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1 Rois - chapitres 18 à 20 - Semaine du aoûtt 2015

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1 Rois - chapitres 18 à 20 - Semaine du aoûtt 2015

Message  Michèle le Dim 26 Juil 2015 - 22:27



Points importants de 1 Rois 18 à 20

1 Rois 18:21 [w08 1/1 p. 19 § 3-4 - Que veut dire Éliya lorsqu’il parle de “ [boiter] sur deux opinions différentes ” ? Eh bien, les Israélites n’ont pas compris qu’il leur faut choisir entre le culte de Jéhovah et celui de Baal. Ils pensent pouvoir concilier les deux, apaiser Baal par leurs rites révoltants tout en demandant la bénédiction de Jéhovah. Peut-être se disent-ils que Baal bénira leurs récoltes et leurs troupeaux, tandis que “ Jéhovah des armées ” les protégera au combat (1 Samuel 17:45). Ils oublient une vérité fondamentale, qui échappe toujours à nombre de nos contemporains : Jéhovah ne partage avec personne le culte qui lui revient. Il exige un attachement exclusif, et il en est digne. Pour lui, il est inacceptable, et même insultant, qu’on l’adore tout en pratiquant une autre forme de culte. — Exode 20:5.
Les Israélites ‘ boitaient ’ donc, à la manière d’un homme qui essaie de suivre deux chemins en même temps. Nombreux sont ceux qui commettent la même erreur aujourd’hui, qui permettent à d’autres “ baals ” de s’introduire dans leur vie aux dépens du culte de Dieu. L’appel sans équivoque d’Éliya à cesser de “ boiter ” peut nous aider à revoir nos priorités et notre façon d’adorer Dieu

Le récit dit
: “ Il arriva, lorsque Jézabel retrancha les prophètes de Jéhovah, qu’Obadia prit alors cent prophètes et les tint cachés cinquante à la fois dans une grotte, et il les ravitailla en pain et en eau. ” (1 Rois 18:4). On imagine aisément que nourrir en secret une centaine d’hommes était une entreprise extrêmement dangereuse. Obadia devait éviter de se faire surprendre par Ahab ou Jézabel, mais il ne devait pas non plus éveiller la méfiance des 850 faux prophètes qui fréquentaient le palais. Il lui fallait aussi tenir compte des nombreux autres adorateurs de Baal du pays, depuis le paysan jusqu’au prince, qui n’auraient certainement pas laissé passer l’occasion de le dénoncer afin de s’attirer les bonnes grâces du roi et de la reine. Pourtant, juste sous le nez de tous ces idolâtres, Obadia a courageusement pourvu aux besoins des prophètes de Jéhovah. La crainte de Dieu a vraiment un pouvoir extraordinaire !

Obadia adorait Jéhovah en faisant preuve de prudence et d’équilibre. Mais il ne transigeait pas avec sa foi. On apprend en 1 Rois 18:3 qu’“ Obadia craignait beaucoup Jéhovah ”. La crainte qu’Obadia éprouvait pour Dieu était véritablement exceptionnelle ! Cette crainte salutaire lui a procuré un courage remarquable, dont il a donné la preuve juste après la mise à mort des prophètes de Jéhovah.
Obadia est un bel exemple pour nous tous, surtout pour ceux qui adorent Jéhovah au péril de leur liberté ou même de leur vie (Matthieu 24:9). C’est pourquoi évertuons-nous tous à servir Jéhovah “ avec crainte de Dieu et effroi

18:21 — Pourquoi les gens du peuple ont-il gardé le silence quand Éliya leur a demandé de suivre soit Jéhovah soit Baal ? Peut-être reconnaissaient-ils qu’ils n’avaient pas voué à Jéhovah l’attachement exclusif qu’il exigeait d’eux et se sentaient-ils fautifs. Mais il se peut aussi qu’ils aient eu une conscience endurcie au point de ne voir aucun mal à rendre un culte à Baal tout en se déclarant adorateurs de Jéhovah. Il a fallu que Jéhovah fasse la démonstration de sa puissance pour qu’ils s’exclament : “ Jéhovah est le vrai Dieu ! Jéhovah est le vrai Dieu ! ” — 1 Rois 18:39.

