Sujet: Révision de l'École du ministère théocratique . DU 28 OCT. 2014.

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Sujet: Révision de l'École du ministère théocratique . DU 28 OCT. 2014.

Message  Gédéon22 le Lun 8 Sep 2014 - 13:06

Sujet: Révision de l'École du ministère théocratique . DU 28 OCT. 2014.
Révision de l'École du ministère théocratique . DU 28 OCT. 2014.

1-Nombres 21:5 rapporte que les Israélites ont parlé contre Dieu et contre Moïse.
Pourquoi se sont-ils plaints, et contre quoi ce récit nous met-il en garde ? [ w99 15/8 p. 26-27]

2-Pourquoi la colère de Jéhovah s'est-elle enflammée contre Balaam ? (Nomb. 22:20-22)
[ w04 1/8 p. 27 § 2]

3-Que nous révèle Nombres 25:11 sur Phi­néas, et comment pouvons-nous l'imi­ter ? [w04 1/8 p. 27 § 4]

4-Comment Moïse s'est-il montré humble, et comment pouvons-nous imiter son excellent exemple ?
(Nomb. 27:5, 15-18) [w13 1/2 p. 5]


5-Comment Josué et Caleb ont-ils mon­tré que des humains imparfaits peuvent marcher dans les voies de Dieu malgré l'opposition ? (Nomb. 32:12) [w93 15/11 p. 14 § 131

6-À quoi l'obéissance des filles de Tselo­phehad devrait-elle pousser un chré­tien qui envisage le mariage ?
(Nomb. 36:10-12) [w08 15/2 p. 4-5 § 10]


7_Quelle conséquence les plaintes des Is­raélites et les paroles négatives de cer­tains sont-elles eue ?
Quelle leçon pou­vons-nous en tirer ? (Deut. 1:26-28, 34, 35) [ w13 15/8 p. 11 § 7]



8-Quelle double obligation les Israélites de­vaient-ils observer pour obtenir la béné­diction de Jéhovah et prospérer en Terre promise ? (Deut. 4:9) [ w06 1/6 p. 29 § 15]

9-Comment se fait-il que les vêtements des Israélites ne se soient pas usés et que leurs pieds n'aient pas enflé durant leur périple dans le désert ? (Deut. 8:3, 4) [ w04 15/9 p. 26 § 1]

10-Comment appliquer l'exhortation adres­sée aux Israélites de s'attacher à Jého­vah ? (Deut. 13:4, 6-9)
[ w02 15/10 p. 16-17 § 14]

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Réponses révision école théocratique semaine du 27 octobre 2014

Message  mkl le Jeu 30 Oct 2014 - 12:27

Chers frères et soeurs et amis, voici les réponses simplifiées de la révision de l' école théocratique de la semaine du 27 octobre 2014.
Bien à vous.

1) Alors que la première réaction des Israélites devant la manne avait été l’étonnement et la gratitude, par la suite beaucoup se sont mis à se plaindre, allant jusqu'à dire irrespectueusement que leur âme avait pris en aversion ce pain méprisable ”, montrant par là qu’ils commençaient à ‘ s’éloigner de Dieu. Leur exemple nous avertit de ne jamais considérer les enseignements bibliques ou la “ nourriture spirituelle ” que nous recevons comme ordinaires et insipides, car à partir du moment où nous prenons les dons de Jéhovah comme allant de soi ou que nous les trouvons rébarbatifs, nos relations avec lui se refroidissent.
2) Jéhovah avait interdit à Balaam de maudire les Israélites. Pourtant, c’est bien dans cette intention qu’il est allé avec les hommes de Balaq. Il voulait plaire au roi de Moab afin d’obtenir une récompense de sa part. Même après avoir été contraint de bénir Israël au lieu de le maudire, Balaam a cherché à trouver faveur aux yeux du roi en lui suggérant d’utiliser des adoratrices de Baal pour séduire les Israélites. C’est donc la cupidité éhontée de Balaam qui a provoqué la colère de Jéhovah.
3) Phinéas nous a laissé un bel exemple de zèle en ce qui concerne le culte de Jéhovah. Notre désir de préserver la pureté de la congrégation devrait nous pousser à signaler aux anciens toute conduite sexuelle immorale que nous viendrions à connaître.
4) Bien qu'ayant reçu une grande autorité de la part du plus haut personnage de l'univers, Moïse n’a pas laissé le pouvoir lui monter à la tête en devenant orgueilleux.Il n'hésitait pas à se référer à Jéhovah quand il devait traiter un problème complexe plutôt que de compter sur lui-même.Par ailleurs, Moïse n’a pas protégé jalousement son autorité, mais il s'est plutôt réjoui lorsque Jéhovah a permis à d’autres Israélites d’être des prophètes eux aussi. Quand son beau-père lui a suggéré de déléguer certaines de ses responsabilités, Moïse a humblement accepté son conseil. Puis, lorsque c’est Josué qui a été désigné pour mener les Israélites en Terre Promise, Moïse l' a soutenu de tout cœur et l' a encouragé. Moïse n’a jamais accordé à sa position plus d’importance qu’au bien-être des autres. leçon: Ne laissons jamais le pouvoir, l’autorité ou nos capacités naturelles nous monter à la tête. Rappelons-nous : pour être utiles à Jéhovah, il nous faut avant tout être humbles, quelles que soient nos capacités. La véritable humilité nous incitera à appliquer ce sage conseil biblique : « Mets ta confiance en Jéhovah de tout ton cœur et ne t’appuie pas sur ton intelligence » (Proverbes 3:5, 6). L’exemple de Moïse nous enseigne également à ne pas attacher trop d’importance à notre position ou à l’autorité qui nous est confiée. En développant une humilité authentique, nous rendons la vie plus facile à ceux qui nous entourent et gagnons leur affection. Plus important encore, nous gagnons l’affection de Jéhovah Dieu, qui manifeste lui-même cette merveilleuse qualité. « Dieu s’oppose aux orgueilleux, mais aux humbles il donne la faveur imméritée » (1 Pierre 5:5). Voilà une excellente raison d’imiter l’humilité de Moïse.
5) Josué et Caleb étaient parmi les 12 hommes envoyés espionner la Terre promise. Bien que par crainte dix espions ont essayé de dissuader Israël d’entrer en Canaan, Josué et Caleb ont eu le courage de déclarer: “Si Jéhovah a pris plaisir en nous, alors, à coup sûr, il nous fera entrer dans ce pays et nous le donnera! Seulement, ne vous rebellez pas contre Jéhovah et ne craignez pas car Jéhovah est avec nous". Manquant de foi et de courage, cette génération d’Israélites n’est jamais entrée en Terre promise. Josué et Caleb, quant à eux, y sont entrés en compagnie d’une nouvelle génération.
6) Les filles de Tselophehad avaient foi que les choses tourneraient bien pour elles si elles obéissaient à Dieu. “ Comme Jéhovah l’avait ordonné à Moïse, ainsi firent les filles de Tselophehad ”, dit la Bible." Ces 5 femmes obéissantes ont fait ce que Jéhovah avait ordonné. Animés par une foi semblable, les chrétiens spirituellement mûrs qui décident de se marier obéissent à Dieu en se mariant “ seulement dans le Seigneur ”.
7) Les Israélites venaient tout juste d’être délivrés miraculeusement de l’esclavage. Jéhovah avait envoyé dix plaies sur l’Égypte, avant de noyer Pharaon et son armée dans la mer Rouge. Les Israélites étaient sur le point d’entrer en Terre promise. Pourtant, à ce moment-là, ils se sont plaints de Jéhovah car ils s’étaient découragés à cause du rapport négatif de dix espions. Bilan : toute une génération n’a pas pu entrer dans le « bon pays ». Ne laissons pas les propos négatifs des autres affaiblir notre foi et nous pousser à « grogner » au sujet des manières d’agir de Jéhovah.
8) Les Israélites devaient observer une double obligation : ne pas oublier les actes prodigieux qu’ils avaient vu leur Dieu accomplir, et enseigner ces actes aux générations futures. Nous qui formons aujourd’hui le peuple de Dieu devons faire de même.
9) Il s’agissait d’une intervention miraculeuse, tout comme l’approvisionnement régulier en manne. Il est aussi probable qu’ils se soient passés leurs vêtements les uns aux autres, à mesure que les enfants grandissaient et que les adultes mouraient. D’après les deux recensements effectués au début et à la fin de la marche dans le désert, le nombre des Israélites n’avait pas augmenté. Par conséquent, la quantité initiale de vêtements et de chaussures a dû être suffisante.
10) En rapport avec le terme traduit ici par ‘ s’attacher ’, un bibliste déclare que “ ce langage évoque des relations très étroites et très intimes ”. Le psalmiste a déclaré : “ L’intimité avec Jéhovah appartient à ceux qui le craignent. ” (Psaume 25:14). Nous entretiendrons des relations précieuses et étroites avec Jéhovah à la condition qu’il soit réel pour nous et que nous l’aimions au point de craindre de lui déplaire en quoi que ce soit.

