1 Rois - chapitres 21 et 22 - Semaine du 10 août 2015

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1 Rois - chapitres 21 et 22 - Semaine du 10 août 2015

Message  Michèle le Sam 8 Aoû 2015 - 16:10



Points importants de 1 Rois chapitres 21 et 22

Pourquoi Naboth a-t-il refusé de vendre sa vigne à Ahab, et quelle leçon en tirons-nous ? (1 Rois 21:3) [w97 1/8 p. 13 § 18-20]
Parfois, Satan s’en prend à notre fidélité par des attaques directes. Voyez le cas de Naboth. Au roi Ahab qui le pressait de lui vendre sa vigne, il a répondu : “ Il est impensable pour moi, du point de vue de Jéhovah, de te donner la possession héréditaire de mes ancêtres. ” (1 Rois 21:3). Ce n’était pas de l’entêtement de la part de Naboth, mais de la fidélité. La Loi mosaïque interdisait aux Israélites de vendre à perpétuité une possession héréditaire de terre Naboth savait sûrement que Ahab pouvait le tuer, car ce roi malfaisant avait déjà laissé sa femme Jézabel éliminer de nombreux prophètes de Jéhovah. Naboth n’en a pas moins été ferme.
La fidélité se paie parfois cher. Avec la complicité de “ vauriens ”, Jézabel a fait accuser Naboth d’un crime qu’il n’avait pas commis et pour lequel lui et ses fils ont été exécutés (1 Rois 21:7-16 ; 2 Rois 9:26). Est-ce à dire que la fidélité de Naboth était mal placée ? Nullement. Naboth fait partie de ces nombreux hommes et femmes fidèles qui sont “ vivants ” dans la mémoire de Jéhovah et qui dorment en sécurité dans la tombe en attendant le moment de la résurrection. —Cette promesse donne aussi de l’assurance aux fidèles de Jéhovah d’aujourd’hui. Nous sommes conscients que, dans ce monde, notre fidélité peut nous coûter cher. Jésus Christ a payé la sienne de sa vie, et il a averti ses disciples qu’ils ne seraient pas mieux traités (Jean 15:20). Comme lui, nous trouvons un soutien dans l’espérance (Hébreux 12:2). Dès lors, nous pouvons rester fidèles sous toutes sortes de persécutions

Peu après, le jugement de Jéhovah s’exécute. Blessé au combat, Ahab se vide de son sang dans son char. Le récit ajoute ce détail sinistre : au moment où on lave le char du roi, des chiens viennent lécher son sang. Ce que Jéhovah a annoncé à Ahab par Éliya se réalise ainsi publiquement : « À l’endroit où les chiens ont lapé le sang de Naboth, les chiens laperont ton sang, oui le tien » 1 Rois 21:19
Pour Éliya, Élisha et tous les autres adorateurs fidèles de Jéhovah, la fin d’Ahab est un rappel rassurant : Tôt ou tard, le Dieu de justice punit les individus mauvais ; il manifeste également de la pitié dans son jugement chaque fois qu’il a des raisons de le faire