Éliya fit preuve d’une hardiesse qui pourrait sembler surhumaine. Pourtant, le rédacteur biblique Jacques nous assure qu’Éliya “ était un homme avec des sentiments semblables aux nôtres ”. (Jacques 5:17.) Il n’était pas totalement imperméable à la peur ou à l’inquiétude. À titre d’exemple, quand plus tard Jézabel jura qu’elle vengerait la mort des prophètes de Baal, Éliya prit la fuite et implora Jéhovah : “ C’est assez ! Maintenant, ô Jéhovah, enlève mon âme. ” — 1 Rois 19:4.

Jéhovah n’enleva pas l’âme d’Éliya en le faisant mourir. Par contre, il lui vint en aide avec miséricorde (1 Rois 19:5-8). Les serviteurs de Dieu d’aujourd’hui peuvent être assurés que Jéhovah agit de la même manière quand ils traversent des périodes d’angoisse, peut-être en raison de l’opposition. Vraiment, s’ils demandent dans leurs prières l’aide de Jéhovah, il peut leur accorder la “ puissance qui passe la normale ”, de sorte que même s’ils sont “ pressés de toute manière ”, ils ne seront pas “ à l’étroit, sans pouvoir bouger ”. Ils recevront ainsi le soutien qui leur permettra d’endurer tout comme Éliya

La danse revêtait également une signification religieuse dans les nations païennes Le culte de Baal s’accompagnait de danses extravagantes et effrénées. Au temps d’Éliya, les prêtres de Baal se livrèrent à une telle danse démoniaque, durant laquelle ils “ allaient en boitant autour ” de l’autel et en se mutilant avec des couteaux (1R 18:26-29). D’autres traductions disent qu’ils “ dansaient à cloche-pied ” (Os), “ sautaient ” (Sg), “ dansaient en pliant le genou ”. (Li.) Quand ils se firent un veau d’or, les Israélites s’adonnèrent également à une forme de danse païenne devant leur idole, ce qui leur valut d’être condamnés par Jéhovah

Les prophètes de Baal commencent donc à préparer leur sacrifice et à invoquer leur dieu. « Ô Baal, réponds-nous ! » crient-ils encore et encore. Les minutes passent, les heures passent... « Mais il n’y eut pas de voix ni personne qui répondît », rapporte la Bible. À midi, Éliya se met à se moquer : Baal doit être trop occupé pour répondre, il fait ses besoins, ou alors il s’est endormi et il faut le réveiller. « Appelez de toute la force de votre voix », conseille Éliya à ces prophètes. De toute évidence, il considère que le culte de Baal est une tromperie ridicule et il souhaite que le peuple de Dieu le comprenne (1 Rois 18:26, 27).
Les prêtres de Baal se déchaînent. « Ils se mirent à appeler de toute la force de leur voix et à se faire des incisions, selon leur coutume, avec des poignards et avec des lances, jusqu’à faire couler le sang sur eux. » Tout cela sans résultat ! « Il n’y eut pas de voix ni personne qui répondît, ni aucun signe d’attention » (1 Rois 18:28, 29). Pas étonnant, Baal n’existe pas. C’est une invention de Satan destinée à éloigner les humains de Jéhovah. Dès lors, choisir un maître autre que Jéhovah mène à la déception, voire à la honte

