1 Samuel 14 et 15 - Semaine du 30 mars

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1 Samuel 14 et 15 - Semaine du 30 mars

Message  Michèle le Mer 25 Mar 2015 - 22:09


Points importants de 1 Samuel 14 et 15

1 Samuel 15 :17 - Samuel dit à Saûl : “ N’était-ce pas quand tu étais petit à tes propres yeux que tu étais chef des tribus d’Israël, et Jéhovah t’a alors oint comme roi sur Israël ?
Par l’intermédiaire de Samuel, Jéhovah ordonne à Saül de combattre les Amaléqites et d’exécuter leur méchant roi, Agag. Mais Saül n’obéit pas à Jéhovah, au contraire il épargne Agag, ainsi que le meilleur du butin qui doit être détruit. Lorsque Samuel vient le corriger, l’attitude de Saül révèle à quel point il a changé. Au lieu d’accepter modestement la correction, il se justifie, se trouve des excuses, esquive le problème, et essaie de rejeter la responsabilité sur le peuple
La leçon à tirer : Ne laissons jamais le pouvoir, l’autorité ou nos capacités naturelles nous monter à la tête. Rappelons-nous : pour être utiles à Jéhovah, il nous faut avant tout être humbles, quelles que soient nos capacités. La véritable humilité nous incitera à appliquer ce sage conseil biblique : « Mets ta confiance en Jéhovah de tout ton cœur et ne t’appuie pas sur ton intelligence » (Proverbes 3:5, 6).

1 Samuel 15 :11 - Oui, je regrette d’avoir fait régner Saül comme roi, car il s’en est retourné de derrière moi, et il n’a pas exécuté mes paroles. ”
À plusieurs reprises, la Bible précise que Jéhovah a eu du regret (Yona 3:10 ; Gen. 6:6, 7 ; Juges 2:18 ; 1 Sam. 15:11). L’action de Dieu étant parfaite, le regret qu’il éprouve n’est jamais dû à une erreur de sa part (Nomb. 23:19 ; Deut. 32:4). Le mot hébreu traduit par « avoir du regret » peut signifier changer d’avis ou d’intention. Jéhovah étant raisonnable, souple et miséricordieux, il est par exemple disposé à renoncer à infliger la punition qu’il avait prévue s’il constate que les transgresseurs se repentent et changent (Jér. 18:7-10)

1 Samuel 15 :28 - Samuel dit à Saül : “ Aujourd’hui Jéhovah a arraché de dessus toi la royauté d’Israël, et il la donnera à coup sûr à ton semblable, qui est meilleur que toi »
Yonathân, le fils de Saül pouvait prendre sa place mais Samuel n’a pas dit que Yonathân le remplacerait. Mais Jéhovah a fait son choix sur David. Yonathân n’en a pas été jaloux ou eu du ressentiment. Au contraire, même s’il était bien plus âgé et plus expérimenté, il a fidèlement soutenu David. . L’humilité l’a aidé à voir qui avait la bénédiction divine.
En ce qui nous concerne, Jacques 3:16 dit Car là où il y a de la jalousie et un esprit de rivalité, il y a du désordre et toutes sortes de choses mauvaises » ce qui est contraire à la vérité

1 Samuel 14:6, 9, 10, 24, 27, 43-45 Jonathan combattait lui aussi pour la justice. N’avait-il pas déclaré: “Rien n’empêche Jéhovah de sauver, par beaucoup ou par peu”? De fait, Jonathan reconnaissait que, pour obtenir la victoire dans une guerre théocratique, il faut toujours rechercher la direction de Dieu. Ayant par mégarde commis une faute pour laquelle Saül l’avait condamné à mort, Jonathan avait humblement accepté le jugement de son père. Heureusement, le peuple l’avait ‘racheté’. — 1 Samuel 14:6, 9, 10, 24, 27, 43-45. (w89 1/1 p. 24 §5)

1 Samuel 14:11-23, 31 À la vue des deux Israélites, les Philistins se mettent à crier : “ Montez vers nous, et nous vous ferons savoir quelque chose ! ” Et c’est ce que font Yonathân et son porteur d’armes. Non sans courage, ils se portent à l’attaque et tuent une vingtaine de soldats ennemis, jetant la panique dans l’avant-poste. Peut-être les Philistins s’imaginent-ils qu’un grand nombre de guerriers israélites vont surgir à la suite des deux premiers. “ Alors, dit le récit, il y eut un tremblement [...] parmi tout le peuple de l’avant-poste ; [...] et la terre se mit à s’agiter, et cela devint un tremblement provenant de Dieu. ” Du fait de ce tremblement de terre provoqué par Dieu, le tumulte se répand chez les Philistins, à tel point que “ l’épée de chacun [se dirige] contre son semblable ”. Devant ce spectacle, les armées d’Israël prennent courage. Rejointes par des Israélites qui s’étaient cachés et par d’autres qui s’étaient rangés auparavant du côté des Philistins, elles vont ‘ continuer d’abattre les Philistins, depuis Mikmash jusqu’à Ayyalôn ’. — 1 Samuel 14:11-23, 31. (w07 15/9 p. 18-19)