Jéhovah envoie Éliya vers Ahab. Il prononce ces paroles pleines de sous-entendu : « Voici qu’il est dans la vigne de Naboth » (1 Rois 21:18). Lorsque Jézabel a informé Ahab que désormais la vigne lui appartenait, il est tout de suite parti admirer sa nouvelle propriété. Il ne lui a jamais traversé l’esprit que Jéhovah l’observait. Vous représentez-vous l’expression de son visage alors qu’il se promène dans sa vigne, imaginant déjà le magnifique jardin qu’il va pouvoir aménager sur ce terrain ? Mais soudain, Éliya apparaît ! Le sourire de satisfaction d’Ahab se change en une grimace haineuse. Il lui lance avec rage : « M’as-tu trouvé, ô mon ennemi ? » (1 Rois 21:20).
Ses paroles trahissent deux graves erreurs de sa part. Premièrement, en disant « m’as-tu trouvé », il révèle son aveuglement spirituel : il n’avait pas compris que Jéhovah l’avait déjà « trouvé ». Dieu l’avait vu abuser de sa liberté de choix et profiter du complot de Jézabel. Il a lu dans le cœur d’Ahab. Il a vu que son amour des biens matériels a étouffé tout sentiment de pitié, de justice ou de compassion. Deuxièmement, en appelant Éliya « mon ennemi », le roi a montré sa haine pour un homme qui était l’ami de Jéhovah et qui aurait pu l’aider à revenir de sa voie désastreuse.
Nous pouvons tirer des leçons capitales des erreurs d’Ahab. N’oublions jamais que Jéhovah voit tout. En tant que Père aimant, il sait quand nous dévions du droit chemin et il ne souhaite qu’une chose : nous voir y revenir. Pour nous aider, il se sert souvent de ses amis, des humains fidèles qui, comme Éliya, communiquent ses paroles à leur prochain. Quelle folie ce serait de considérer les amis de Dieu comme nos ennemis !

Maintenant, représentez-vous Éliya en train de répondre à Ahab : « Je t’ai trouvé. » Il sait exactement à quel genre d’individu il a affaire : un voleur, un meurtrier, quelqu’un qui s’est rebellé contre Jéhovah. Il lui faut une bonne dose de courage pour affronter un tel homme ! Vient le moment de transmettre le jugement de Dieu concernant Ahab. Jéhovah est bien conscient de ce qui est en train de se passer : comme une gangrène, la méchanceté se répand dans tout le pays par la faute de la famille d’Ahab. C’est pourquoi il lui annonce par l’intermédiaire d’Éliya : « Je balaierai à fond derrière toi. » Autrement dit, il l’anéantira, lui et ses descendants. Jézabel aussi paiera pour ses crimes (1 Rois 21:20-26).
Éliya ne s’est pas dit que, de toute façon, les méchants s’en sortent toujours — opinion qu’on pourrait facilement adopter aujourd’hui.
Ce récit biblique nous rappelle non seulement que Jéhovah voit ce qui se passe, mais aussi qu’il fait justice en temps voulu. Sa Parole nous assure qu’il va bientôt mettre définitivement fin à toute injustice ! (Psaume 37:10, 11). Cela dit, vous vous demandez peut-être : Lorsque Dieu juge, est-ce toujours pour punir ? Ou montre-t-il aussi de la pitié ?

Jérémie a consigné l’histoire de Jézabel, l’odieuse femme d’Ahab, roi d’Israël. Il a mentionné la déclaration d’Éliya selon laquelle les chiens mangeraient Jézabel dans la parcelle de terre de Yizréel (1 Rois 21:23). Et conformément à ce qu’il a rapporté, comme vous le savez, 14 ans plus tard Jézabel a été défenestrée, piétinée par le cheval de Yéhou, puis dévorée par les chiens (2 Rois 9:31-37). L’étude de la prophétie d’Éliya et de son accomplissement jusque dans les moindres détails a dû fortifier la foi de Jérémie en la parole de Dieu. D’ailleurs, la persévérance avec laquelle il a accompli sa mission de prophète témoigne d’une foi forte, nourrie par l’examen de ce que Dieu avait accompli par le passé.

Imaginez ce qu’Éliya a dû ressentir quand Jéhovah lui a révélé ce que le couple royal avait fait. Il peut être très décourageant d’avoir le sentiment que des méchants l’emportent sur des innocents (Psaume 73:3-5, 12, 13). Aujourd’hui, de terribles injustices sont souvent commises, parfois même par des hommes puissants qui prétendent agir au nom de Dieu. Alors puisons du réconfort dans ce récit biblique. Il nous rappelle que rien n’échappe à Jéhovah. Il voit tout

