le rang, les premiers à côté du roi ”.
it-1 p. 1203 Ira it-2 p. 1177 Yaïrite
Yaïrite cité parmi les principaux préposés du roi David comme “ prêtre de David ”. (2S 20:26.) Ira était peut-être un descendant du Yaïr mentionné en Nombres 32:41. Dans ce cas, par “ prêtre ” il faut peut-être entendre “ ministre en chef ”, “ prince ”. Rien dans la Bible n’indique que les Yaïrites étaient Lévites. Toutefois, si la leçon de la Peshitta est correcte, Ira était peut-être un prêtre de la ville lévitique de Yattir (Yathir). — Voir 2S 8:18 ; 1Ch 6:57 ; 18:17.

Chapitre 21 :

2 Samuel 21 :1 Or il y eut une famine aux jours de David — pendant trois ans, année après année ; et David se mit à consulter la face de Jéhovah. Alors Jéhovah dit : “ Sur Saül et sur sa maison il y a du sang*, parce qu’il a mis à mort les Guibéonites. ”
* Lit. : “ les sangs ”. Héb. : haddamim.



it-1 p. 1047-1048 Guibéôn
Au cours des siècles, le peuple guibéonite originel continua d’exister, bien que le roi Saül ait cherché à le détruire. Mais les Guibéonites attendirent patiemment que Jéhovah révèle l’injustice. C’est ce qu’il fit au moyen d’une famine de trois ans sous le règne de David.
Le fait qu’il y avait du sang sur Saül et aussi sur sa maison laisse supposer que, si le meurtre se fit probablement sur l’initiative de Saül, ses “ fils ” durent y participer directement ou indirectement (2S 21:1-9). En la circonstance, ce ne fut pas un cas de fils mis à mort à cause des péchés de leurs pères (Dt 24:16), mais l’exécution d’une justice punitive conforme à la loi réclamant “ âme pour âme ”. — Dt 19:21.

2 Samuel 21 :2 Le roi appela donc les Guibéonites et leur parla. (Or les Guibéonites n’étaient pas d’entre les fils d’Israël, mais du reste des Amorites ; les fils d’Israël leur avaient fait serment, mais Saül avait cherché à les abattre, se sentant jaloux pour les fils d’Israël et de Juda.)
it-1 p. 1131 Hivites
En 2 Samuel 21:2, ils sont qualifiés d’“ Amorites ”, vraisemblablement parce que ce terme servait souvent à désigner les nations cananéennes en général, les “ Amorites ” étant une des tribus les plus puissantes (voir AMORITE).

2 Samuel 21 :4,6 Et les Guibéonites lui dirent : “ Il n’est pas question pour nous d’argent ou d’or en ce qui concerne Saül et sa maisonnée ; ce n’est pas non plus à nous de faire mourir un homme en Israël. ” Alors il dit : “ Ce que vous direz, je le ferai pour vous. 6 qu’on nous livre sept hommes de ses fils ; et nous devrons les exposer pour Jéhovah à Guibéa de Saül, celui que Jéhovah avait choisi. ” Alors le roi dit : “ Je les livrerai. ”
it-1 p. 1047-48 Guibéôn
Ceux-ci répondirent fort justement qu’il ‘ n’était pas question d’argent ou d’or ’, puisque selon la Loi on ne pouvait pas accepter de rançon pour un meurtrier (Nb 35:30, 31). Ils reconnurent aussi qu’ils ne pouvaient pas mettre un homme à mort sans y être légalement autorisés. C’est donc seulement lorsque David les eut interrogés davantage qu’ils demandèrent que sept “ fils ” de Saül leur soient livrés. Le fait qu’il y avait du sang sur Saül et aussi sur sa maison laisse supposer que, si le meurtre se fit probablement sur l’initiative de Saül, ses “ fils ” durent y participer directement ou indirectement (2S 21:1-9). En la circonstance, ce ne fut pas un cas de fils mis à mort à cause des péchés de leurs pères (Dt 24:16), mais l’exécution d’une justice punitive conforme à la loi réclamant “ âme pour âme ”. — Dt 19:21.

