Points importants de 1 Chroniques chapitres 16 à 20 – Semaine du 2 novembre 2015

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Points importants de 1 Chroniques chapitres 16 à 20 – Semaine du 2 novembre 2015

Message  Michèle le Ven 30 Oct 2015 - 5:49

Points importants de 1 Chroniques chapitres 16 à 20 – Semaine du 2 novembre 2015


w83 1/2 p. 31 ▪ Pourquoi les assistants aux réunions et assemblées chrétiennes sont-ils parfois invités à se lever pour le chant des cantiques et la prière?
Le vrai culte comprend depuis très longtemps le chant de cantiques et la prière (I Chroniques 16:7-9). L’un et l’autre constituent donc une partie régulière et importante du culte pratiqué lors des réunions et des assemblées organisées par les Témoins de Jéhovah.
De nombreux cantiques se présentent sous la forme de prières et de louanges adressées à Dieu. Lorsqu’une assemblée importante et unie se lève pour chanter ou prier, on peut considérer qu’il s’agit d’une marque de respect pour Dieu à qui l’on adresse des actions de grâce.
Il convient cependant de reconnaître que, selon la Bible, on peut prier Dieu ou chanter ses louanges dans n’importe quelle position ( Luc 22:39-41; Ac 16:24, 25).Il n’y a aucune règle à cet égard. Si, à cause de sa santé ou pour d’autres raisons, quelqu’un préfère rester assis lorsque la congrégation chante ou prie, il n’y a aucun mal à cela. Bien souvent les chrétiens restent assis pour prier lorsqu’ils sont réunis en plus petit nombre, par exemple lors de l’étude de livre de la congrégation, d’une étude biblique dans un foyer ou d’un repas.

w77 1/6 p. 344 § 17-19 Comment rendre grâce à Dieu pour sa bonté de cœur ?

On peut encore rendre grâce à Jéhovah pour sa bonté de cœur en lui chantant des cantiques. Les chants ont depuis longtemps leur place dans le vrai culte Au temple de Jérusalem, certains Lévites avaient le privilège de jouer de la musique pour accompagner les chants. Il est intéressant de considérer le contenu et le but de ces chants. La Bible nous dit que ces Lévites avaient été établis “pour rappeler et pour remercier et louer Jéhovah, Dieu d’Israël”. Pourquoi ? Parce que “sa bonté de cœur est jusqu’à des temps indéfinis”. I Chr. 16:4, 41, 42
Vous êtes-vous jamais demandé si Jésus et les apôtres chantaient des cantiques ? En effet, ils les chantaient avec joie. Marc 14:26 nous dit que la dernière nuit que Jésus passa avec ses apôtres ils chantèrent des louanges

16:22 - Jéhovah porte beaucoup d’amour et d’attention à ses oints et veille attentivement sur eux. David reconnut que c’était Dieu qui choisissait et qui établissait ses oints et que c’était Dieu qui les jugerait. Lever la main pour faire du tort aux oints de Jéhovah ou à quelqu’un qu’il établit provoque le courroux de Jéhovah.

16:30 — Que sont les “ violentes douleurs à cause de [Jéhovah] ” ? Le terme “ douleurs ” est employé ici au sens figuré pour traduire la crainte révérencielle et le profond respect dus à Jéhovah

16:23-29. Le culte de Jéhovah devrait être notre préoccupation principale.

16:15 Les expressions “ des générations sans nombre ” ou “ mille générations ” s’appliquent à ce qui est pour des temps indéfinis –
it-1 p. 983 Génération

16:31 —David a apporté l’arche sacrée de l’alliance à Jérusalem. Lors de cet évènement joyeux, les Lévites ont chanté un chant de louange qui contenait une déclaration digne d’intérêt : « Qu’on dise parmi les nations : “Jéhovah lui-même est devenu roi !” » (1 Chron. 16:31). On pourrait se demander : « Puisque Jéhovah est le Roi d’éternité, en quel sens devient-il Roi à certains moments ? » Jéhovah devient Roi lorsqu’il exprime sa domination ou lorsqu’il établit un instrument qui le représente à un certain moment ou qui gère une situation particulière - w14 15/1 p. 10-11 § 14 Adore Jéhovah, le Roi d’éternité