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Re: Sujet: Révision de l'École du ministère théocratique . DU 28 OCT. 2014.

Message  Gédéon22 le Sam 6 Déc 2014 - 8:19

● 22:5 — Eu égard à cette interdiction, est-il convenable pour une femme de porter un pantalon?
Le but évident de cette loi était de prévenir les péchés sexuels et d’éviter qu’on se méprenne sur le sexe de qui que ce soit. Par son apparence générale comme par sa tenue, un homme désire normalement ressembler à un homme et une femme à une femme. Si un Israélite contrariait ce sens naturel de la décence, cela pouvait le conduire à l’homosexualité. À l’époque, il est vrai, hommes et femmes portaient un genre de robe. Toutefois, les vêtements des femmes n’étaient pas les mêmes que ceux des hommes. Pareillement, aujourd’hui, dans diverses régions du monde hommes et femmes mettent des pantalons, mais d’une coupe différente. Le principe qui se dégage de ce texte n’empêche pas une chrétienne de porter un pantalon dans certaines circonstances, par exemple quand elle vaque aux occupations du ménage ou de la ferme. D’autre part, selon les coutumes et les conditions locales, le pantalon peut être la tenue qui s’impose dans les pays très froids. En tout état de cause, la Bible conseille aux femmes d’avoir “une tenue bien arrangée” et de se parer de “modestie et de bon sens”. — I Timothée 2:9, 10.
● 24:6 — En quoi le fait de saisir comme gage un moulin à bras ou sa meule de dessus revenait-il à saisir une âme?
En règle générale, on cuisait le pain tous les jours, et il fallait fréquemment moudre le grain pour obtenir de la farine. De ce fait, le pain quotidien de chaque famille dépendait du moulin à bras. C’est donc par miséricorde que Dieu interdisait la saisie de ce moulin ou de sa meule de dessus. En effet, quiconque contrevenait à cette loi privait une famille de son pain quotidien, ce qui équivalait à saisir une “âme” ou ses “moyens d’existence”.

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Re: Sujet: Révision de l'École du ministère théocratique . DU 28 OCT. 2014.

Message  Gédéon22 le Ven 19 Déc 2014 - 8:28

22 déc. Lecture de la Bible : Josué 9-11

w11 15/11 p. 8 §14 “ Ne t’appuie pas sur ton intelligence ” L’imperfection pourrait nous conduire à prendre des décisions sans rechercher la direction de Jéhovah. Nous devons tous, y compris les anciens qui ont de l’expérience, nous méfier de cette tendance. Considérons ce qui s’est passé quand des Guibéonites sont venus trouver Josué et les anciens d’Israël. Avec ruse, ils s’étaient déguisés et prétendaient arriver d’un pays lointain. Sans interroger Jéhovah, les chefs de la nation ont conclu une alliance de paix avec eux. Même si au final Jéhovah a béni l’accord, il a fait en sorte que cet épisode, où ses serviteurs n’ont pas recherché sa direction, soit consigné dans la Bible pour notre profit. Jos. 9:3-6, 14, 15.

w10 1/1 p. 14 La destruction des Cananéens n’est-elle pas contraire à l’idée que l’on se fait d’un Dieu d’amour ? De prime abord, si (1 Jn 4:8). Pourtant, quand on examine les faits de plus près, on constate qu’il n’y a aucune contradiction. Dieu savait que les habitants de Canaan s’entêteraient dans le mal. Toutefois, au lieu de les détruire sur-le-champ, il a attendu patiemment, pendant 400 ans, que leur faute soit devenue “ complète ”. Gn 15:16. Jéhovah a anéanti les Cananéens quand leur péché a atteint le comble de l’horreur. Mais il n’a pas exécuté aveuglément tous les Cananéens, car tous n’étaient pas irréformables. Ceux qui étaient disposés à se corriger ont été épargnés. Ce fut le cas de Rahab et des habitants de Guibéôn. Jos 9:3-11, 16-27 ; Hé 11:31.

w04 15/6 p. 26-27 Diplômés de Guiléad : En avant, moissonneurs zélés ! Mark Noumair, également instructeur et diplômé de la 77e classe, a conclu cette série de discours en abordant ce thème “ Nous voici en ta main ”. (Jos 9:25.) Il a encouragé les élèves à imiter l’attitude d’esprit des Guibéonites de l’Antiquité. Bien que Guibéôn ait été “ une grande ville, [...] et que tous ses hommes [aient été] des hommes forts ”, ces derniers n’ont pas revendiqué de statut de faveur ni n’ont eu d’exigences particulières (Jos 10:2). Ils ont soutenu le culte de Jéhovah en s’acquittant de bon gré des fonctions de “ ramasseurs de bois et [de] puiseurs d’eau ” sous la direction des Lévites (Jos 9:27). C’est comme si, de nos jours, les Guiléadites disaient à Jésus Christ, le Grand Josué, “ nous voici en ta main ”. À présent qu’ils se rendent dans leur affectation à l’étranger, les missionnaires doivent accepter n’importe quelle tâche que le Grand Josué leur confiera.