2 Samuel 21 :8 Le roi prit donc les deux fils de Ritspa la fille d’Aïa, ceux qu’elle avait donnés à Saül, Armoni et Mephibosheth, et les cinq fils de Mikal* la fille de Saül, ceux qu’elle avait donnés à Adriël le fils de Barzillaï le Meholathite.
* “ Mérab ”, LXXLagarde et deux mss héb. ; Sy : “ Nadab ”. Selon les Targums : “ les cinq fils de Mérab (que Mikal la fille de Saül éleva), qu’elle donna ”. Cf. 6:23.
w05 15/5 p. 19 Points marquants du II Samuel it-2 p. 282 Mikal
21:8 — Pourquoi lit-on que Mikal, la fille de Saül, avait cinq fils, alors qu’en 2 Samuel 6:23 il est dit qu’elle est morte sans enfant ? Selon l’explication la plus largement admise, il s’agissait des fils de la sœur de Mikal, Mérab, qui avait épousé Adriël. Mérab est probablement morte prématurément, et Mikal, qui n’avait pas d’enfant, a élevé les garçons.
it-1 p. 17 Abel-Mehola
C’est sans doute là qu’habitait Adriël le Meholathite, un gendre de Saül (1S 18:19 ; 2S 21:8).
it-1 p. 51 Adriël
Les cinq fils d’Adriël furent par la suite livrés pour être exécutés ; cela devait contribuer à faire propitiation pour l’extermination des Guibéonites qu’avait tentée Saül (2S 21:8, 9). Dans le récit, la maternité des cinq fils d’Adriël est attribuée à Mikal, et non à Mérab. Mais étant donné que Mikal mourut sans enfant (2S 6:23) et qu’il n’est dit nulle part qu’elle fut la femme d’Adriël, certains traducteurs tiennent la présence du nom Mikal pour une erreur de scribe. Cependant, presque tous les manuscrits hébreux portent le nom Mikal. L’explication traditionnelle est que Mérab, la sœur aînée de Mikal, étant morte peu après avoir donné ses cinq fils à Adriël, c’est Mikal qui éleva les cinq garçons de sa sœur, si bien qu’on parla d’eux comme de ses propres fils. La Bible d’Ostervald dit d’ailleurs en 2 Samuel 21:8 : “ Et les cinq fils de Mical, fille de Saül, qu’elle avait élevés à [Adriël]. ”
it-2 p. 262 Mérab
Mérab donna cinq fils à Adriël. Par la suite, cependant, David livra ces fils et deux autres membres de la maisonnée de Saül aux Guibéonites, qui les mirent à mort tous les sept. C’était afin de faire propitiation pour le mal que leur avait causé Saül en tentant de les anéantir. — 2S 21:1-10.
Les fils de Mérab élevés par sa sœur. Selon le texte massorétique, 2 Samuel 21:8 parle des “ cinq fils de Mikal la fille de Saül, ceux qu’elle avait donnés à Adriël ”. Or, 2 Samuel 6:23 dit que Mikal mourut sans enfant. Il semble que des scribes aient essayé de résoudre cette difficulté en substituant le nom de Mérab à celui de Mikal en 2 Samuel 21:8. C’est ce qu’indique sans doute le fait que la Septante (Lagarde) et deux manuscrits hébreux mettent “ Mérab ” dans ce verset. Néanmoins, une explication traditionnelle de 2 Samuel 21:8, tel que ce texte se lit dans presque tous les autres manuscrits hébreux, est la suivante :
Mérab, sœur de Mikal, était la femme d’Adriël à qui elle donna les cinq fils en question. Mais Mérab mourut prématurément et sa sœur Mikal, rejetée par David et sans enfant, entreprit d’élever les cinq garçons. Voilà pourquoi on parlait d’eux comme des enfants de Mikal plutôt que de Mérab. En conformité avec cette interprétation de 2 Samuel 21:8, la Bible d’Ostervald fait mention des “ cinq fils de Mical, fille de Saül, qu’elle avait élevés à Hadriel ”, et une note sur ce verset dans la version (anglaise) d’Isaac Leeser déclare : “ Car Mikal était la femme de David ; mais les enfants étaient ceux de Mérab, la fille aînée de Saül, qui furent probablement élevés par sa sœur. ” Les targoums se lisent ainsi : “ Les cinq fils de Mérab (que Mikal la fille de Saül éleva) qu’elle donna. ” D’autres éléments, que les Écritures ne révèlent pas, eurent peut-être une incidence sur la façon dont le texte fut écrit.