Comment pouvons-nous imiter la façon d’écouter de Jéhovah ? 1 Rois 22:19-22) [be p. 187 § 1-2, 5]
Bien que Jéhovah connaisse toutes choses, il écoute les autres. Le prophète Mikaïa a reçu une vision dans laquelle Jéhovah encourageait les anges à exposer leurs propositions sur le règlement d’une question. Dieu a alors autorisé l’un des anges à mettre à exécution la suggestion qu’il avait faite (1 Rois 22:19-22).
Comment pouvez-vous, dans votre ministère, imiter la façon d’écouter de Jéhovah ?
Encouragez les autres à s’exprimer. Posez une question appropriée, et marquez une pause suffisamment longue pour leur permettre de répondre. Écoutez attentivement. Votre attention soutenue les encouragera à parler librement. Si leur réponse révèle quelque chose sur leurs centres d’intérêt, avec tact demandez davantage de détails. Sans transformer la conversation en interrogatoire, cherchez à mieux les connaître. Félicitez-les pour leurs idées, si cela est sincèrement mérité. Même si vous ne partagez pas leur opinion, montrez poliment que vous en prenez bonne note

Jéhovah écoute aussi. Quand il a demandé à ses anges de lui proposer des moyens pour provoquer la chute du méchant roi Ahab, il n’avait nul besoin de ces conseils. Il a pourtant retenu l’une des suggestions et il a chargé son auteur de la mettre à exécution (1 Rois 22:19-22). N’est-ce pas de l’humilité ?

Une assemblée céleste a eu lieu vers la fin du dixième siècle avant notre ère. Le prophète Micaïah en reçut la vision. Dans la description qu’il en fit aux deux rois alliés Achab et Josaphat, il dit: “Entends la parole de Jéhovah: Vraiment, je vois Jéhovah assis sur son trône et toute l’armée des cieux se tenant près de lui, à sa droite et à sa gauche. Et Jéhovah dit: ‘Qui dupera Achab, pour qu’il monte et qu’il tombe à Ramoth-Galaad?’ Et celui-ci disait telle chose, tandis que celui-là disait telle autre chose. Finalement un esprit sortit, et se tint devant Jéhovah, et dit: ‘Moi, je le duperai.’” — I Rois 22:19-21.
Nous noterons que l’ange qui proposa la bonne méthode pour duper le méchant roi Achab et le conduire à la défaite est appelé “un esprit”. Cela veut dire que l’“armée” en question placée à la droite et à la gauche de Dieu est composée d’esprits, c’est-à-dire de créatures spirituelles intelligentes. Elles sont fondamentalement différentes des créatures humaines que nous sommes.



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Re: 1 Rois - chapitres 21 et 22 - Semaine du 10 août 2015

Message  Ps27:4 le Sam 8 Aoû 2015 - 21:28

Merci clin d\'oeil Merci 2

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Re: 1 Rois - chapitres 21 et 22 - Semaine du 10 août 2015

Message  GwadaNel le Lun 10 Aoû 2015 - 19:44

*** g70 22/8 p. 28-29 L’amitié avec les ennemis de Dieu ***
L’amitié avec les ennemis de Dieu

PARMI les preuves de l’authenticité de la Bible en tant que Parole du Dieu tout-puissant, Jéhovah, on peut citer la franchise et l’honnêteté de ses rédacteurs. Les récits concernant les anciens monarques païens exaltent les vertus et les victoires de ceux-ci. Ils parlent rarement, si tant est qu’ils le fassent, de leurs faiblesses et de leurs défaites. Les rédacteurs bibliques, eux, racontent avec la plus entière sincérité les fautes des serviteurs de Jéhovah.


Nous en trouvons un exemple frappant dans l’histoire de Josaphat, roi craignant Dieu qui régna vingt-cinq ans sur le royaume de Juda vers la fin du dixième siècle avant notre ère. Nous lisons à son sujet : “Jéhovah fut avec Josaphat, parce qu’il (...) honora le Dieu de son père et suivit ses commandements. (...) Son courage grandit dans les voies de Jéhovah.” Il alla lui-même parmi le peuple et l’exhorta à adorer Jéhovah. Il envoya des princes, des prêtres et des Lévites enseigner au peuple la loi de Jéhovah. De plus, il établit des juges dans tout le pays, les encourageant à juger dans la crainte de Dieu. — II Chron. 17:1-19 ; 19:4-11, Crampon 1905.