w95 1/5 p. 29 Être dans les affaires: à quel prix? Et si une affaire tourne mal? Ps 15:4 fait l’éloge de celui qui, même à son détriment, ne renie pas ses engagements: “Il a juré pour ce qui est mauvais pour lui-même, et pourtant il ne change pas.” Il est facile de tenir parole quand les affaires sont prospères, mais ne pas se rétracter lorsque l’on perd de l’argent met l’honnêteté à l’épreuve. Évoquons ensemble un exemple biblique qui remonte à l’époque de Josué. Les Gabaonites ont manœuvré de sorte que les chefs d’Israël concluent une alliance avec eux et ne les massacrent pas. Or, ils appartenaient à une nation qui représentait un danger pour Israël. Quand la ruse a été éventée, “les fils d’Israël ne les frappèrent pas, car les chefs de l’assemblée leur avaient juré par Jéhovah”. (Jos 9:18.) Bien que ces hommes soient venus d’un territoire ennemi, les chefs d’Israël ont jugé important de tenir parole et la suite des événements atteste que cela a reçu l’approbation de Jéhovah. Jos 10:6-11. Et vous, resterez-vous fidèle à vos engagements et respecterez-vous vos contrats même si les circonstances prennent une tournure inattendue? En agissant ainsi, vous ressemblerez davantage à celui qui tient toujours parole, Jéhovah. Is 55:11.

it-1 p. 1046-1048 Guibéôn (Colline), On associe aujourd’hui la ville de Guibéôn à el-Djib, à environ 9,5 km au N.-N.-O. du mont du Temple à Jérusalem. On y a découvert de nombreuses anses de jarres en terre cuite qui portent le mot “ Guibéôn ” en caractères hébreux archaïques. Situé sur une colline qui domine de quelque 60 m la plaine environnante, le site antique couvre à peu près 6,5 ha. Ces dernières années, ce site a fait l’objet de fouilles archéologiques. Les fouilleurs ont dégagé un tunnel long de 51 m, creusé dans le roc. Il était autrefois éclairé par des lampes placées dans des niches à intervalles réguliers le long des parois. Ce tunnel, par 93 marches taillées dans le roc, menait de l’entrée de Guibéôn à un réservoir souterrain artificiel alimenté par une source à quelque 25 m au-dessous de la muraille de la ville. Cela assurait aux Guibéonites un approvisionnement en eau même en temps de siège. Les archéologues ont également mis au jour une citerne, ou piscine, ronde et taillée dans le roc, de 11,30 m de diamètre. Un escalier circulaire, aux marches larges d’environ 1,50 m, descend dans le sens des aiguilles d’une montre le long de la paroi de la citerne. Au fond, à 10,80 m de profondeur, cet escalier se prolonge sur 13,60 m par un tunnel jusqu’à un réservoir d’eau. On ne sait s’il faut ou non identifier cette citerne, ou piscine, à la “ piscine de Guibéôn ” dont parle la Bible. 2S 2:13.
Ses rapports avec Josué. À l’époque de Josué, Guibéôn était habitée par les Hivites, une des sept nations cananéennes vouées à la destruction (Dt 7:1, 2 ; Jos 9:3-7). Les Guibéonites étaient aussi appelés “ Amorites ” ; il semble en effet que ce nom s’appliquait parfois aux Cananéens en général (2S 21:2 ; Gn 10:15-18 ; 15:16). Contrairement aux autres Cananéens, les Guibéonites comprirent qu’en dépit de leur puissance militaire et de la taille de leur ville toute résistance était inutile, étant donné que Jéhovah combattait pour Israël. Par conséquent, après la destruction de Jéricho et de Aï, les hommes de Guibéôn, qui, apparemment, représentaient aussi Kephira, Bééroth et Qiriath-Yéarim, trois autres villes hivites (Jos 9:17), envoyèrent une délégation vers Josué à Guilgal pour solliciter la paix. Portant des vêtements et des sandales usés, munis d’outres à vin crevées, de sacs à grain usés et de pain sec et en miettes, les ambassadeurs guibéonites prétendirent venir d’un pays lointain, qui ne se trouvait donc pas sur le chemin des conquêtes d’Israël. Ils reconnurent la main de Jéhovah dans ce qui était arrivé précédemment à l’Égypte et aux rois amorites Sihôn et Og, mais ils eurent la sagesse de ne pas parler du sort de Jéricho et de Aï, étant donné que ces nouvelles ne pouvaient pas avoir atteint leur “ pays très lointain ” avant leur prétendu départ. Des représentants d’Israël examinèrent et acceptèrent les faits, puis conclurent avec eux une alliance pour les laisser vivre. Jos 9:3-15. Peu après, la ruse fut découverte, mais l’alliance resta en vigueur ; en la rompant, Israël aurait fait douter de sa crédibilité et aurait amené les autres nations à mépriser le nom de Jéhovah. Quand Josué interrogea les Guibéonites au sujet de leur subterfuge, ils reconnurent de nouveau que Jéhovah traitait avec Israël et ils s’en remirent à sa miséricorde, en disant : “ Maintenant nous voici en ta main. Fais comme il est bon et droit à tes yeux de nous faire. ” On les constitua alors ramasseurs de bois et puiseurs d’eau pour l’assemblée et pour l’autel de Jéhovah. Jos 9:16-27. Bien que Josué et les autres chefs aient été amenés par ruse à conclure une alliance avec les Guibéonites, cela s’accordait sans doute avec la volonté de Jéhovah (Jos 11:19). La preuve en est que lorsque cinq rois amorites voulurent détruire les Guibéonites, Jéhovah bénit l’opération de secours d’Israël ; il lança même de gros grêlons sur l’ennemi et prolongea miraculeusement le jour pour la bataille (Jos 10:1-14). Qui plus est, en cherchant à faire une alliance de paix avec Israël et en demandant l’aide de Josué quand ils furent menacés, les Guibéonites montrèrent qu’ils avaient foi en la capacité qu’avait Jéhovah de tenir parole et de les délivrer ; pour la même raison, Rahab de Jéricho reçut des éloges, et elle et sa maisonnée eurent la vie sauve. Par ailleurs, les Guibéonites avaient une crainte salutaire du Dieu d’Israël. Jos 2:9-14 ; 9:9-11, 24 ; 10:6 ; Hé 11:31.
Sous l’autorité d’Israël. Par la suite, Guibéôn devint une des villes du territoire de Benjamin assignées aux prêtres aaroniques (Jos 18:21, 25 ; 21:17-19). C’est là, semble-t-il, que le Benjaminite Yéiël devint le “ père ”, ou fondateur, d’une maison (1Ch 8:29 ; 9:35). Un des hommes forts de David, Yishmaïa, était guibéonite (1Ch 12:1, 4), et le faux prophète Hanania, contemporain de Jérémie, était de Guibéôn. Jr 28:1. Au XIe siècle av. n. è., Guibéôn et ses environs furent le théâtre d’un conflit entre l’armée d’Ish-Bosheth commandée par Abner et l’armée de David dirigée par Yoab. Tout d’abord, sans aucun doute afin de régler la question de savoir qui devait être roi sur tout Israël, on organisa un combat qui opposait 12 hommes de chaque camp. Mais cela ne résolut rien, car chaque guerrier transperça son adversaire avec son épée, si bien que les 24 hommes moururent. Un violent affrontement s’ensuivit, dans lequel Abner perdit 18 fois plus d’hommes que Yoab. Il y eut 380 victimes au total, dont Asahel, frère de Yoab, tué par Abner (2S 2:12-31). Par la suite, Yoab assassina Abner pour venger Asahel (2S 3:27, 30). Quelque temps plus tard, près de la grande pierre qui était à Guibéôn, Yoab tua également son propre cousin, Amasa, neveu de David que ce dernier avait nommé chef de son armée. 2S 20:8-10. Au cours des siècles, le peuple guibéonite originel continua d’exister, bien que le roi Saül ait cherché à le détruire. Mais les Guibéonites attendirent patiemment que Jéhovah révèle l’injustice. C’est ce qu’il fit au moyen d’une famine de trois ans sous le règne de David. Dès qu’il eut interrogé Jéhovah et appris que le problème était lié à une effusion de sang, David demanda aux Guibéonites quelle action il devait entreprendre pour faire propitiation. Ceux-ci répondirent fort justement qu’il ‘ n’était pas question d’argent ou d’or ’, puisque selon la Loi on ne pouvait pas accepter de rançon pour un meurtrier (Nb 35:30, 31). Ils reconnurent aussi qu’ils ne pouvaient pas mettre un homme à mort sans y être légalement autorisés. C’est donc seulement lorsque David les eut interrogés davantage qu’ils demandèrent que sept “ fils ” de Saül leur soient livrés. Le fait qu’il y avait du sang sur Saül et aussi sur sa maison laisse supposer que, si le meurtre se fit probablement sur l’initiative de Saül, ses “ fils ” durent y participer directement ou indirectement (2S 21:1-9). En la circonstance, ce ne fut pas un cas de fils mis à mort à cause des péchés de leurs pères (Dt 24:16), mais l’exécution d’une justice punitive conforme à la loi réclamant “ âme pour âme ”. Dt 19:21. Durant la vie de David, le tabernacle fut transporté à Guibéôn (1Ch 16:39 ; 21:29, 30). C’est là que Salomon offrit des sacrifices au début de son règne et que Jéhovah lui apparut dans un rêve, l’invitant à lui demander tout ce qu’il désirait. 1R 3:4, 5 ; 9:1, 2 ; 2Ch 1:3, 6, 13. Des années plus tard, le prophète Isaïe (28:21, 22) compara aux événements de la basse plaine de Guibéôn l’action étrange et l’œuvre insolite que Jéhovah accomplirait en se levant contre son propre peuple. C’était probablement une allusion à la victoire que Jéhovah avait donnée à David sur les Philistins (1Ch 14:16), si ce n’est aussi à la défaite beaucoup plus ancienne de la ligue amorite aux jours de Josué (Jos 10:5, 6, 10-14). Cette prophétie se réalisa en 607 av. n. è. lorsque Jéhovah laissa les Babyloniens détruire Jérusalem et son temple. À Mitspa, peu de temps après la destruction prédite, Yishmaël assassina Guedalia, le gouverneur préposé par Neboukadnetsar le roi de Babylone. En outre, l’assassin et ses complices firent captif tout le reste du peuple qui se trouvait à Mitspa. Mais Yohanân et les hommes qui étaient avec lui rattrapèrent Yishmaël près des eaux abondantes de Guibéôn et délivrèrent les captifs. Jr 41:2, 3, 10-16. Des hommes de Guibéôn figurèrent parmi ceux qui, en 537 av. n. è., revinrent de Babylone où ils avaient été exilés ; plus tard, certains d’entre eux participèrent à la réparation de la muraille de Jérusalem. Ne 3:7 ; 7:6, 7, 25.