2 Samuel 21 :9 Puis il les livra en la main des Guibéonites ; ceux-ci les exposèrent alors sur la montagne, devant Jéhovah, de sorte que les sept tombèrent ensemble ; ils furent mis à mort aux premiers jours de la moisson, au début de la moisson des orges.
it-2 p. 523 Pendaison
Les deux fils et les cinq petits-fils de Saül que David remit aux Guibéonites pour qu’ils les exécutent ne furent pas enterrés avant la tombée de la nuit. Ils restèrent exposés à la vue depuis le début de la moisson des orges (mars-avril) jusqu’à la venue de la pluie, sans doute à la fin de la saison des moissons. Si les Guibéonites furent autorisés à suivre une procédure différente dans ce cas, c’est sans doute parce que le roi Saül avait commis un péché d’ampleur nationale lorsqu’il avait mis à mort des Guibéonites, en violation de l’alliance conclue avec eux par Josué des siècles auparavant (Jos 9:15). Pour signifier sa colère, Dieu avait provoqué une famine de trois ans dans le pays. C’est pourquoi les corps des pendus restèrent exposés jusqu’à ce que Jéhovah indique que sa colère s’était apaisée en mettant fin à la période de sécheresse par une pluie torrentielle. Alors David fit enterrer les ossements de ces hommes, après quoi “ Dieu se laissa implorer pour le pays ”. — 2S 21:1-14.

2 Samuel 21 :10 Cependant Ritspa la fille d’Aïa prit une toile de sac et l’étendit pour elle sur le rocher, depuis le début de la moisson jusqu’à ce que des cieux l’eau se déverse sur eux ; et elle ne laissa pas les oiseaux des cieux se poser sur eux le jour, ni les bêtes sauvages des champs la nuit.
w05 p. 19 Points marquants du II Samuel
21:9, 10 — Combien de temps Ritspa a-t-elle veillé ses deux fils et les cinq petit-fils de Saül, que les Guibéonites avaient mis à mort ? Ces sept hommes ont été pendus “ aux premiers jours de la moisson ”, soit en mars ou avril. Leurs cadavres ont été laissés exposés sur une montagne. Ritspa a monté la garde auprès des sept corps jour et nuit jusqu’à ce que Jéhovah, en mettant un terme à la sécheresse, montre que sa colère s’était apaisée. Il est très improbable qu’une pluie battante soit tombée avant la fin de la saison des moissons, en octobre. Par conséquent, Ritspa a sans doute veillé sur les corps pendant cinq ou six mois. Ensuite, David a fait enterrer leurs ossements.
it-1 p. 774 Enterrement, tombes
C’était un grand malheur que d’être privé d’enterrement (Jr 14:16) et, lit-on, c’était un moyen par lequel Dieu montrait qu’Il avait rejeté quelqu’un à cause de sa mauvaise conduite (Jr 8:1, 2 ; 9:22 ; 25:32, 33 ; Is 14:19, 20 ; voir aussi Ré 11:7-9). Dans un tel cas, le cadavre était exposé à devenir la pâture d’animaux et d’oiseaux charognards (Ps 79:1-3 ; Jr 16:4). Pendant peut-être plusieurs mois, Ritspa ne voulut pas abandonner les corps de ses fils morts jusqu’à ce qu’on leur accorde finalement un enterrement : ce tableau pathétique illustre éloquemment l’importance attachée à la question. — 2S 21:9-14.