En fin d’après-midi, c’est au tour d’Éliya d’offrir son sacrifice. Il répare un autel de Jéhovah, qui a vraisemblablement été démoli par des ennemis du culte pur. Il utilise douze pierres, ce qui rappelle sans doute à beaucoup de sujets du royaume des dix tribus qu’ils sont toujours sous la Loi donnée aux douze tribus. Ensuite, il prépare son sacrifice et fait inonder le tout avec de l’eau, provenant peut-être de la Méditerranée, qui n’est pas loin. Il creuse même un fossé autour de l’autel et le remplit d’eau. Après avoir laissé tous les avantages aux prophètes de Baal, il dresse devant Jéhovah autant d’obstacles que possible. Il a une confiance absolue en son Dieu (1 Rois 18:30-35).
À présent que tout est prêt, Éliya prononce une prière. Simple mais puissante, elle reflète clairement les priorités du prophète. Premièrement, il veut que tout le monde sache que c’est Jéhovah, et non ce Baal, qui est « Dieu en Israël ». Deuxièmement, il veut faire savoir qu’il agit en tant que serviteur de Jéhovah, que la gloire et le mérite de ses actions reviennent entièrement à son Dieu. Enfin, il se soucie toujours des Israélites ; il désire vivement que Jéhovah « ram[ène] leur cœur » (1 Rois 18:36, 37). Malgré les nombreux malheurs qu’ils ont provoqués par leur infidélité, Éliya continue de les aimer. Dans nos prières, pouvons-nous, comme lui, nous montrer humbles, soucieux de la réputation de Dieu et compatissants envers ceux qui ont besoin d’aide ?

Avant la prière d’Éliya, la foule se demande peut-être si Jéhovah sera aussi décevant que Baal. Mais après, il n’y a plus de raisons de s’interroger. « Alors le feu de Jéhovah tomba et dévora l’holocauste, le bois, les pierres et la poussière, et il lampa l’eau qui était dans le fossé » (1 Rois 18:38). Quelle réponse spectaculaire ! Comment les Israélites réagissent-ils ?
Tous s’écrient : « Jéhovah est le vrai Dieu ! Jéhovah est le vrai Dieu ! » (1 Rois 18:39). Ils ont enfin compris. Cela dit, ils n’ont pas encore fait preuve de foi. Honnêtement, reconnaître que Jéhovah est le vrai Dieu lorsqu’on a vu du feu tomber du ciel en réponse à une prière n’est pas une démonstration de foi extraordinaire. C’est pourquoi Éliya demande davantage des Israélites. Ils doivent faire ce qu’ils auraient dû faire depuis des années : obéir à la Loi de Dieu. D’après cette Loi, les faux prophètes et ceux qui adorent d’autres dieux que Jéhovah doivent être mis à mort (Deut. 13:5-9). Les prêtres de Baal sont les ennemis jurés de Jéhovah ; ils s’opposent à lui volontairement. Méritent-ils qu’on ait pitié d’eux ? Eux-mêmes ont-ils eu pitié de tous ces enfants innocents brûlés vifs en sacrifice à Baal ?. Ils ne méritent vraiment pas d’avoir la vie sauve. Éliya ordonne donc qu’on les mette à mort, et c’est ce qui est fait immédiatement (1 Rois 18:40).

De nos jours, des commentateurs de la Bible critiquent le dénouement de cette épreuve sur le mont Carmel. On pourrait craindre que des extrémistes religieux se servent de ce récit pour justifier leur violence. Et malheureusement, les fanatiques violents sont nombreux aujourd’hui. Cependant, Éliya n’était pas un fanatique. En tant que représentant de Jéhovah, il a mené une exécution conforme à la justice. Par ailleurs, les vrais chrétiens savent qu’ils ne peuvent pas imiter Éliya en prenant les armes contre les individus malfaisants. Ils doivent appliquer le principe qui se dégage des paroles que Jésus Christ a adressées à Pierre : « Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prennent l’épée périront par l’épée » (Mat. 26:52). C’est à son Fils que Jéhovah a confié la mission d’exécuter la justice divine dans l’avenir.
Les chrétiens ont la responsabilité de mener une vie marquée par la foi (Jean 3:16). Ils s’en acquittent notamment en imitant des hommes de foi comme Éliya. Ce prophète a rendu à Jéhovah un culte exclusif et a incité les Israélites à faire de même. Il a courageusement dévoilé la fausseté d’une religion dont Satan se servait pour éloigner les gens de Jéhovah. Au lieu d’avoir confiance en ses propres capacités ou en sa façon de voir les choses, Éliya a laissé à Jéhovah le soin de résoudre les problèmes. Il a défendu le culte pur. Imiteras-tu sa foi ?