it-2 p. 396-397 Nethinim (Donnés). Esclaves ou ministres non israélites du temple (1Ch 9:2 ; Ezr 8:17). Des représentants de 35 familles de Nethinim figuraient parmi ceux qui revinrent de l’exil à Babylone avec Zorobabel en 537 av. n. è. (Ezr 2:1, 2, 43-54, 58 ; Ne 7:46-56, 60 ; Nehémia ne mentionne pas les fils d’Aqqoub, de Hagab et d’Asna, que cite Ezra. Ils sont peut-être compris sous d’autres noms de famille.) Également, en 468 av. n. è., quelques Nethinim accompagnèrent Ezra de Babylone à Jérusalem (Ezr 7:1-7). Par la suite, certains Nethinim participèrent à la réparation de la muraille de Jérusalem (Ne 3:26). Ils s’engagèrent également avec les Israélites à ne pas s’allier par mariage à des étrangers. Ne 10:28-30. Probablement, bon nombre de Nethinim descendaient des Guibéonites que Josué avait constitués “ ramasseurs de bois et puiseurs d’eau pour l’assemblée et pour l’autel de Jéhovah ”. (Jos 9:23, 27.) Il semble que d’autres Nethinim furent issus de captifs que le roi David et ses princes avaient faits (Ezr 8:20 ; voir aussi Ps 68:18). Les Nethinim appartenant à la famille de Méounim étaient peut-être des descendants de captifs pris par le roi de Juda Ouzziya (2Ch 26:7 ; Ezr 2:50 ; Ne 7:52). Un autre groupe encore, “ les fils de Nephousim ” (Nephoushesim), descendait peut-être de Yishmaël par Naphish. Gn 25:13-15 ; Ezr 2:50 ; Ne 7:52. Dans la période postexilienne, les Nethinim habitaient en Ophel, apparemment près du secteur du temple, ainsi que dans d’autres villes (Ezr 2:70 ; Ne 3:26, 31 ; 7:73 ; 11:3, 21). En raison de leur travail au temple, le roi de Perse Artaxerxès les exempta de tout impôt, tribut ou droit de passage. Ezr 7:24.

w09 15/4 p. 14 • “ Le livre de Yashar ” et “ le livre des Guerres de Jéhovah ” sont-ils des écrits bibliques qui ont été perdus (Jos. 10:13 ; Nomb. 21:14) ? Non. Selon toute vraisemblance, ces documents n’étaient pas inspirés, même s’ils existaient aux temps bibliques et ont été mentionnés par des rédacteurs de la Bible.

w09 1/10 p. 30 Peut-on concilier guerre et christianisme ? DES GUERRES BÉNIES PAR DIEU Des siècles avant la naissance du christianisme, Dieu avait choisi Israël pour en faire sa nation particulière. Il l’autorisa parfois à réunir une armée et à faire la guerre. Avant de pénétrer en Canaan, le pays que Dieu avait promis à Abraham, les Israélites reçurent cet ordre : “ [Ces sept nations], Jéhovah ton Dieu te les abandonnera, et tu devras les battre. Il faudra absolument que tu les voues à la destruction. Tu ne devras pas conclure d’alliance avec elles ni leur témoigner aucune faveur. ” (Dt 7:1, 2). Le général israélite Josué vainquit ces nations ennemies “ comme l’avait ordonné Jéhovah le Dieu d’Israël ”. Jos 10:40. S’agissait-il d’une conquête impitoyable au cours de laquelle Israël allait soumettre avidement des nations étrangères ? Pas du tout. Les nations en question avaient sombré dans l’idolâtrie, les effusions de sang et la dépravation sexuelle. Elles allaient jusqu’à brûler des enfants en sacrifice (Nb 33:52 ; Jr 7:31). Du fait de sa sainteté, de sa justice et de son amour pour son peuple, Jéhovah ne pouvait tolérer que l’impureté subsiste dans le pays. Il sonda néanmoins le cœur de chacun des habitants — ce qu’aujourd’hui encore aucun chef militaire n’est capable de faire — et épargna ceux qui, pour le servir, étaient disposés à renoncer à leurs comportements détestables.