2 Samuel 21 :12 Alors David alla prendre les ossements de Saül et les ossements de Yonathân son fils chez les propriétaires terriens de Yabesh-Guiléad, qui les avaient dérobés de la place publique de Beth-Shân, où les Philistins les avaient suspendus, le jour « eé&za&où les Philistins avaient abattu Saül à Guilboa
it-2 p. 1169 Voleur
Dans certains cas, le vol peut désigner l’action justifiée de prendre ce qu’on est en droit de prendre, l’accent étant mis sur la manière subreptice dont l’acte est accompli. Par exemple, les Israélites ‘ dérobèrent ’ le corps de Saül de la place publique de Beth-Shân (2S 21:12).

2 Samuel 21 :16 Yishbi-Benob, qui faisait partie de ceux issus des Rephaïm* — le poids de sa lance était de trois cents sicles* de cuivre, et il était ceint d’une épée neuve* —, résolut alors d’abattre David.
* Lit. : “ de Rapha ”. Héb. : haRaphah. Le nom du père représente la race entière des géants.
* Env. 3,42 kg.
* “ une épée neuve ”, Vg ; gr. : korunên, “ une massue ”, souvent recouverte de fer pour le combat.
it-2 p. 1205 Yishbi-Benod
Un des quatre Rephaïm (race de géants cananéens) qui se distinguèrent au cours des dernières guerres avec Israël durant le règne de David. Yishbi-Benob portait une lance de cuivre qui pesait 300 sicles (3,4 kg) et il fut tué par le vif Abishaï alors qu’il s’apprêtait à tuer David. — 2S 21:15-17, 22.

2 Samuel 21 :17 Aussitôt Abishaï le fils de Tserouïa vint à son secours, il abattit le Philistin et le mit à mort. À ce moment-là les hommes de David lui jurèrent, en disant : “ Tu ne dois plus sortir avec nous au combat, pour que tu n’éteignes pas la lampe d’Israël. ”
it-2 p. 108 Lampe
Les rois de la lignée de David. Jéhovah Dieu établit le roi David sur le trône d’Israël et ce roi, sous la direction divine, guida et gouverna sagement la nation. C’est pourquoi il fut appelé “ la lampe d’Israël ”. (2S 21:17.) Dans son alliance du royaume, alliance conclue avec David, Jéhovah fit cette promesse : “ Ton trône s’établira solidement pour des temps indéfinis. ” (2S 7:11-16). Par conséquent, la dynastie, ou lignée, de rois descendant de David par son fils Salomon fut comme une “ lampe ” pour Israël. — 1R 11:36 ; 15:4 ; 2R 8:19 ; 2Ch 21:7.
Quand le roi Tsidqiya fut détrôné et emmené captif à Babylone pour y mourir, il sembla que “ la lampe ” s’était éteinte. Mais Jéhovah n’avait pas renoncé à son alliance. Il interrompait simplement la domination royale “ jusqu’à ce que vienne celui qui a le droit légal ”. (Éz 21:27.) Puisque Jésus Christ, le Messie, le “ fils de David ”, hérita de ce trône pour toujours, “ la lampe ” de David ne s’éteindra jamais. Jésus est par conséquent une lampe éternelle ; il est celui qui détient le Royaume à jamais. — Mt 1:1 ; Lc 1:32.