1 Samuel 14:24-32, 44, 45 — Yonathân a-t-il perdu la faveur de Dieu pour avoir, en mangeant du miel, violé le serment de Saül ? Cet acte ne semble pas avoir attiré à Yonathân la défaveur divine. D’une part, il n’était pas au courant du serment de son père. D’autre part, ce serment, motivé soit par un zèle simulé, soit par une mauvaise conception du pouvoir royal, a nui au peuple. Comment dès lors pouvait-il avoir l’approbation de Dieu ? Bien que Yonathân ait été disposé à assumer les conséquences de son acte, sa vie a été épargnée. (w05 15/3 p. 22 §9)

1 Samuel 14:33 “Voici que le peuple pèche contre Jéhovah, en mangeant avec le sang.” (1 Samuel 14:33). […]
Les soldats du roi Saül ont-ils délibérément désobéi à la Loi? Avaient-ils un mépris total de la loi divine sur le sang? — Voir Nombres 15:30.
Ne tirons pas cette conclusion. Le récit nous dit qu’ils ont ‘abattu les animaux à même la terre et se sont mis à les manger avec le sang’. Ainsi, ils ont peut-être essayé de saigner les bêtes (Deutéronome 15:23). Cependant, étant épuisés et affamés, ils n’ont pas pendu les carcasses et n’ont pas laissé suffisamment de temps au sang pour s’écouler. Ils ont abattu les moutons et les bovins “à même la terre”, ce qui a pu ralentir l’écoulement du sang. Puis ils ont rapidement découpé la viande sur les carcasses qui gisaient probablement au milieu du sang. Ainsi, même si leur désir était d’obéir à la loi de Dieu, ils ne l’ont pas fait jusqu’au bout d’une façon convenable et dans une mesure suffisante. (w94 15/4 p. 31)
Cet exemple nous montre qu’une situation d’urgence ne nous autorise pas à mépriser la loi divine. Il devrait également nous aider à comprendre la nécessité de bien réfléchir avant de prêter serment, car un vœu inconsidéré peut être une source de difficultés pour nous, mais aussi pour les autres

1 Samuel 15:6 — Pourquoi les Qénites ont-ils bénéficié d’un traitement de faveur de la part de Saül ? Les Qénites étaient les fils du beau-père de Moïse. Ils avaient aidé les Israélites après que ces derniers étaient partis du mont Sinaï (Nombres 10:29-32). Dans le pays de Canaan, les Qénites s’étaient établis pendant quelque temps aux côtés des fils de Juda (Juges 1:16). Même si plus tard ils résidèrent parmi les Amaléqites et divers autres peuples, les Qénites restèrent en bons termes avec Israël. C’est donc à juste titre que Saül les a épargnés. (w05 15/3 p. 22 §10)

1 Samuel 15:11, 35 En outre, les prophètes de l’Antiquité racontent qu’à plusieurs reprises Dieu affirma ‘ avoir du regret ’ au sujet de quelque chose qu’il avait fait ou songeait à faire. Par exemple, il dit qu’il “ regrettait [de l’hébreu naḥam] d’avoir fait Saül roi sur Israël ”. (1 Samuel 15:11, 35 ; voir aussi Jérémie 18:7-10 ; Yona 3:10.) Dieu étant parfait, ces versets ne peuvent pas signifier qu’il se soit trompé en choisissant Saül pour être le premier roi d’Israël. Ils doivent donc plutôt signifier qu’il était navré de voir Saül devenu infidèle et désobéissant. Cette expression employée par Dieu au sujet de lui-même serait vide de sens s’il avait su d’avance les actions de Saül. (w98 15/4 p. 6)