w04 1/12 p. 11 §1-2 Jos 10:13 Comment un phénomène de ce genre est-il possible ? “ Y a-t-il quelque chose qui soit trop extraordinaire pour Jéhovah ”, le Créateur des cieux et de la terre (Gn 18:14) ? S’il le souhaite, Jéhovah peut agir sur le mouvement de la terre de telle sorte que, vus du sol, le soleil et la lune semblent immobiles. Ou bien, sans interrompre le mouvement de la terre et de la lune, il peut faire que les rayons provenant du soleil et de la lune soient déviés afin que leur lumière continue d’atteindre la terre. Quelle que soit l’explication, “ il n’y eut pas de jour comme celui-là ” à un autre moment de l’Histoire. Jos 10:14.
Jos 10:13 Qu’est-ce que le livre de Yashar ? Il en est de nouveau question en 2 S 1:18 en rapport avec un poème intitulé “ L’Arc ”, chant funèbre dédié au roi Saül et à son fils Yonathân. Ce livre était probablement un recueil de chants et de poèmes portant sur des thèmes épiques ou historiques, une œuvre vraisemblablement bien connue des Hébreux.

w00 1/2 p. 21-22 §10-11 Joyeux dans le Dieu de notre salut Aux jours de Josué, Jéhovah a fait s’arrêter le soleil et la lune ; cela a constitué une démonstration prodigieuse de sa puissance (Jos 10:12-14). La prophétie de Habaqouq nous rappelle que Jéhovah emploiera la même puissance à Har-Maguédôn. En 1513 avant notre ère, Jéhovah a montré qu’il maîtrisait l’abîme d’eau de la terre quand il a détruit les armées de Pharaon au moyen de la mer Rouge. Quarante ans plus tard, le Jourdain en crue n’a pas empêché Israël d’entrer triomphalement en Terre promise (Jos 3:15-17). Aux jours de la prophétesse Débora, des pluies torrentielles ont emporté les chars de Sisera, l’ennemi d’Israël (Jg 5:21). À Har-Maguédôn, Jéhovah disposera des mêmes forces : la pluie diluvienne, torrentielle, l’abîme d’eau. Le tonnerre et les éclairs sont également en sa main, comme une lance ou un carquois plein de flèches. Vraiment, ce sera redoutable quand Jéhovah libérera sa grande puissance. Les paroles de Habaqouq donnent à penser que la nuit se changera en jour et que la clarté du jour sera plus éclatante que celle que le soleil peut produire. Que cette description prophétique divinement inspirée d’Har-Maguédôn soit à prendre au sens littéral ou symbolique, une chose est sûre : Jéhovah vaincra et ne laissera échapper aucun ennemi.

w93 15/11 p. 15 §15 Marchons courageusement dans les voies de Jéhovah Josué a tenu compte de ces paroles, et Jéricho ainsi que d’autres villes sont tombées aux mains des Israélites. À Gabaon, Dieu a même fait s’immobiliser le soleil afin qu’il continue à briller jusqu’à ce qu’Israël ait remporté la victoire (Jos 10:6-14). Menacé par des soldats ennemis coalisés contre lui et qui étaient “aussi nombreux, en multitude, que les grains de sable qui sont sur le bord de la mer”, Josué a agi courageusement, et, une nouvelle fois, Dieu a donné la victoire à Israël (Jos 11:1-9). Bien que nous soyons, comme Josué et Caleb, des humains imparfaits, nous pouvons suivre Jéhovah sans réserve, et Dieu peut nous donner le pouvoir de marcher courageusement dans ses voies.

it-1 p. 315 Beth-Horôn Vu leur emplacement sur un axe important qui reliait la plaine maritime à la région de collines, ces villes virent souvent passer des armées en guerre. À l’époque où les Israélites menaient leur conquête, Josué vainquit cinq rois amorites qui s’étaient alliés pour faire la guerre contre Guibéôn ; “ ils les poursuivirent par le chemin de la montée de Beth-Horôn ”. Là, Jéhovah abattit de nombreux Amorites par une grande chute de pierres de grêle alors qu’ils fuyaient le long de “ la descente de Beth-Horôn ”. (Jos 10:6-12.) Certains considèrent que “ la descente de Beth-Horôn ” est la descente qui va de Beth-Horôn-le-Haut à Beth-Horôn-le-Bas : il y a entre les deux une dénivellation d’environ 240 m.

it-1 p. 916 Force, puissance, œuvres de puissance Le soleil et la lune s’immobilisent. Lorsque Jéhovah agit en faveur des Guibéonites assiégés, des Cananéens qui avaient foi en lui, il prolongea l’attaque d’Israël contre les forces qui les encerclaient en faisant que le soleil et la lune se maintiennent dans leurs positions telles qu’elles étaient perçues sur le champ de bataille, de sorte que le coucher du soleil fut retardé de près d’un jour (Jos 10:1-14). On peut certes comprendre que la terre s’arrêta de tourner, mais cela put également se faire par d’autres moyens, par exemple la réfraction de la lumière du soleil et de la lune de manière à produire le même effet. Quelle qu’ait été la méthode employée, l’événement démontra une fois de plus que “ tout ce que Jéhovah a pris plaisir à faire, il l’a fait, dans les cieux et sur la terre, dans les mers et dans tous les abîmes d’eau ”. (Ps 135:6.) Comme l’écrivit plus tard l’apôtre Paul, “ toute maison, en effet, est construite par quelqu’un, mais celui qui a construit toutes choses, c’est Dieu ”. (Hé 3:4.) Jéhovah fait ce que bon lui semble de ce qu’il a lui-même bâti, l’utilisant comme il lui convient, tout comme le fait l’homme qui construit une maison. 2R 20:8-11. Au cours des quatre siècles qui suivirent, durant la période des juges, Jéhovah continua de soutenir les Israélites lorsqu’ils lui étaient fidèles et à leur retirer son soutien quand ils se tournaient vers d’autres dieux. Jg 6:11-22, 36-40 ; 4:14-16 ; 5:31 ; 14:3, 4, 6, 19 ; 15:14 ; 16:15-21, 23-30.