2 Samuel 21 :18 Et il arriva après cela qu’il y eut encore la guerre à Gob* avec les Philistins. C’est alors que Sibbekaï le Houshathite abattit Saph, qui faisait partie de ceux issus des Rephaïm.
* “ Guézer ” en 1Ch 20:4.
it-1 p. 996 Gob
Lieu où les hommes de David abattirent à deux reprises des guerriers géants de l’armée philistine (2S 21:18, 19). Le récit parallèle de 1 Chroniques 20:4 situe la première rencontre à “ Guézer ” (“ Gath ” dans certaines copies de la Septante et de la Peshitta) et ne précise pas où se déroula la deuxième rencontre (1Ch 20:5). Toutefois, les deux récits montrent qu’une troisième confrontation eut lieu à “ Gath ” (2S 21:20 ; 1Ch 20:6), si bien que de nombreux spécialistes supposent que “ Gob ” est une erreur de scribe pour “ Gath ”. D’après d’autres, cependant, il semble improbable qu’une telle erreur se retrouve deux fois dans des versets qui se suivent, et ils en concluent que Gob est peut-être simplement le nom d’un lieu non identifié proche de Guézer.

2 Samuel 21 :19 Et il y eut encore la guerre à Gob avec les Philistins, et Elhanân le fils de Yaaré-Oreguim le Bethléhémite réussit à abattre Goliath* le Guittite, dont le bois de la lance était comme l’ensouple des tisserands.
* “ le fils de Yaaré-Oreguim le Bethléhémite réussit à abattre Goliath ”, M ; en 1Ch 20:5 : “ le fils de Yaïr réussit à abattre Lahmi le frère de Goliath ”.
it-1 p. 721 Elhanân
Fils de Yaïr qui, dans le combat contre les Philistins, abattit Lahmi le frère de Goliath le Guittite (1Ch 20:5). En 2 Samuel 21:19, Elhanân est présenté comme “ le fils de Yaaré-Oreguim le Bethléhémite ” et il est dit qu’il abattit Goliath. Cependant, de l’avis de nombreux biblistes, à l’origine on devait lire en 2 Samuel 21:19 la même chose qu’en 1 Chroniques 20:5, et la différence entre les deux textes serait due à une erreur de copiste. — Voir LAHMI ; YAARÉ-OREGUIM.
it-1 p. 999 Goliath
On trouve en 2 Samuel 21:19 une déclaration qui a posé certains problèmes ; il est écrit : “ Elhanân le fils de Yaaré-Oreguim le Bethléhémite réussit à abattre Goliath le Guittite, dont le bois de la lance était comme l’ensouple des tisserands. ” Dans le récit parallèle de 1 Chroniques 20:5, on lit : “ Elhanân le fils de Yaïr réussit à abattre Lahmi le frère de Goliath le Guittite, dont le bois de la lance était comme l’ensouple des tisserands. ”
On a avancé plusieurs explications pour résoudre le problème. Une tradition conservée par le Targoum identifie Elhanân à David. D’après un ouvrage (Soncino Books of the Bible, par A. Cohen, Londres, 1951, 1952), rien n’empêche de supposer qu’il exista deux Goliaths, et d’ailleurs que Goliath ait été un titre comme “ Pharaon ”, “ Rabshaqé ” ou “ sultan ”. D’autre part, si un des textes porte “ Yaaré-Oreguim ”, tandis que l’autre met “ Yaïr ”, et si seul le récit de Deux Samuel renferme le terme “ Bethléhémite [héb. : béth hallaḥmi] ”, alors que seul le récit des Chroniques contient le nom “ Lahmi [ʼèth-Laḥmi] ”, la majorité des commentateurs pensent que c’est le résultat d’une erreur de copiste. — Voir LAHMI ; YAARÉ-OREGUIM.
it-2 p. 1172 Yaaré-Oreguim
Nom qui n’apparaît qu’en 2 Samuel 21:19. De l’avis général, une faute de copiste aurait donné ce nom, et l’écriture correcte est préservée dans le texte parallèle de 1 Chroniques 20:5. On pense que “ Yaaré ” est une altération de “ Yaïr ” et qu’“ Oreguim ” (ʼOreghim, “ tisseurs ” ou “ tisserands ”) aurait été copié par inadvertance de la ligne suivante du même verset.