Tout ceci n’empêche pas les rédacteurs bibliques de relater les fautes de Josaphat et les reproches que lui fit Jéhovah. Un jour, par exemple, le méchant roi Achab incita Josaphat à se joindre à lui pour aller combattre le roi de Syrie à Ramoth en Galaad. Josaphat hésita tout d’abord et demanda que l’on consulte un prophète de Jéhovah. Quelques faux prophètes donnèrent un avis favorable, mais ensuite un vrai prophète de Dieu prédit carrément un désastre.


Cet avertissement aurait dû faire changer Josaphat d’avis, mais il n’en fut rien. Il accompagna le roi Achab à la bataille, et sans l’intervention de Jéhovah il aurait été tué. Le récit dit : “Josaphat poussa un cri, et Jéhovah le secourut, et Dieu écarta de lui les Syriens.” Dans cette bataille, le méchant roi Achab fut tué et “Josaphat, roi de Juda, revint en paix”. — II Chron. 18:1 à 19:1 ; I Rois 22:1-38.

Le récit montre combien il était insensé de la part de Josaphat de vouloir aider Achab, qui n’était pas son ami. Achab pensa assurer sa propre sécurité en se déguisant, mais il demanda à Josaphat d’aller au combat revêtu de ses habits royaux, ce que fit ce dernier. Avec perspicacité, Achab estima que l’ennemi prendrait Josaphat pour lui-même, qu’il serait attaqué et que lui, Achab, ne serait pas reconnu. C’est d’ailleurs exactement ce qui arriva. Le roi de Syrie donna des instructions pour qu’on s’en prenne uniquement au roi Achab. Les chefs des chars syriens, voyant les insignes royaux de Josaphat, le prirent pour Achab et l’entourèrent, mais quand Jéhovah eut délivré Josaphat, ils reconnurent leur erreur et le laissèrent
.


Josaphat fut sûrement reconnaissant d’avoir été délivré, mais Jéhovah n’allait pas passer sous silence sa conduite mauvaise et insensée. Par l’intermédiaire de son prophète Jéhu, il lui adressa ce blâme sévère : “Doit-on secourir le méchant, et aimes-tu ceux qui haïssent Jéhovah ? À cause de cela, Jéhovah est irrité contre toi. Pourtant il s’est trouvé du bon en toi, car (...) tu as appliqué ton cœur à chercher Dieu.” Plus tard, Josaphat a commis de nouveau une erreur du même genre qui lui a valu une autre réprimande. — II Chron. 19:2, 3 ; 20:35-37, Crampon 1905.


Sans conteste, autant la conduite intègre de Josaphat et son zèle pour la pure adoration furent approuvés par Dieu, autant fut désapprouvée sa collaboration avec les ennemis de Dieu. La première fois il manqua de perdre la vie, et la seconde fois il perdit ses navires.


Puisque la Parole de Dieu est “utile pour enseigner, pour reprendre, pour redresser les choses, pour discipliner selon la justice”, quelle leçon pouvons-nous retirer de l’exemple de Josaphat ? — II Tim. 3:16.
D’abord, il nous réconforte en soulignant la miséricorde et la bienveillance de Jéhovah. Bien que Josaphat agît mal et avec imprudence en accordant son aide au méchant Achab, Dieu ne l’abandonna pas quand il fut dans la détresse ; il le secourut à cause de sa bonne conduite passée. Donc, si nous sommes dans les difficultés à cause de quelque faute, nous pouvons être sûrs que Dieu nous aidera si du moins nous nous sommes toujours montrés fidèles envers lui jusqu’alors.