it-1 p. 603 Debir Ville d’un roi cananéen (Jos 10:38, 39), également appelée Qiriath-Sépher et Qiriath-Sanna (Jos 15:15, 49 ; Jg 1:11). Elle était dans l’héritage de Juda, mais devint une ville lévitique des Qehathites. Jos 21:9, 15 ; 1Ch 6:54, 58. Il semblerait qu’il y ait deux récits de la première conquête de Debir par Israël au cours des opérations militaires de Josué. Le premier récit rapporte simplement l’anéantissement des habitants de Debir (Jos 10:38, 39). Le deuxième, en Jos 11:21-23, est sans doute une récapitulation de la même conquête (puisque selon le verset 18 “ c’est pendant de longs jours que Josué fit la guerre à tous ces rois ”), qui contient cependant un renseignement supplémentaire : Josué ‘ retrancha les Anaqim [...] à Debir ’ et dans d’autres villes. Ce renseignement supplémentaire fut peut-être inséré pour montrer que pas même les Anaqim, de grande taille, qui avaient suscité la crainte dans le cœur des espions israélites plus de 40 ans auparavant (Nb 13:28, 31-33 ; Dt 9:2), n’avaient été invincibles. Toutefois, il semble que les Anaqim, arrivant peut-être de la côte philistine (Jos 11:22), se réinstallèrent dans la ville de Debir pendant que les Israélites étaient temporairement dans leur camp à Guilgal ou étaient en guerre dans le N. (Jos 10:43–11:15.) Bien que les premières campagnes de Josué aient servi à vaincre la résistance des ennemis coalisés dans le pays de Canaan, en démolissant rapidement toutes les principales forteresses, apparemment ce genre de combats ne permit pas d’installer des garnisons pour défendre les emplacements de toutes les villes détruites. C’est pourquoi Othniel effectua une deuxième conquête ou opération de “ nettoyage ” à Debir. Othniel s’étant distingué lors de la prise de la ville, il reçut pour femme Aksa, la fille du vétéran Caleb. Jos 15:13-19 ; Jg 1:11-15. On ne peut situer avec certitude cette deuxième conquête dans l’histoire d’Israël. Le livre des Juges commence par ces mots : “ Après la mort de Josué ”, et aussitôt après relate la prise de Debir par Caleb (Jg 1:11-15). Certains en déduisent que la conquête de Debir par Juda fit suite à la mort de Josué et que le récit similaire qu’on trouve en Josué 15:13-19 fut ajouté plus tard au livre portant le nom de Josué. Selon d’autres cependant, Juges 1:1 est seulement une introduction de pure forme pour le relier au livre de Josué, leur argument étant que Caleb n’attendit certainement pas des années jusqu’à la mort de Josué avant de chasser les Anaqim du territoire qui lui était promis. L’épisode des Juges ne serait donc, à leurs yeux, qu’une reprise de celui contenu en Josué. Plusieurs avis ont été émis par les biblistes concernant la localisation de Debir dans la région montagneuse de Juda. On l’identifiait par le passé à Tell Beït Mirsim, à quelque 20 km à l’O.-S.-O. de Hébrôn. Aujourd’hui cependant, on l’assimile à Khirbet Raboud, à environ 13 km au S.-O. de Hébrôn. L’ancien nom de Debir, Qiriath-Sépher (Jos 15:15 ; Jg 1:11), signifie “ Ville du Livre ”. Certains en ont déduit que Debir était le centre de l’apprentissage religieux et juridique des Cananéens, ainsi qu’un endroit où étaient conservés les registres publics.

No 1 : Josué 9:16-27

No 2 : Aucun élément spirituel ne survit à la mort du corps (rs p. 138 § 4–p. 139 § 1)
Éz. 18:4: “L’âme qui pèche — elle, elle mourra.” (Dans ce verset, ZK, Sg, AC et Da rendent l’hébreu nèphèsh par “âme”, ce qui revient à dire que c’est l’âme qui meurt. Bien qu’elles traduisent ailleurs le mot nèphèsh par “âme”, d’autres versions le remplacent ici par “celui” ou “la personne”. Ainsi, le nèphèsh ou âme, c’est la personne elle-même, et non un élément immatériel qui survivrait à la mort du corps.) (Pour plus de détails, voir l’article “Âme”.)
Ps. 146:4: “Son esprit sort, il retourne à son sol; en ce jour-là périssent ses pensées.” (Le terme hébreu traduit ici par “esprit” est un dérivé de rouaḥ. Certains traducteurs le rendent par “souffle”. Lorsque ce rouaḥ, ou force vitale, quitte le corps, les pensées de la personne cessent; elles ne se poursuivent pas ailleurs.)
Ec. 3:19-21: “Il y a un hasard pour ce qui est des fils des humains et un hasard pour ce qui est de la bête, et ils ont un hasard identique. Comme meurt l’un, ainsi meurt l’autre; et ils ont tous un même esprit, de sorte qu’il n’y a pas de supériorité de l’homme sur la bête, car tout est vanité. Tous vont vers un même lieu. Ils sont tous venus de la poussière, et ils retournent tous à la poussière. Qui connaît l’esprit des fils des humains, s’il monte en haut; et l’esprit de la bête, s’il descend en bas vers la terre?” (Ayant hérité d’Adam le péché et la mort, tous les hommes périssent et retournent à la poussière, à l’instar de la bête. Y a-t-il en chaque humain un esprit, ou personnalité douée d’intelligence, qui continue d’exister après avoir cessé d’animer le corps? Non; selon le vt 19, l’homme et la bête “ont tous un même esprit”. Par conséquent, si l’homme ne pouvait s’appuyer que sur ses propres observations, il ne pourrait répondre d’une manière autorisée à la question relative à l’esprit qui est soulevée au vt 21. La Parole de Dieu, elle, nous apprend que l’homme ne reçoit rien à la naissance qui lui donne à sa mort une certaine supériorité sur la bête. Toutefois, grâce aux dispositions miséricordieuses que Jéhovah a prises par l’entremise de Christ, tous ceux qui exercent la foi se sont vu ouvrir la perspective de la vie éternelle, à la différence de l’animal. Pour de nombreux humains, cette espérance deviendra réalité à la résurrection, lorsque Dieu les revivifiera en leur rendant la force vitale.)
Lc 23:46: “Jésus appela à haute voix et dit: ‘Père, je remets mon esprit [grec pneuma] entre tes mains.’ Et ayant dit cela, il expira.” (Remarquez que Jésus a expiré. Lorsqu’il a rendu l’esprit, celui-ci n’est pas parti au ciel. En fait, Jésus n’a été ressuscité des morts que le

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Message  Michèle le Ven 19 Déc 2014 - 11:36