2 Samuel 21 :21 Et il ne cessait pas de provoquer Israël. Finalement Yonathân le fils de Shiméï* le frère de David l’abattit.
* “ Shiméa ” en 1Ch 20:7 ; en 1S 16:9 : “ Shamma ”.
w89 1/1 p. 28 Unis sous la bannière de l’amour
“Un profond amour”
18 Souvenons-nous que “l’âme de Jonathan se lia à l’âme de David, et [que] Jonathan se mit à l’aimer comme sa propre âme”. Quel parallèle remarquable cet amour trouve en ces “derniers jours”! (2 Timothée 3:1, 14.) À travers le tumulte insensé d’une époque violente, le groupement que forment les Témoins de Jéhovah est le seul à demeurer uni sur toute la terre dans l’amour. Chrétiens, donc neutres, les Témoins honorent le Créateur en reconnaissant en lui le Souverain Seigneur de l’humanité tout entière (Psaume 100:3). Certes, les Réphaïm modernes, parents politiques de ‘Goliath’, peuvent toujours provoquer l’Israël spirituel (2 Samuel 21:21, 22); et le Saül moderne, le clergé de la chrétienté, peut continuer de créer des difficultés aux classes de David et de Jonathan (1 Samuel 20:32, 33). Toutefois, c’est ‘à Jéhovah qu’appartient la bataille’. Étant le Souverain Seigneur, il remportera la victoire finale pour ses fidèles serviteurs. Remarquant la conduite irréprochable de la classe de David, des millions de personnes dans le monde, y compris d’anciens persécuteurs, sont venus grossir les rangs de la classe de Jonathan, s’associant ainsi à la classe de David sous la ‘bannière de l’amour’ du Christ. — 1 Samuel 17:47; Cantique des cantiques 2:4.
19 Vous aurez une idée de l’activité toujours croissante de ces millions de Témoins en consultant le tableau que l’on trouve aux pages 4 à 7. Pendant la décennie 1979-1988, le nombre de proclamateurs de la bonne nouvelle annonçant que le Royaume de Dieu a été établi est passé de 2 186 075 à 3 592 654, ce qui représente un accroissement de 64,3 %. Ces personnes constituent dans le monde un peuple véritablement uni; en effet, elles ont une croyance commune, servent Dieu de la même façon et sont toutes attachées de manière indéfectible aux principes moraux de la Bible. C’est à cette organisation étroitement unie dans le monde entier que s’appliquent à notre époque les paroles de Jésus: “Si vous observez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, tout comme moi j’ai observé les commandements du Père et que je demeure dans son amour.” — Jean 15:10; voir 1 Corinthiens 1:10.
20 Bien qu’ils prêchent dans plus de 200 langues, ces Témoins de Jéhovah parlent la “langue pure” de la vérité en servant Dieu “épaule contre épaule”. Ils imitent en cela l’amour de David et de Jonathan (Sophonie 3:9; 1 Samuel 20:17; Proverbes 18:24). Vous qui n’êtes pas encore uni au peuple de Dieu, ne voudriez-vous pas appartenir à la classe du Jonathan moderne? Faites-en votre but, et, avec un profond amour, les Témoins de Jéhovah vous aideront à l’atteindre.