1 Samuel 15:22, 23 Par la bouche du prophète Samuel, Dieu a un jour dit au roi Saül : “ Obéir vaut mieux qu’un sacrifice. ” (1 Samuel 15:22, 23). Pourquoi l’obéissance passe-t-elle en premier ? Pourquoi vaut-elle mieux qu’un sacrifice ?
Jéhovah étant le Créateur, tout ce que nous possédons sur le plan matériel lui appartient déjà. Sachant cela, y a-t-il quelque chose que nous puissions lui offrir ? Oui, et quelque chose de très précieux. De quoi s’agit-il ? L’exhortation suivante nous le révèle : “ Sois sage, mon fils, et réjouis mon coeur, pour que je puisse répondre à celui qui me provoque. ” (Proverbes 27:11). Nous pouvons offrir à Dieu notre obéissance. Bien que nous n’ayons pas tous la même vie ni les mêmes antécédents, en étant obéissants nous pouvons tous répondre individuellement à l’accusation malveillante de Satan le Diable, qui a prétendu que les humains ne resteraient pas fidèles à Dieu en cas d’épreuves. N’est-ce pas un immense honneur ?
Dieu s’intéresse aux décisions que nous prenons. Si nous lui désobéissons, cela ne le laisse pas indifférent. Au contraire, il s’attriste dès que quelqu’un s’engage dans une mauvaise voie (Psaume 78:40, 41).
Imaginez qu’un diabétique néglige de suivre scrupuleusement le régime qui lui a été prescrit pour son bien et qu’il continue de manger ce qui lui fait du mal. D’après vous, quels seront les sentiments de son médecin traitant ? Alors, ne soyons pas étonnés que Jéhovah éprouve de la tristesse quand des humains lui désobéissent ; il sait à quelles conséquences s’exposent ceux qui méprisent les règles de vie qu’il enseigne.
Qu’est-ce qui nous aidera personnellement à obéir ? Il convient que chacun de nous demande à Dieu “ un coeur obéissant ”, comme l’a fait le roi Salomon. Salomon a formulé cette demande afin de pouvoir “ discerner entre le bon et le mauvais ” et servir de juge à ses frères israélites (1 Rois 3:9). Dans un monde où règne l’esprit de désobéissance, si nous voulons discerner entre le bon et le mauvais, il nous faut “ un coeur obéissant ”. Pour que nous conservions un tel coeur, Dieu nous a fourni sa Parole, des publications bibliques, les réunions chrétiennes et des anciens attentifs. Mettons-nous à profit ces dispositions pleines d’amour ?
Rappelons qu’autrefois Jéhovah a révélé à son peuple que l’obéissance était plus importante encore que les sacrifices d’animaux (Proverbes 21:3, 27 ; Hoshéa 6:6 ; Matthieu 12:7). Comment pouvait-il affirmer une telle chose, alors que c’était lui-même qui avait ordonné à son peuple d’offrir ces sacrifices ? En réalité, celui qui offrait le sacrifice devait analyser ses mobiles. Cherchait-il à plaire à Dieu ? Ou bien s’agissait-il pour lui d’un simple rite ? Celui qui désire vraiment plaire à Dieu veillera à obéir à tous ses commandements. Dieu n’a nul besoin de sacrifices d’animaux ; en revanche, notre obéissance est une chose de valeur que nous pouvons lui offrir.
Un exemple à ne pas suivre :
Ce que la Bible rapporte au sujet du roi Saül montre à quel point l’obéissance est importante. Saül était à ses débuts un dirigeant humble et modeste, ‘ petit à ses propres yeux ’. Mais, avec le temps, l’orgueil et de mauvais raisonnements finirent par lui dicter ses décisions (1 Samuel 10:21, 22 ; 15:17). Vint un moment où Saül dut se préparer à combattre les Philistins. Samuel lui dit d’attendre qu’il vienne offrir des sacrifices à Jéhovah et lui fournir de plus amples instructions. Or, Samuel ne vint pas aussi rapidement qu’il l’avait annoncé, si bien que le peuple commença à se disperser. Voyant cela, Saül “ offrit l’holocauste ”. Ce n’était pas de nature à plaire à Jéhovah. Quand finalement Samuel arriva, Saül avança comme prétexte le retard du prophète pour excuser sa désobéissance, disant qu’il s’était “ contraint ” à offrir l’holocauste afin d’‘ adoucir la face de Jéhovah ’. Dans l’esprit du roi, il était plus important d’offrir ce sacrifice que d’obéir aux instructions qu’il avait reçues, c’est-à-dire d’attendre que Samuel offre le sacrifice. Samuel lui dit alors : “ Tu as agi sottement. Tu n’as pas gardé le commandement de Jéhovah ton Dieu, celui qu’il t’avait commandé. ” En désobéissant à Jéhovah, Saül perdit la royauté. — 1 Samuel 10:8 ; 13:5-13.
Le roi tira-t-il leçon de cet épisode ? Pas du tout. Plus tard, Jéhovah ordonna à Saül d’exterminer la nation d’Amaleq, qui avait jadis attaqué Israël sans raison. Saül ne devait pas même épargner les animaux domestiques. Il obéit dans la mesure où il abattit Amaleq “ depuis Havila jusqu’à Shour ”. Lorsque Samuel vint à sa rencontre, le roi était tout joyeux d’avoir remporté la victoire et il lui dit : “ Béni es-tu de Jéhovah. J’ai exécuté la parole de Jéhovah. ” Mais, contrairement aux instructions claires qu’ils avaient reçues, Saül et son peuple avaient épargné le roi Agag et “ [le] meilleur du petit bétail, du gros bétail et des bêtes grasses, ainsi que [les] béliers et [...] tout ce qui était bon ”. Pour justifier sa désobéissance, le roi Saül déclara : “ Le peuple a eu pitié du meilleur du petit bétail et du gros bétail, afin de sacrifier à Jéhovah ton Dieu. ” — 1 Samuel 15:1-15.
Samuel dit alors à Saül : “ Jéhovah a-t-il autant de plaisir dans les holocaustes et les sacrifices que dans l’obéissance à la voix de Jéhovah ? Écoute ! Obéir vaut mieux qu’un sacrifice, être attentif vaut mieux que la graisse des béliers. ” (1 Samuel 15:22). Puisque Jéhovah avait estimé que ces animaux devaient être détruits, il ne convenait pas de les lui offrir en sacrifice. (w07 15/6 p. 26-28 §3-10


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