16 :31-33 - Sous la domination divine, l’humanité obéissante sera convenablement informée des moyens permettant de prévenir la pollution atmosphérique et son corollaire, le waldsterben. Imaginez combien la terre se réjouira, symboliquement parlant, quand l’équilibre de la nature sera restauré, ce qui aura d’heureuses conséquences sur le climat, l’agriculture et la santé. “Que la terre soit joyeuse! Et qu’on dise parmi les nations: ‘Jéhovah lui-même est devenu roi!’ (...) Qu’en même temps éclatent en cris de joie les arbres de la forêt.” (I Chroniques 16:31-33). Plus beaux et plus sains que jamais, “les arbres de la forêt” auront sans conteste toute raison d’‘éclater en cris de joie

16:1, 37-40 ; 21:29, 30 ; 22:19 — Quelle disposition cultuelle est restée en vigueur en Israël entre le moment où l’Arche a été apportée à Jérusalem et celui où le temple a été construit ? Lorsque David a apporté l’Arche à Jérusalem et qu’il l’a placée à l’intérieur de la tente qu’il avait dressée, cela faisait de nombreuses années qu’elle n’était plus dans le tabernacle. Après son transfert à Jérusalem, l’Arche est restée dans cette tente. Le tabernacle se trouvait à Guibéôn, où le grand prêtre Tsadoq et ses frères offraient les sacrifices prescrits par la Loi. Cette disposition est restée en vigueur jusqu’à l’achèvement de la construction du temple de Jérusalem. Le tabernacle a alors été transféré de Guibéôn à Jérusalem, et l’Arche placée dans le Très-Saint du temple

w08 15/4 p. 3-4 § 5-7 Rejetons les “ choses sans valeur ”
Dans la plupart des versets de la Bible où elle apparaît, l’expression “ sans valeur ” qualifie de faux dieux. Ainsi, Jéhovah a dit aux Israélites : “ Vous ne devez pas vous faire de dieux sans valeur, et vous ne devez vous dresser ni image sculptée ni colonne sacrée, et vous ne devez pas mettre de pierre comme chef-d’œuvre dans votre pays, pour vous prosterner vers elle. ” (Lév. 26:1). Le roi David a écrit : “ Jéhovah est grand et on doit le louer infiniment, et on doit le craindre plus que tous les autres dieux. Car tous les dieux des peuples sont des dieux sans valeur. Quant à Jéhovah, il a fait les cieux. ” 1 Chron. 16:25, 26.
Aujourd’hui encore, dans de nombreux pays, des gens se prosternent devant des images faites par l’homme ; ces dieux n’ont pas plus de valeur que n’en avaient ceux du passé. D’après la Bible, il n’y a pas que des images qui sont des dieux. Remarquez, par exemple, cette observation de Jésus : “ Personne ne peut travailler comme un esclave pour deux maîtres ; car ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez travailler comme des esclaves pour Dieu et pour la Richesse. ” Mat. 6:24

w86 15/5 p. 21 Des prières publiques qui viennent d’un cœur humble
C’ÉTAIT un jour joyeux dans l’histoire des Israélites: le roi David venait de faire monter l’arche de Jéhovah à Jérusalem, la nouvelle capitale du pays. Plein d’allégresse, il loua Jéhovah devant tout le peuple et conclut une prière venant du cœur par ces mots: “Béni soit Jéhovah, le Dieu d’Israël, d’éternité en éternité!” De tout cœur, le peuple qui écoutait “dit: ‘Amen!’ et loua Jéhovah”. I Chr 16:36,
Dans l’Antiquité, il n’était pas rare parmi le peuple de Dieu qu’une personne ayant les qualités requises prie au nom de tous. Il en va de même parmi les serviteurs de Jéhovah à notre époque. Les réunions de la congrégation, les assemblées, les repas en famille et les études de la Bible à domicile sont autant d’occasions où les chrétiens, et parfois les chrétiennes, ont le privilège de prier au nom des personnes réunies. Qu’en résulte-t-il? Comme du temps de David, ceux qui écoutent et disent “Amen” sont édifiés et sentent que leurs relations avec Jéhovah ont été affermies.
C’est une lourde responsabilité que de prier au nom d’autres personnes. Celui qui le fait doit exprimer convenablement les sentiments de ceux qui écoutent. Sa prière a une influence sur leur spiritualité. Ceux qui ont ce privilège ont donc tout lieu de faire écho à cette requête que David adressa à Dieu: “Que ma prière soit préparée comme un encens devant toi.” Ps 141:2.