Révision de l'École du ministère théocratique semaine du 29 décembre 2014
1. À la lumière de Deutéronome 14:1 (“Des fils de Jéhovah votre Dieu, [voilà ce que] vous êtes. Vous ne devez pas vous faire d’incisions ni vous imposer de calvitie sur le front, pour un mort »), comment les chrétiens considèrent-ils la coutume de se mutiler en période de deuil ?
[3 nov., TG 2004 15/9 p. 27 § 4]
L’automutilation est un manque de respect pour le corps humain. Elle peut être liée à la fausse religion et doit être rejetée (1 Rois 18:25-28). Étant donné notre espérance en la résurrection, une expression de deuil aussi extrême ne convient pas.
Dans l’espoir que leur dieu exauce leurs requêtes, les prophètes de Baal se firent des incisions, “ selon leur coutume, avec des poignards et avec des lances, jusqu’à faire couler le sang sur eux ”. (1R 18:28.)
La loi de Dieu interdisait expressément aux Israélites de se faire des incisions dans la chair à cause d’un mort (Lv 19:28 ; 21:5 ; Dt 14:1). Pourquoi ? Parce qu’Israël était un peuple saint pour Jéhovah, son bien particulier
En outre, l’interdiction de telles mutilations inculquait aux Israélites le respect qu’il convient d’accorder au corps humain, une création de Dieu
2. Pourquoi les rois d’Israël devaient-ils se faire une copie de la Loi de Dieu et « y lire tous les jours de [leur] vie » ? (Deut. 17:18-20 «Et il devra arriver ceci : quand il prendra place sur le trône de son royaume, il faudra qu’il écrive pour lui-même dans un livre une copie de cette loi, d’après celle qui est sous la garde des prêtres, des Lévites. 19 “ Et elle devra rester auprès de lui, et il devra y lire tous les jours de sa vie, afin qu’il apprenne à craindre Jéhovah son Dieu, pour garder toutes les paroles de cette loi, ainsi que ces prescriptions, en les pratiquant ; 20 pour que son cœur ne s’élève pas au-dessus de ses frères et pour qu’il ne s’écarte du commandement ni à droite ni à gauche, afin qu’il prolonge ses jours sur son royaume, lui et ses fils au milieu d’Israël ) [3 nov., TG 2002 15/6 p. 12 § 4]
Le roi que Jéhovah choisirait pour ses adorateurs devrait se faire une copie personnelle des écrits que contient votre Bible. Puis il devrait y lire chaque jour, continuellement.
Ce ne serait pas un exercice de mémoire. Ce serait une étude, qui aurait un objectif bénéfique. Le roi qui aurait l’approbation divine aurait besoin de persévérer dans son étude afin d’acquérir et de garder un bon état de cœur. Il aurait aussi besoin d’étudier les écrits inspirés afin d’assumer sa tâche correctement et avec perspicacité
En lisant la Bible chaque jour, nous cultiverons la crainte salutaire de déplaire à Jéhovah et cela intensifiera notre désir d’accomplir sa volonté
3. Pourquoi la Loi contenait-elle cet ordre : « Tu ne dois pas labourer avec un taureau et un âne ensemble » ? Comment cet ordre s’applique-t-il aux chrétiens ? (Deut.22:10) [10 nov., TG 2003 15/10 p. 32]
En raison de leur différence de taille et de poids, la plus faible des deux bêtes avait du mal à suivre, et la plus forte devait tirer une plus lourde charge.
L’apôtre Paul a utilisé l’image d’un joug inégal pour nous enseigner une leçon importante. “ Ne formez pas d’attelage disparate avec des non-croyants Comment un chrétien pourrait-il former un attelage disparate ?
Par exemple, en décidant de se marier avec quelqu’un qui ne partage pas ses croyances. Une telle union serait source de difficultés pour les deux conjoints, car ils seraient en désaccord sur des questions fondamentales.
Lorsqu’il a institué le mariage, Jéhovah a donné un rôle à la femme : elle ‘ correspon¬drait ’ à son mari, serait son “ vis-à-vis ”. (Genèse 2:18, note.) De même, par l’intermé¬diaire du prophète Malaki, Dieu a qualifié une épouse d’“ amie ”. (Malaki 2:14.) Le Créateur veut que les couples mariés avancent en¬semble dans la même direction spirituelle, partageant les charges et recevant des bien¬faits de manière équitable
En se mariant “ seulement dans le Seigneur ”, un chrétien montre son respect pour les conseils de notre Père céleste (1 Corinthiens 7:39). Cela pose le fondement d’un mariage uni, ce qui loue et honore Dieu, les deux conjoints le servant comme de ‘ véritables compagnons de labeur ’, dans un sens particulier
4. Pourquoi les Israélites ne devaient-ils pas « saisi[r] comme gage le moulin à bras ni la meule de dessus » ? (Deut. 24:6)
[17 nov. TG 2004 15/9 p. 26 § 3]
Le moulin à bras et la meule de dessus représentaient l’“ âme ”, le moyen d’existence, d’une personne. Saisir l’un ou l’autre privait une famille entière de sa ration quotidienne de pain.
En effet, on faisait généralement le pain chaque jour et, dès lors, s’emparer des ustensiles indispensables pour moudre le grain revenait à se saisir d’“ une âme ”, c’est-à-dire d’une vie
5. Avec quels sentiments les Israélites devaient ils obéir à Dieu, et qu’est-ce qui doit nous pousser à servir Jéhovah ? (Deut.28:47 « parce que tu n’as pas servi Jéhovah ton Dieu avec joie et allégresse de cœur, pour l’abondance de tout) [24 nov., TG2010 15/9 p. 7 § 4]
Dans sa Loi, Dieu leur avait fait savoir qu’il ne prendrait pas plaisir en eux s’ils ne le servaient pas “ avec joie et allégresse de cœur ”. (Lire Deutéronome 28:45-47.) Jéhovah mérite plus qu’une obéissance machinale. Même des démons ou des animaux peuvent obéir machinalement à des ordres précis (Marc 1:27 ; Jacq. 3:3). Obéir sincèrement à Dieu, c’est lui obéir par amour. La joie qui caractérise cette obéissance-là vient de la conviction que les commandements divins ne sont pas pesants et que Jéhovah “ devient celui qui récompense ceux qui le cherchent réellement ”. — Héb. 11:6 ; 1 Jean 5:3.
S’ils ne le servaient pas avec joie de cœur, c’était que quelque chose n’allait pas dans leur cœur et dans leur gratitude pour sa bonté de cœur et sa bienveillance. C’est pourquoi Dieu les avertit de ce qui leur arriverait s’ils lui désobéissaient et s’ils ne mettaient pas de joie à le servir : “ Oui, toutes ces malédictions viendront sur toi [...] parce que tu n’as pas écouté la voix de Jéhovah ton Dieu en gardant ses commandements et ses ordonnances [...]. Elles devront rester sur toi et sur ta descendance [...] parce que tu n’as pas servi Jéhovah ton Dieu avec joie et allégresse de cœur, pour l’abondance de tout. ” — Dt 28:45-47.
6. Quelles sont les trois exigences vitales énoncées en Deutéronome 30:19, 20 ? [24 nov., TG2010 15/2 p. 28 § 17]
Premièrement, ‘ nous devons aimer Jéhovah notre Dieu ’. Nous montrons que nous aimons Dieu en agissant en accord avec ses normes de justice (Mat. 22:37). Deuxièmement, ‘ nous devons écouter la voix de Jéhovah ’ en étudiant la Parole de Dieu et en obéissant à ses commandements (1 Jean 5:3). Cela suppose que nous assistions régulièrement aux réunions, où l’on examine la Bible (Héb. 10:23-25). Troisièmement, ‘ nous devons nous attacher à Jéhovah ’. Quelles que soient les épreuves que nous ayons à affronter, exerçons toujours la foi en Dieu et suivons son Fils. — 2 Cor. 4:16-18.
7. Quand nous lisons la Bible, nous faut-il en murmurer tous les mots, de la Genèse à la Révélation ? Expliquer. (Jos. 1:8)
[8 déc TG 2013 15/4 p. 7 § 4]
Jéhovah ne veut pas que ses serviteurs lisent sa Parole au pas de course. Jadis, il a dit à Josué : « Ce livre de la loi ne doit pas s’éloigner de ta bouche ; il faudra que tu y lises à voix basse jour et nuit » (Jos. 1:8 ; Ps. 1:2). Doit-on comprendre qu’il faut murmurer tous les mots, de la Genèse à la Révélation ? Non. Cela signifie qu’il faut lire à une allure qui permet la méditation. Lire la Bible « à voix basse » t’aidera à fixer ton attention sur des expressions, des versets ou des récits qui, dans la situation du moment, te seront particulièrement utiles et t’encourageront. Lorsque tu tombes sur de tels passages, lis-les lentement, pourquoi pas en articulant les mots, c’est-à-dire en mettant en mouvement la langue et les lèvres. Alors, toute la force d’une idée biblique te touchera peut-être de façon très personnelle. Pourquoi est-ce important ? Parce que saisir le sens des conseils divins t’incitera à les mettre en pratique