Une leçon plus importante encore ressort de la réprimande que Jéhovah adressa à Josaphat par l’intermédiaire du prophète Jéhu. Il dit en effet : “Doit-on secourir le méchant, et aimes-tu ceux qui haïssent Jéhovah ?” Josaphat avait commis une faute grave en ce qui concerne la fidélité à Dieu, laquelle exige qu’on n’aide pas les ennemis de Jéhovah Dieu.
Qui sont aujourd’hui les ennemis de Dieu que ses serviteurs ne doivent pas aider ? Tout d’abord, notons qu’il est question ici d’organisations, de nations, d’idéologies et autres choses semblables. Josaphat s’était laissé persuader d’aider la nation apostate d’Israël dans sa guerre contre la Syrie. Il ne s’agissait pas simplement de témoigner de la courtoisie ou de l’amabilité envers autrui, ce qui est toujours bien. Ainsi, aujourd’hui, les chrétiens font “ce qui est bien envers tous” et montrent de la bienveillance envers ceux qui sont dans le désarroi (Gal. 6:10 ; Marc 12:31). Mais il en va tout autrement quand des organisations du monde veulent que le peuple de Dieu les aide à perpétuer le présent ordre de choses inique. — Gal. 1:4.


Les organisations religieuses de la chrétienté qui recherchent l’aide des serviteurs de Jéhovah sur le plan social, comme Achab rechercha l’aide de Josaphat, sont-elles séparées du monde ? Jésus recommanda en effet, à ses disciples de l’être. Font-elles connaître le nom de Dieu et proclament-elles le Royaume de Dieu comme le seul espoir de l’humanité ? Se conforment-elles aux principes de la Bible ? Manifestent-elles l’amour qui, selon Jésus, serait la marque distinctive de ses disciples ? Non, évidemment. — Mat. 24:14 ; Jean 13:34, 35 ; 15:19 ; 17:16, 17.

Il faut donc en conclure que sans aucun doute ces organisations sont amies, non de Jéhovah, mais de son ennemi. Elles sont une partie intégrante du monde, et les chrétiens savent que “celui donc qui veut être ami du monde se constitue ennemi de Dieu”. Ils savent qu’il est également écrit : “Quelle communion la lumière a-t-elle avec les ténèbres ? De plus, quelle harmonie y a-t-il entre Christ et Bélial ?” Jésus lui-même énonça en ces termes le principe qui doit diriger ses disciples : “Celui qui n’est pas de mon côté est contre moi, et celui qui ne rassemble pas avec moi disperse.” — Jacq. 4:4 ; II Cor. 6:14, 15 ; Mat. 12:30.

La fidélité envers Dieu exige non seulement que l’on refuse de s’unir avec de telles organisations religieuses, mais que l’on reste neutre à l’égard des litiges brûlants qui divisent le monde, qu’ils soient d’ordre idéologique, politique, social, racial ou national. Ce n’est qu’en agissant de la sorte que l’on peut montrer qu’on a compris pourquoi Dieu a fait écrire dans sa Parole cette réprimande : “Doit-on secourir le méchant, et aimes-tu ceux qui haïssent Jéhovah ?”
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Re: 1 Rois - chapitres 21 et 22 - Semaine du 10 août 2015

Message  ALAIN KABEYA le Ven 14 Aoû 2015 - 18:38

“ Il est impensable pour moi, du point de vue de Jéhovah, de te donner la possession héréditaire de mes ancêtres. ” (1 Rois 21:3)

leçon / application

Dans certaines coutumes, quand le mari décède, ses frères et soeurs viennent s'approprier le bien que celui-ci a laissé chassant même les enfants et l'épouse de la maison. Est-ce ce que nous faisons? Accepterons-nous cette façon d'agir sur les nôtre? Puisse ce texte biblique nous enseigner.
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Re: 1 Rois - chapitres 21 et 22 - Semaine du 10 août 2015

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