w81 15/5 p. 20 § 1 Faites-vous une bonne réputation auprès de Dieu
Chacun bâtit sa propre renommée. Il arrive aussi que certains bâtissent la renommée d’autres personnes Parmi ceux qui prétendent représenter Dieu, il en est qui, par leurs mensonges religieux et leur conduite immorale, salissent le nom de Dieu. En revanche, ses vrais adorateurs parlent et agissent de telle manière qu’ils servent sa réputation, tout en se faisant eux-mêmes une bonne renommée auprès de lui. —; I Chr. 17:8

18:3. Jéhovah accomplit immanquablement ses promesses. Par l’intermédiaire de David, il a réalisé celle qu’il avait faite à Abraham de donner à sa semence l’ensemble de la Terre promise, qui s’étendait “ du fleuve d’Égypte jusqu’au grand fleuve, le fleuve Euphrate
David a apporté l’arche sacrée de l’alliance à Jérusalem. Lors de cet évènement joyeux, les Lévites ont chanté un chant de louange qui contenait une déclaration digne d’intérêt : « Qu’on dise parmi les nations : “Jéhovah lui-même est devenu roi !” » (1 Chron. 16:31). On pourrait se demander : « Puisque Jéhovah est le Roi d’éternité, en quel sens devient-il Roi à certains moments ? » Jéhovah devient Roi lorsqu’il exprime sa domination ou lorsqu’il établit un instrument qui le représente à un certain moment ou qui gère une situation particulière. Cet aspect de la royauté de Jéhovah est très important. Avant la mort de David, Jéhovah lui a promis que sa royauté durerait indéfiniment : « Je susciterai ta semence après toi, celui qui sera issu de toi-même ; et, vraiment, j’établirai solidement son royaume » (2 Sam. 7:12, 13). Il s’est avéré que cette « semence » de David est apparue plus de 1 000 ans après, en la personne de Jésus

w79 1/10 p. 31 ● Le deuxième livre de Samuel (8:13) dit que David abattit les Édomites dans la Vallée du Sel, alors que I Chr 18:12 attribue cette victoire à Abischaï, et le titre du Psaume 60 à Yoab. Pourquoi ces divergences?
Les trois récits semblent présenter la défaite des Édomites sous des angles différents. Dans le deuxième livre de Samuel, la victoire est attribuée à David parce qu’il était le roi et le commandant en chef de l’armée israélite, et que c’est lui qui autorisa l’affrontement. Toutefois, Yoab étant le principal général, le Ps 60 lui donne le mérite d’avoir remporté la bataille. Quant à Abischaï, il servait sous les ordres de Yoab comme chef de division et il joua sans doute un rôle décisif dans cette campagne militaire. Ceci expliquerait pourquoi le récit des Chr lui attribue la victoire. Il n’y a donc pas là de contradiction.
Aujourd’hui encore, il est courant d’attribuer une action soit à celui qui l’a autorisée, soit à celui qui a joué un rôle capital dans le succès final.