2 Samuel 21 :22 Ces quatre étaient issus des Rephaïm, à Gath ; ainsi, ils tombèrent par la main de David et par la main de ses serviteurs.
w89 1/1 p. 20-21 § 8-11 « A Jéhovah appartient la victoire »
8 En 1914, un grand changement s’est produit. Les nations gentiles devaient désormais compter avec Dieu. Toutefois, “les rois” qui régnaient à cette époque ont-ils obéi au commandement prophétique leur enjoignant de ‘servir Jéhovah avec crainte’? Ont-ils reconnu le Roi qu’il venait d’introniser? Non. Au contraire, ils “se sont massés comme un seul contre Jéhovah et contre son oint”, Jésus. Cherchant à satisfaire leurs ambitions, ils sont entrés “en tumulte” en s’engageant dans la Grande Guerre de 1914-1918 (Psaume 2:1-6, 10-12). Jusqu’à ce jour, la soif de dominer a été une cause de lutte entre les humains. Ainsi, le monde de Satan continue à engendrer des champions politiques comparables aux hommes de la parenté de Goliath, les Réphaïm. Les dictatures défient Jéhovah et tentent de soumettre ses témoins par la force. Cependant, comme toujours, la bataille et la victoire appartiennent à Jéhovah. — 2 Samuel 21:15-22.
Un Saül moderne
9 Qui, dans le parallèle que nous venons d’établir, le roi Saül symbolise-t-il? Souvenons-nous que Jéhovah avait, quelque temps auparavant, décidé d’‘arracher de dessus lui la domination royale d’Israël’, ce en raison de son esprit rebelle (1 Samuel 15:22, 28). Puis, face au défi de Goliath, Saül n’avait pas défendu la souveraineté de Jéhovah. Par la suite, il persécuta le vainqueur de Goliath, David, que Jéhovah avait oint pour lui succéder sur le trône d’Israël. Voilà une conduite qui ressemble fort à celle du clergé de la chrétienté. Rebelle à la vérité biblique, il est grandement coupable d’apostasie; en effet, il ‘n’obéit pas à la bonne nouvelle’ au sujet de notre Seigneur et de son Royaume. Loin de défendre la souveraineté universelle de Jéhovah, il a cruellement persécuté ses témoins oints de l’esprit et leurs compagnons, les membres de la grande foule. ‘Dans sa fureur’, Jéhovah fera disparaître ces apostats. — 2 Thessaloniciens 1:6-9; 2:3; Osée 13:11.
10 Pendant la Première Guerre mondiale, les compromissions du clergé de la chrétienté s’étalèrent au grand jour. Il était clair que la prophétie de Jésus consignée en Matthieu chapitres 24 et 25 ainsi qu’en Luc chapitre 21 était en train de se réaliser. De fait, en 1918, des ecclésiastiques de premier plan représentant les Églises baptiste, congrégationaliste, presbytérienne, épiscopalienne et méthodiste se réunirent à Londres et firent paraître un manifeste dans lequel on trouvait cette déclaration: “La crise présente marque la fin des temps des Gentils.” Toutefois, ces ecclésiastiques ne donnèrent pas suite à leurs propos. Déjà pendant la Première Guerre mondiale, le clergé de la chrétienté avait apporté un large soutien aux deux camps adverses. Puis, au lieu de reconnaître la présence de Jésus dans la puissance du Royaume, il avait cédé au mode de pensée des nations; selon ce mode de pensée, propre au monde, il est bon pour les humains d’être dominés par des pouvoirs politiques qui les divisent, et même par des tyrans comme Goliath, plutôt que d’être unis par le Royaume de Dieu. — Matthieu 25:31-33.
Pas de compromission
11 Sur la question de la souveraineté, les dévoués serviteurs de Dieu cèdent-ils à la compromission? Certainement pas, comme le montre clairement le récit biblique (Daniel 3:28; 6:25-27; Hébreux 11:32-38; Révélation 2:2, 3, 13, 19). À notre époque, les fidèles chrétiens défendent la souveraineté et le Royaume de Jéhovah en dépit des accusations et des persécutions cruelles dont les accable le tyrannique ‘Goliath’. Ils suivent ainsi les traces de Jésus, “le Fils de David”, qui prit part hardiment à la guerre spirituelle en faveur de la souveraineté de Jéhovah, tout en demeurant entièrement neutre face aux conflits et à la politique du monde. Priant son Père, Jésus déclara que, comme lui, ses disciples, les vrais chrétiens, “ne font pas partie du monde”. — Matthieu 4:8-10, 17; 21:9; Jean 6:15; 17:14, 16; 18:36, 37; 1 Pierre 2:21.

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