8. Qui est le « prince de l’armée de Jéhovah » mentionné en Josué 5:14, 15 (À quoi il dit : “ Non, mais moi, en tant que prince de l’armée de Jéhovah, je suis venu maintenant. ” Là-dessus, Josué tomba à terre sur sa face, se prosterna et lui dit : “ Que dit mon seigneur à son serviteur ? ” 15 Alors le prince de l’armée de Jéhovah dit à Josué : “ Retire tes sandales de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est saint. ” Aussitôt Josué fit ainsi »), et pourquoi ce récit nous encourage-t-il ? (TG2004 1/12 p. 9 § 2]
Vraisemblablement, le prince qui vient fortifier Josué au commencement de la conquête de la Terre promise n’est autre que “ la Parole ”, Jésus Christ dans son existence préhumaine (Jean 1:1 ; Daniel 10:13). Il est on ne peut plus encourageant de savoir que Jésus Christ glorifié assiste aujourd’hui les serviteurs de Dieu dans leur guerre spirituelle.
9. Qu’est-ce qui a amené Akân à pécher, et qu’apprenons-nous de son mauvais exemple ? (Jos. 7:20, 21 « Alors Akân répondit à Josué et dit : “ Oui, c’est moi qui ai péché contre Jéhovah le Dieu d’Israël, et c’est ainsi et ainsi que j’ai fait. 21 Quand j’ai vu dans le butin un beau vêtement officiel de Shinéar, deux cents sicles d’argent et un lingot d’or dont le poids était de cinquante sicles, alors j’en ai eu envie et je les ai pris ; vois : ils sont cachés dans la terre au milieu de ma tente, avec l’argent par-dessous. ”) [15 déc TG2010 15/4 p. 20 § 2, 5]
Après la prise de Jéricho, les yeux de l’Israélite Akân l’ont incité à voler une partie du butin. Dieu avait ordonné que tout ce qui se trouvait dans cette ville soit détruit, sauf certaines choses qui devaient être déposées dans le trésor de Jéhovah. Les Israélites avaient reçu l’avertissement de ‘ se garder de ce qui est voué à la destruction, de peur qu’il ne leur vienne un désir ’ et qu’ils n’en prennent une partie. Après la désobéissance d’Akân, ils ont essuyé une défaite à Aï, où certains d’entre eux ont péri. Akân n’a pas avoué son vol jusqu’à ce qu’il soit découvert. “ Quand j’ai vu [les objets], a-t-il dit, alors j’en ai eu envie et je les ai pris. ” Le désir de ses yeux lui a valu d’être détruit, lui et “ tout ce qui était à lui ”. (Jos. 6:18, 19 ; 7:1-26.) Akân a désiré dans son cœur ce qui lui était interdit.
Ce que nous regardons peut aussi nous causer du tort. Le lien entre la vue et la pensée est si étroit que ce que voient nos yeux peut faire naître ou attiser des ambitions et des désirs dans notre cœur. Par ailleurs, étant donné que le monde, aux mains de Satan le Diable, est dépravé et axé sur l’autosatisfaction, nous sommes bombardés par des images et des informations qui peuvent facilement nous égarer — même si nous n’y jetons qu’un rapide coup d’œil (1 Jean 5:19). On comprend donc que le psalmiste ait imploré Dieu en ces termes : “ Fais que mes yeux passent sans s’arrêter à la vue de ce qui n’est que néant ; garde-moi en vie dans ta voie. ” — Ps. 119:37.
Des siècles plus tard, après la prise de Jé¬richo, les yeux de l’Israélite Akân l’ont incité à voler une partie du butin. Dieu avait ordonné que tout ce qui se trouvait dans cette ville soit détruit, sauf certaines choses qui devaient être déposées dans le trésor de Jéhovah. Les Israélites avaient reçu l’avertissement de ‘ se garder de ce qui est voué à la des¬truction, de peur qu’il ne leur vienne un désir ’ et qu’ils n’en prennent une partie. Après la désobéissance d’Akân, ils ont essuyé une défaite à Aï, où certains d’entre eux ont péri. Akân n’a pas avoué son vol jusqu’à ce qu’il soit découvert. “ Quand j’ai vu [les objets], a- t- il dit, alors j’en ai eu envie et je les ai pris. ” Le désir de ses yeux lui a valu d’être détruit, lui et “ tout ce qui était à lui ”. (Jos. 6:18, 19 ; 7:1-26.) Akân a désiré dans son coeur ce qui lui était interdit.
10. Comment l’exemple de Caleb nous encourage t-il aujourd’hui ? (Jos. 14:10-13 « Et maintenant, voilà que Jéhovah m’a gardé en vie, comme il l’a promis, ces quarante-cinq ans depuis que Jéhovah a fait cette promesse à Moïse, alors qu’Israël marchait dans le désert ; et maintenant, voilà que je suis âgé aujourd’hui de quatre-vingt-cinq ans. 11 Pourtant je suis aussi fort aujourd’hui qu’au jour où Moïse m’a envoyé. Telle ma force alors, telle ma force à présent pour la guerre, pour sortir comme pour entrer. 12 Et maintenant donne-moi donc cette région montagneuse que Jéhovah a promise en ce jour-là, car tu as appris, en ce jour-là, qu’il y avait là des Anaqim et de grandes villes fortifiées. Probablement Jéhovah sera-t-il avec moi, et je les déposséderai à coup sûr, comme Jéhovah l’a promis. ” 13 Alors Josué le bénit et il donna Hébrôn en héritage à Caleb le fils de Yephounné ».) [29 déc. TG 2004 1/12 p. 12 § 2]
Bien qu’âgé de 85 ans, Caleb se porte volontaire pour une mission difficile : chasser les occupants de la région de Hébrôn, qui sont pourtant des Anaqim, des hommes d’une taille supérieure à la normale. Avec l’aide de Jéhovah, ce guerrier expérimenté remporte la victoire, et Hébrôn devient une ville de refuge (Josué 15:13-19 ; 21:11-13). L’exemple de Caleb nous encourage à ne pas nous dérober aux missions théocratiques difficiles.
Continuons de suivre Jéhovah sans réserve

Michèle
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Re: Sujet: Révision de l'École du ministère théocratique . DU 28 OCT. 2014.

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