Comment Éliya fit-il comprendre à Israël que Jéhovah est indéniablement le vrai Dieu ?

C’est maintenant au tour d’Éliya. Avec 12 pierres, il répare un autel qui a été démoli, probablement sur l’ordre de Jézabel. Ensuite, il demande au peuple de verser par trois fois de l’eau sur l’offrande et l’autel ; l’eau remplit même le fossé autour de l’autel, qui circonscrit un espace de peut-être 32 m de côté (1R 18:30-35). Quand vient l’heure de l’offrande de grain de chaque soir, Éliya adresse une seule prière à Jéhovah, et Jéhovah envoie du feu du ciel pour consumer non seulement l’offrande, mais aussi le bois, les pierres de l’autel et l’eau du fossé (1R 18:36-38). Alors tous les témoins de la scène tombent sur leur face et s’écrient : “ Jéhovah est le vrai Dieu ! Jéhovah est le vrai Dieu ! ” Sur ce, Éliya fait tuer les 450 prophètes de Baal au ouadi de Qishôn. En réponse à la prière d’Éliya, Jéhovah met fin à la sécheresse par une pluie torrentielle. Ensuite, par la puissance de Jéhovah, Éliya court en avant du char d’Ahab jusqu’à Yizréel, soit peut-être sur 30 km. — 1R 18:39-46.

As-tu également noté la vigilance d’Éliya ? Il dit à son serviteur : « Retourne », non pas une ou deux fois, mais sept fois ! On peut imaginer que ce serviteur se fatigue de ces allées et venues. Mais Éliya, qui désire intensément un signe, ne renonce pas. Finalement, la septième fois, le serviteur revient en disant : « Regarde, il y a un petit nuage comme la paume d’un homme, qui monte de la mer. » Te représentes-tu ce serviteur tendant le bras et évaluant avec la paume de la main la taille du petit nuage qui se dessine à l’horizon, au-dessus de la Méditerranée ? Il n’est probablement pas très impressionné. Cependant, pour Éliya, ce nuage est d’une importance capitale. Il se met donc à donner des instructions pressantes à son serviteur : « Monte dire à Ahab : “Attelle et descends, pour que la pluie torrentielle ne te retienne pas !” » (1 Rois 18:44).
Là encore, Éliya nous a laissé un bel exemple. Nous vivons aussi une époque où Dieu va bientôt accomplir sa volonté. Éliya attendait la fin de la sécheresse ; nous attendons la fin d’un monde corrompu (1 Jean 2:17). Nous devons rester vigilants jusqu’à l’intervention de Jéhovah, comme Éliya l’a été. Jésus, le Fils de Dieu, a averti ses disciples : « Veillez donc, parce que vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient » (Mat. 24:42). Voulait-il dire que ses disciples seraient dans l’ignorance la plus complète concernant le moment où la fin viendrait ? Non, car il a longuement parlé de ce qui caractériserait le monde durant les jours précédant la fin. Nous pouvons tous voir se réaliser le signe détaillé de « l’achèvement du système de choses » (lire Matthieu 24:3-7).
Chaque facette de ce signe nous fournit des preuves convaincantes. Ces preuves suffisent-elles à nous persuader d’agir pendant qu’il en est temps ? Un seul petit nuage a suffi à convaincre Éliya que Jéhovah était sur le point d’intervenir