w01 1/4 p. 21-22 Avez-vous le sentiment d’avoir été mal compris ?
Les malentendus n’ont pas systématiquement de graves conséquences. Par exemple, si dans un restaurant vous entendez un homme parler d’une voix forte, vous conclurez peut-être qu’il s’agit d’un extraverti ou d’un m’as-tu-vu. Et si vous vous trompiez ? Son interlocuteur est peut-être dur d’oreille ?
Autre exemple : vous avez l’impression qu’une vendeuse est peu aimable ; mais peut-être ne se sent-elle pas bien ? Même si les méprises de ce genre produisent une mauvaise impression, elles ont rarement des conséquences graves ou durables. Quelquefois, cependant, les malentendus peuvent mener au désastre. Considérez les deux épisodes suivants extraits de l’histoire de l’Israël antique.
Lorsque Nahash, roi d’Ammôn, mourut, David dépêcha des messagers pour consoler son fils Hanoun, qui avait commencé à régner. Cependant, la visite de ces envoyés fut perçue comme un acte d’espionnage sur le territoire ammonite, amenant Hanoun d’abord à humilier les messagers et ensuite à entrer en guerre contre Israël. En conséquence, au moins 47 000 personnes périrent, tout cela parce que de bonnes intentions avaient été mal comprises. 1 Chr 19:1-19.
David, que Dieu considérait comme un homme selon son cœur, s’est-il montré cruel envers ses prisonniers, comme certains le déduisent de 2 Samuel 12:31 et de 1 Chroniques 20:3 ?
Non. David a simplement soumis les prisonniers ammonites au travail forcé. Le malentendu tient à la façon dont certaines traductions ont rendu ces versets. “ Le peuple qui s’y trouvait, il le fit sortir, et il l’employa alors au sciage des pierres et aux instruments tranchants en fer et aux haches ; et ainsi faisait David pour toutes les villes des fils d’Ammôn. ” — 1 Chroniques 20:3. David n’a soumis les Ammonites ni à la torture ni à un épouvantable massacre. Il n’a pas cédé à la brutalité ni au sadisme des coutumes guerrières de son époque

Le sciage des pierres figurait au nombre des travaux que David imposa aux captifs ammonites (2S 12:29-31). Comme outils, ils avaient notamment des “ haches ”, c’est-à-dire, littéralement, des “ scies à pierre ”, selon le texte massorétique de 1 Chroniques 20:3. Pour couper la pierre, on utilisait parfois des scies à lame de cuivre et à dents de pierre. Il semble toutefois que pour faciliter la coupe des pierres on mettait un abrasif, tel que de la poudre d’émeri, sous le tranchant des lames de cuivre ou de bronze
Durant la période des rois d’Israël, à diverses reprises, les Philistins, les Égyptiens, les Éthiopiens, les Syriens, les Assyriens et les Babyloniens leur livrèrent bataille avec de nombreux chars, pas moins de 32 000 en une certaine occasion (1S 13:5 ; 2S 1:6 ; 1Ch 19:6, 7, 18 )
Aux sens figuré et prophétique, les chars sont des symboles de guerre, tout comme l’arc et l’épée (Is 21:7, 9 ; Ze 9:10). “ Les chars de Dieu, lit-on, sont par dizaines de milliers, par milliers et par milliers ”, ce qui dénote le pouvoir invincible que Dieu possède de détruire ses ennemis

L’importance du port de la barbe et des soins à lui réserver fut un facteur qui influença la réaction d’Akish, roi de Gath, envers David, quand celui-ci déguisa sa raison en laissant sa salive couler sur sa barbe. Cela contribua à convaincre le roi Akish que David était fou (1S 21:13). Par la suite, quand Hanoun, roi d’Ammôn, insulta scandaleusement les ambassadeurs de David en leur coupant la moitié de la barbe, David compatit et leur dit de rester à Jéricho jusqu’à ce que leur barbe ait repoussé en abondance. Les Ammonites savaient que c’était le comble de l’insulte pour David et que cet incident les avait rendus fétides à ses yeux ; c’est pourquoi ils se préparèrent à la guerre. — 1Ch 19:1-6.

Jésus portait-il la barbe lorsqu’il était sur la terre ? C’était assurément une coutume suivie strictement par les Juifs. Jésus, né Juif, “ s’est trouvé sous la loi ” et a accompli la Loi (Ga 4:4 ; Mt 5:17). Comme tous les autres Juifs, Jésus était voué à Jéhovah Dieu dès sa naissance, en vertu de l’alliance de la Loi, et il était tenu d’observer toute la Loi, y compris l’interdiction de se raser l’extrémité de la barbe. En outre, au temps où Jésus était sur la terre, les Romains avaient coutume de se raser la barbe. Par conséquent, si Jésus n’avait pas eu de barbe, on aurait pu lui reprocher d’être un eunuque ou un Romain. Détail révélateur, une prophétie relative aux souffrances de Jésus dit : “ J’ai livré mon dos aux frappeurs, et mes joues à ceux qui arrachent les poils. ” — Is 50:6.

Michèle
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