À Horeb, Jéhovah lui parle après lui avoir fait une impressionnante démonstration de puissance dans un vent, un tremblement de terre et un feu. Jéhovah n’est pas dans ces manifestations ; il n’est pas un dieu de la nature, c’est-à-dire juste la personnification de forces naturelles. Ces forces naturelles ne sont pas Jéhovah lui-même, mais seulement l’expression de sa force agissante. Le Tout-Puissant montre à Éliya que sa tâche de prophète n’est pas terminée. Éliya pense être le seul adorateur du vrai Dieu en Israël : Jéhovah rectifie son point de vue en lui apprenant que 7 000 Israélites ne se sont pas prosternés devant Baal. Puis il le renvoie à sa tâche en lui donnant le nom de trois personnes qu’il faut oindre, c’est-à-dire charger d’une mission pour Jéhovah : Hazaël comme roi sur la Syrie, Yéhou comme roi sur Israël et Élisha comme son propre successeur. — 1R 19:1-18.
ÉLIYA a déjà vu des choses étonnantes. Il a vu des corbeaux lui apporter à manger deux fois par jour dans sa cachette. Il a vu, pendant une longue famine, deux récipients fournir de la farine et de l’huile sans jamais se vider. Il a même vu du feu tomber du ciel en réponse à sa prière (1 Rois, chapitres 17, 18). Mais ça, non ! Jamais il n’a vu quelque chose comme ça.
Blotti à l’entrée d’une grotte, sur le mont Horeb, Éliya assiste à une succession de phénomènes plus extraordinaires les uns que les autres. D’abord, un vent. Un vent qu’on peut supposer mugissant, assourdissant, puisqu’il fend les montagnes et fait éclater les rochers. Puis un tremblement de terre, qui libère des forces gigantesques de l’écorce terrestre. Enfin, un feu, dont Éliya sent certainement le souffle ardent quand il passe. — 1 Rois 19:8-12.
Ces phénomènes observés par Éliya ont un point commun : ils sont des manifestations de la grande puissance de Jéhovah Dieu. Bien sûr, nous n’avons nul besoin de miracles pour discerner cette puissance ; elle est palpable autour de nous. La création, dit la Bible, nous donne des preuves de ‘ la puissance éternelle et de la Divinité ’ de Jéhovah (Romains 1:20). Songez seulement aux éclairs aveuglants et aux roulements de tonnerre d’un orage, au spectacle grandiose d’une cataracte, à l’immensité vertigineuse d’un ciel étoilé. Ces réalités ne témoignent-elles pas de la puissance de Dieu ? Mais combien aujourd’hui reconnaissent réellement cette puissance ? Et combien en ont une idée exacte ? Bien saisir ce qu’est cet attribut de Dieu nous donne pourtant de nombreuses raisons de nous approcher de lui. Aussi allons-nous consacrer la partie qui suit à l’étude de la puissance incomparable de Jéhovah

Éliya est-il hésitant à l’idée de déléguer certaines de ses responsabilités, de partager ses privilèges et, au final, d’être remplacé ? On ne peut pas exclure cette possibilité. Après tout, « Éliya était un homme avec des sentiments semblables aux nôtres » (Jacques 5:17). Quoi qu’il en soit, la Bible dit qu’il « passa vers [Élisha] et jeta sur lui son vêtement officiel » (1 Rois 19:19). Le vêtement officiel d’Éliya, sûrement en peau de mouton ou de chèvre, se portait à la manière d’une cape. Il représentait la fonction particulière à laquelle Jéhovah l’avait établi. Le geste d’Éliya est donc lourd de sens : en jetant son vêtement sur les épaules d’Élisha, il le nomme comme son successeur. Il se soumet ainsi volontiers au commandement de Dieu. Il a confiance en Dieu et il lui obéit.
Mais Élisha ne succède pas tout de suite à son aîné. Pendant six ans, il l’accompagne humblement et le soutient volontiers dans sa tâche. On parlera plus tard de lui comme de celui « qui versait l’eau sur les mains d’Éliya » (2 Rois 3:11). Quel réconfort pour Éliya d’avoir à ses côtés un serviteur capable et dévoué ! Les deux hommes deviennent sans doute des amis très proches, qui s’encouragent l’un l’autre à endurer, malgré les terribles injustices si courantes dans le pays. En particulier celles commises par Ahab, qui s’enfonce dans sa méchanceté.
Êtes-vous parfois confronté à des injustices ? C’est plutôt courant dans ce monde corrompu. Avoir un ami qui aime Dieu vous aidera à endurer. Vous pouvez aussi apprendre beaucoup de la foi d’Éliya face à l’injustice

Pour Elisha, jeune cultivateur, ce qui devait être une journée de labour ordinaire va s’avérer la plus importante de sa vie. Alors qu’il travaille dans les champs, il reçoit la visite inattendue d’Éliya, le plus éminent prophète d’Israël. ‘ Que peut-il bien me vouloir ? ’ se demande sans doute Élisha. La réponse ne tarde pas : le prophète jette son vêtement officiel sur Élisha, indiquant par ce geste que celui-ci sera un jour son successeur. Élisha ne prend pas cette invitation à la légère : aussitôt il abandonne son champ pour devenir le serviteur d’Éliya.1 Rois 19:19-21.

Il arrivait qu’un certain nombre d’hommes travaillent ensemble, l’un derrière l’autre, chacun avec une paire de bovins, pour tracer des sillons parallèles. Selon le récit de 1 Rois 19:19 concernant Élisha, celui-ci était le 12e et dernier laboureur, si bien qu’il put s’arrêter sans déranger d’autres venant derrière. Après être sorti du champ, il fit du feu avec ses instruments de labour en bois et offrit dessus les taureaux en sacrifice (1R 19:21).

Lorsqu’il a été invité à assumer un service spécial auprès d’Éliya, Élisha a immédiatement laissé son champ pour exercer son ministère auprès du plus éminent prophète d’Israël. Il accomplissait, semble-t-il, certaines tâches domestiques, car il fut connu comme celui “ qui versait l’eau sur les mains d’Éliya ”. (2 Rois 3:11.) Cela ne l’a pas empêché de considérer son service comme un privilège, et il est resté fidèlement aux côtés d’Éliya.
Aujourd’hui, nombre de serviteurs de Dieu manifestent le même esprit d’abnégation. Certains ont quitté leurs “ champs ”, c’est-à-dire leurs moyens d’existence, pour prêcher la bonne nouvelle dans des endroits éloignés ou pour être membres de la famille d’un Béthel. D’autres sont partis à l’étranger afin de travailler sur des chantiers de construction des Témoins de Jéhovah. Beaucoup ont accepté ce qu’on pourrait appeler des tâches modestes. Pourtant, aucun de ceux qui servent Jéhovah comme des esclaves n’accomplit une œuvre insignifiante. Dieu apprécie tous ceux qui lui rendent un culte avec empressement, et il bénira leur abnégation

19:1-8. Lorsque nous sommes en butte à une opposition intense, nous pouvons compter sur le secours de Jéhovah. — 2 Corinthiens 4:7-9.
19:10, 14, 18. Les adorateurs du vrai Dieu ne sont jamais seuls. Jéhovah et leurs compagnons du monde entier sont là.
19:11-13. Jéhovah n’est pas un dieu de la nature, ni la personnification de forces naturelles.
20:11. À Ben-Hadad, qui se vantait de pouvoir détruire Samarie, le roi d’Israël a rétorqué : “ Que celui qui ceint l’épée [en vue du combat] ne se glorifie pas comme celui qui la détache [une fois revenu victorieux de la bataille]. ” Quand on nous confie une tâche nouvelle, ne ressemblons pas au vantard trop sûr de lui.
20:34 — Alors que Jéhovah lui avait donné la victoire sur les Syriens, pourquoi Ahab a-t-il épargné leur roi, Ben-Hadad ? Au lieu d’exécuter Ben-Hadad, Ahab a conclu avec lui une alliance aux termes de laquelle des rues de Damas, la capitale de la Syrie, seraient assignées à Ahab, probablement pour qu’il y établisse des bazars, ou marchés. Des années auparavant, le père de Ben-Hadad s’était pareillement assigné des rues à Samarie à des fins commerciales. Si donc Ahab a libéré Ben-Hadad, c’était pour s’assurer des intérêts commerciaux à Damas

Michèle
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Re: 1 Rois - chapitres 18 à 20 - Semaine du aoûtt 2015

Message  Ps27:4 le Dim 2 Aoû 2015 - 21:04

Merci

Ps27:4
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